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Publié par dominicanus

Écrit par Andrea Cionci (22/12/2021) - traduction française autorisée : père Walter Covens

Écrit par Andrea Cionci (22/12/2021) - traduction française autorisée : père Walter Covens

Tout simplement extraordinaire. Alors que Netflix et la télévision tirent de furieux canons de propagande pour couvrir le naufrage de l'anti-papauté de Bergoglio, Noël approche et tout est révélé (pour ceux qui croient) sous les rayons de la "Lumière du monde".

 

Aujourd'hui, nous sommes en mesure d'interpréter correctement un mystérieux discours (confié, à l'époque, opportunément, à l'agence catholique ACI Stampa ICI) prononcé par Mgr Gänswein le 21 mai 2016. Le secrétaire du pape présentait un livre sur Benoît XVI du père Roberto Regoli qui se demandait à juste titre ICI pourquoi il n'y avait pas de droit canonique pour réglementer l'institution du pape émérite :

 

"C'est une lacune non négligeable, surtout quand de la théorie de la doctrine canonique on est passé à un cas concret. Je ne trouve aucune raison pour une telle omission, qui devrait être comblée".

 

Nous allons également clarifier ce point, si vous avez la patience de nous suivre.

 

Mais revenons à la bombe : l'avocate Estefania Acosta nous envoie ICI le propre commentaire de Gänswein sur son discours de présentation :

 

"Lorsque les sources seront accessibles, toute la mosaïque deviendra de plus en plus claire. POUR L'INSTANT, IL Y A DES PIÈCES DIFFÉRENTES DE LA MOSAÏQUE qui peuvent être vues dans un sens ou dans l'autre".

 

Et c'est exactement ce que nous répétons depuis plusieurs mois, l'utilisation des ambiguïtés dans le "Ratzinger Code", c'est-à-dire des phrases qui peuvent être interprétées dans un sens ou dans l'autre et qui constituent une MOSAÏQUE, en fait, un puzzle que nous sommes en train de reconstituer.

 

Et pourtant, le discours de présentation de l'archevêque Gänswein, avec une intervention très claire de Benoît XVI, n'est pas très ambigu, il est même trop explicite.

 

Il parle sans équivoque de deux camps : d'une part, celui de la Mafia de St-Gall, qui, comme le rappelle Gänswein en exploitant la gaffe de 2015 du cardinal Danneels ICI, était celui qui poussait Bergoglio et, de l'autre, celui du Sel de la Terre (pro-Ratzinger).

 

Gänswein lui-même les désigne DE MANIÈRE SPECTACULAIRE :

 

"Benoît XVI élu après seulement quatre tours de scrutin à la suite d'une lutte dramatique entre le soi-disant "Parti du sel de la terre" autour des cardinaux López Trujíllo, Ruini, Herranz, Rouco Varela ou Medina et le soi-disant "Groupe de Saint-Gall" autour des cardinaux Danneels, Martini, Silvestrini ou Murphy-O'Connor ; un groupe que, récemment, le cardinal Danneels de Bruxelles lui-même a décrit de façon amusante comme "une sorte de club mafieux". L'élection a certainement été aussi le résultat d'un affrontement, dont Ratzinger lui-même, en tant que cardinal-doyen, avait presque fourni la clé dans son homélie historique du 18 avril 2005 à Saint-Pierre ; et précisément là où à "une dictature du relativisme qui ne reconnaît rien comme définitif et qui ne laisse comme mesure ultime que son propre ego et ses désirs" (Mafia) il avait opposé une autre mesure : "le Fils de Dieu et vrai homme" comme "mesure du véritable humanisme".  (Sel de la terre)

 

Plus clair que ça...

 

Mgr Gänswein affirme que pour Benoît XVI, la décision d'être pape était IRRÉVOCABLE.

 

"Trente-cinq ans plus tard, il n'a pas abandonné la fonction de Pierre - ce qui lui aurait été totalement impossible après son acceptation IRRÉVOCABLE de la fonction en avril 2005." 

 

Comme vous pouvez le constater, il y a une incohérence, si vous voulez l'interpréter de manière politiquement correcte : son acceptation de la charge n'était pas irrévocable en droit canonique, puisqu'il y a l'art. 332.2 qui prévoit précisément une renonciation, mais elle était irrévocable parce que Ratzinger en avait décidé ainsi pour lui-même.

 

En fait, l'accent est mis sur le tournant historique de Benoît XVI, défini comme "d'envergure millénaire". Mais où trouverait-on cette signification millénaire dans un pape qui, "trop vieux, a pris sa retraite" ? Alors ?

 

Gänswein nous l'explique SANS ÉQUIVOQUE :

 

"Comme au temps de Pierre, l'Église une, sainte, catholique et apostolique continue à n'avoir qu'un seul pape légitime. Et pourtant, depuis trois ans, nous vivons avec deux successeurs de Pierre vivants parmi nous - qui ne sont pas en relation de concurrence l'un avec l'autre, et pourtant tous deux avec une présence extraordinaire".

 

Qu'est-ce que ça veut dire ? Il n'y a qu'un seul pape légitime ... mais il y a deux papes. Hum... Comment est-ce possible ? Bien sûr, même un enfant comprendrait : IL Y A UN PAPE LÉGITIME ET UN PAPE ILLÉGITIME ! Ils ne sont pas en concurrence parce que l'un est pape et l'autre non.

 

Et le secrétaire de renchérir :

 

"Depuis l'élection de son successeur François le 13 mars 2013, il n'y a donc pas deux papes, mais de facto un ministère élargi - avec un membre actif et un membre contemplatif".

 

Il n'y a pas deux papes, c'est-à-dire qu'un seul est le pape. Il y a un MEMBRE qui EST le pape sans être le pape (Bergoglio) et un qui EST et est le seul pape légitime. C'est pourquoi il utilise le mot indistinct "membre" et utilise parfaitement les auxiliaires. Comme le souligne un lecteur, normalement la locution "de facto" s'oppose à la locution "de iure", donc si la coexistence est "de facto", la présence d'un seul pape légitime ne peut être que "de iure" et donc Benoît XVI est de droit et de droit canonique le Souverain Pontife actuel. Ceci explique le mystère du ministère élargi. Il ne s'agit pas d'une question canonique, mais d'une question historique, théologique et eschatologique. 

 

Gänswein peut utiliser le terme "successeur" parce que formellement François est le successeur de Benoît, mais il n'est pas un pape légitime, il est un antipape non déclaré (encore), un membre de ce ministère étendu avec le pape légitime et le pape illégitime.

 

Il y a ensuite un retentissant "petit coup de pouce" canonique Gänswein-Ratzinger :

 

"Le mot clé de cette Declaratio est munus petrinum, traduit - comme c'est le cas le plus souvent - par "ministère pétrinien". Et pourtant, munus, en latin, A UNE MULTIPLICITÉ DE SIGNIFICATIONS : il peut signifier service, tâche, guide ou don, voire prodige".

 

Il est précisément fait référence au fait que munus, qui a été traduit par le mot ministère (ainsi que ministerium) est la clé pour comprendre son siège empêché. Comme nous l'écrivions hier ICI, si munus peut avoir plusieurs sens, dont celui de don, de cession, de titre, et pas seulement d'exercice pratique, ministerium est utilisé en droit canonique UNIQUEMENT comme un exercice pratique. Ainsi, en distinguant les deux entités, Ratzinger a exclu toute synonymie et n'a renoncé qu'à l'exercice pratique, pas au titre, donc il s'est exilé in sede impedita. On ne pourra pas dire le contraire.  

 

Incroyable, poursuit Gänswein :

 

"Au contraire, il a intégré la fonction personnelle à une dimension collégiale et synodale, presque un ministère en commun, selon sa devise : "cooperatores veritatis", qui signifie précisément "coopérateurs de la vérité". En fait, elle est tirée de la troisième lettre de Jean, dans laquelle le verset 8 dit : "Nous devons accueillir ces gens pour qu'ils deviennent des coopérateurs de la vérité".

 

On comprend ici, outre la gentillesse affable que Ratzinger réserve à Bergoglio, tout le gigantesque dessein eschatologique millénaire dont Benoît XVI est le protagoniste : son ministère élargi est commun avec l'antipape usurpateur, avec le pape illégitime, et Benoît l'ACCEPTE parce que Bergoglio a lui aussi un rôle (inconscient) à jouer dans la coopération avec la vérité. Tout comme Judas, pourrait-on dire, a participé au sacrifice du Christ.

 

Il ajoute, en effet, à propos du choix :

 

"Dieu pouvait, donc il a fait". Benoît s'est sacrifié comme Sauveur, il a sacrifié son pouvoir "pour ne rien mettre avant le Christ".

 

Ce n'est qu'à partir de la révélation de cette réalité retentissante, qu'à partir de l'effondrement de l'imposture de cette dictature du relativisme mentionnée plus haut, que la vérité de Jésus sera affirmée. 

 

Et voici le monde nouveau que le pape Benoît ouvre : quand il dit qu'il est à la fin du monde ancien et au début du monde nouveau. Une nouvelle ère dans laquelle la vérité du Christ (logique) sera affirmée contre l'imposture anti-christique (émotionnelle).

 

C'est pourquoi Mgr Gänswein demande :

 

"Mais est-il déjà temps de faire le bilan du pontificat de Benoît XVI ? En général, dans l'histoire de l'Église, seuls les papes ex post peuvent être jugés et encadrés correctement."

 

Ce qui revient à dire que la partie n'est pas terminée. Il est facile de juger le pontificat de Benoît XVI sans avoir d'abord "compris").

 

 

Vous avez la tête qui tourne ? Nous en sommes conscients.

 

Avant de vous quitter, laissez-nous vous dire quel est LE VRAI SENS DE "PAPE ÉMÉRITE", tel que nous l'avons compris grâce à un apport du latiniste Gianluca Arca.

 

Emeritus ne doit pas être compris au sens juridique, comme "évêque à la retraite". Tant parce que le statut canonique n'existe pas, comme l'a souligné le père Regoli, que parce qu'il s'agit d'un oxymore : le pape ne pourra jamais être émérite, comme l'ont déjà affirmé les canonistes Boni, Fantappié, Margiotta-Broglio, etc.

 

L'adjectif doit nécessairement être compris comme littéraire-historique-qualificatif, au sens étymologique originel, c'est-à-dire méritant de "emereo" : quelqu'un qui occupe une fonction ou un titre parce qu'il y a droit, même s'il n'est pas actif puisque, dans ce cas, il a été privé de son pouvoir et contraint au siège empêché.

 

Puisque l'antipape n'a pas été déclaré, puisque Benoît est "entre ses mains", il EST nécessairement le PREMIER PAPE ÉMÉRITE DE L'HISTOIRE, c'est-à-dire le pape qui le reste de droit acquis même s'il est privé du ministerium parce qu'il est empêché. Même cette fois, Benoît n'a pas menti. C'est NOUS qui n'avons pas compris pendant huit ans.

 

Tout comme il ne ment pas dans cette merveilleuse réponse au journaliste Seewald dans "Dernières Conversations" :

 

Question "Même un pape émérite a-t-il peur de la mort ?"

Ratzinger : "D'une certaine manière, oui. En premier lieu, il y a la peur d'être un fardeau pour les autres à cause d'une LONGUE INVALIDITÉ".

 

Un pape n'a pas peur de retourner à Dieu : la nullité n'est pas la sienne, mais "d'une autre manière", c'est la nullité de Bergoglio en tant que pape.

 

C'est subtil : vous verrez, les bergogliens s'y accrocheront comme des naufragés à un morceau de bois et parleront de "complot", soyez prêts. Mais c'est Noël et donnons-leur un petit cadeau aussi.  

 

 

 

Ci-dessous, l'intégralité du discours de Mgr Gänswein : entre parenthèses, nos "décryptages".

 

21 mai, 2016 / 11:30  (ACI Stampa)..- 

 

"Dans l'une des dernières conversations que le biographe du pape, Peter Seewald, de Munich, a pu avoir avec Benoît XVI, en prenant congé, il lui a demandé : "Êtes-vous la fin de l'ancien ou le début du nouveau ?". La réponse du Pape a été courte et sûre : "L'un et l'autre", a-t-il répondu.

Le magnétophone était déjà éteint ; c'est pourquoi ce dernier échange de lignes ne se retrouve dans aucun des livres d'entretiens de Peter Seewald, pas même dans le célèbre Lumière du monde. On ne les trouve que dans une interview qu'il a accordée au Corriere della Sera le lendemain de la déclaration de démission de Benoît XVI, dans laquelle le biographe s'est souvenu de ces mots clés qui apparaissent en quelque sorte comme une maxime dans le livre de Roberto Regoli.

En fait, je dois admettre qu'il est peut-être impossible de résumer le pontificat de Benoît XVI de manière plus concise. Et ceci est dit par ceux qui, au cours de toutes ces années, ont eu le privilège de vivre de près ce Pape comme un "homo historicus" classique, l'homme occidental par excellence qui a incarné la richesse de la tradition catholique comme aucun autre ; et qui - en même temps - a été si audacieux qu'il a ouvert la porte à une nouvelle phase, à ce POINT DE VIRAGE HISTORIQUE que personne n'aurait pu imaginer il y a cinq ans. Depuis lors, nous vivons une époque historique sans précédent dans l'histoire bimillénaire de l'Église.

(Comment a-t-il pu avoir l'audace de se retirer ? Il l'explique un peu plus loin).

Comme au temps de Pierre, l'Église une, sainte, catholique et apostolique continue aujourd'hui à avoir UN PAPE LÉGITIME. Et pourtant, depuis trois ans, nous vivons avec DEUX SUCCESSEURS DE PIERRE vivant parmi nous - qui ne sont pas en relation de concurrence l'un avec l'autre, et pourtant tous deux avec une présence extraordinaire !

(Un pape légitime et un antipape illégitime et non déclaré).

 Ajoutons que l'esprit de Joseph Ratzinger a déjà marqué de manière décisive le long pontificat de saint Jean-Paul II, qu'il a fidèlement servi pendant près d'un quart de siècle en tant que préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi. Beaucoup perçoivent encore cette nouvelle situation comme une sorte d'état d'exception voulu par le Ciel.

(Qui sait ce que sera cet état d'exception, sinon le "plan B").

Mais est-il déjà temps de faire le bilan du pontificat de Benoît XVI ? D'une manière générale, dans l'histoire de l'Église, ce n'est qu'a posteriori que les papes peuvent être jugés et encadrés correctement.

(Le jeu n'est pas terminé. Il est facile de juger le pontificat de Benoît XVI sans avoir au préalable "compris" le plan B).

Et pour le prouver, Regoli lui-même mentionne le cas de Grégoire VII, le grand pape réformateur du Moyen Âge, qui, à la fin de sa vie, est mort en exil à Salerne - un échec, de l'avis de beaucoup de ses contemporains. Et pourtant, c'est Grégoire VII qui, au milieu des controverses de son époque, a façonné de manière décisive le visage de l'Église pour les générations suivantes.

(Grégoire VII était, en fait, un partisan de la réforme grégorienne, qui a eu un tel impact qu'on l'appelle "la Renaissance du 12ème siècle").

C'est donc avec d'autant plus d'audace que le professeur Regoli semble aujourd'hui tenter de dresser un bilan du pontificat de Benoît XVI de son vivant.

(Doucement avec les jugements, la partie n'est pas du tout terminée : vous le verrez lorsque le siège empêché sera dévoilé).

La quantité de matériel critique qu'il a consulté et analysé à cette fin est puissante et impressionnante. En fait, Benoît XVI est et reste extraordinairement présent même avec ses écrits : aussi bien ceux produits en tant que pape - les trois livres sur Jésus de Nazareth et les seize (!) volumes d'Enseignements qu'il nous a donnés au cours de son pontificat - qu'en tant que professeur ou cardinal Ratzinger, dont les œuvres pourraient remplir une petite bibliothèque.

Ainsi, cette œuvre de Regoli ne manque pas de notes de bas de page, aussi nombreuses que les souvenirs qu'elle éveille en moi. Parce que j'étais là lorsque Benoît XVI, à la fin de son mandat, a déposé son anneau du pêcheur (il a déposé le pouvoir pratique, mais sans briser l'anneau comme le veut la coutume) comme il est d'usage au lendemain de la mort d'un pape, même si dans ce cas, il était encore vivant ! J'étais présent lorsqu'il a décidé de ne pas renoncer au nom qu'il avait choisi, comme l'avait fait le pape Célestin V lorsqu'il est redevenu Pierre de Morrone le 13 décembre 1294, quelques mois après le début de son ministère.

(Précisément à l'inverse de Célestin V, qui a abdiqué, s'est échappé et a été fait prisonnier, Benoît XVI est resté pape et s'est emprisonné dans le sede impedita).

Ainsi, depuis le 11 février 2013, le ministère pontifical n'est plus ce qu'il était auparavant. (Il est et reste le fondement de l'Église catholique ; et pourtant c'est un fondement que Benoît XVI a profondément et durablement transformé dans son pontificat exceptionnel (Ausnahmepontifikat), (qui sait ce que sera ce pontificat exceptionnel ?) à laquelle le sobre cardinal Sodano, réagissant avec immédiateté et simplicité immédiatement après la surprenante déclaration de renonciation, profondément ému et presque décontenancé, s'était exclamé que la nouvelle avait résonné parmi les cardinaux réunis "comme un coup de tonnerre".

(Sodano lisait une note, probablement écrite par le pape. Il n'a pas du tout réagi avec immédiateté, voir la vidéo ICI. C'est facile à vérifier).

C'est le matin de ce même jour que, dans la soirée, un éclair d'un kilomètre de long, accompagné d'un rugissement incroyable, a frappé la pointe du dôme de Saint-Pierre, au-dessus du tombeau du Prince des Apôtres. Rarement le cosmos n'aura accompagné un tournant historique de manière aussi spectaculaire. Mais le matin de ce 11 février, le doyen du Collège des cardinaux, Angelo Sodano, a conclu sa réponse à la déclaration de Benoît XVI par un premier bilan tout aussi cosmique du pontificat, lorsqu'il a finalement déclaré : "Certainement, les étoiles du ciel continueront toujours à briller, et ainsi l'étoile de son pontificat brillera toujours parmi nous".

(Nous l'avons dit : son pontificat reste une étoile).

Tout aussi brillant et éclairant est le récit approfondi et bien documenté du père Regoli sur les différentes étapes de son pontificat. Surtout de son début lors du conclave d'avril 2005, d'où Joseph Ratzinger, après l'une des élections les plus courtes de l'histoire de l'Église, a été élu après seulement quatre tours de scrutin à la suite d'une lutte dramatique entre le soi-disant "Parti du Sel de la Terre" autour des cardinaux López Trujíllo, Ruini, Herranz, Rouco Varela ou Medina et le soi-disant "Groupe de Saint-Gall" autour des cardinaux Danneels, Martini, Silvestrini ou Murphy-O'Connor ; un groupe que, récemment, le cardinal Danneels de Bruxelles lui-même a décrit avec amusement comme "une sorte de club mafieux". L'élection a certainement été aussi le résultat d'un affrontement, dont Ratzinger lui-même, en tant que Cardinal Doyen, avait presque fourni la clé dans son homélie historique du 18 avril 2005 à Saint-Pierre ; précisément là, où il opposait "une dictature du relativisme qui ne reconnaît rien comme définitif et qui ne laisse comme mesure ultime que le moi et ses désirs" à une autre mesure : "le Fils de Dieu et vrai homme" comme "mesure du véritable humanisme".

(Il définit ici les deux camps, chrétien et non-chrétien).

Cette partie de l'analyse intelligente de Regoli se lit aujourd'hui presque comme un roman policier à couper le souffle d'il n'y a pas si longtemps ; alors que la "dictature du relativisme" s'exprime depuis longtemps de manière écrasante à travers les nombreux canaux des nouveaux moyens de communication que l'on pouvait à peine imaginer en 2005. (Une allusion claire à la puissante machine de propagande de la lignée bergoglienne de la Mafia de Saint-Gall. Cf. dictature relativiste).

L'exposé de ces événements par Regoli mérite également d'être pris en considération parce qu'il ne prétend pas étudier et expliquer complètement cette dernière étape mystérieuse (mystérieuse?), évitant ainsi d'enrichir cet essaim de légendes avec d'autres suppositions qui n'ont rien ou presque rien à voir avec la réalité. (personne n'a rien compris) Et moi aussi, en tant que témoin immédiat de ce pas spectaculaire et inattendu de Benoît XVI, je dois avouer que pour cela je me souviens toujours de l'axiome bien connu et ingénieux avec lequel, au Moyen Âge, Jean Duns Scot justifiait le décret divin de l'immaculée conception de la Mère de Dieu :

"Decuit, potuit, fecit".

C'est-à-dire : c'était pratique, parce que c'était raisonnable. (Dieu s’est sacrifié donc je peux le faire aussi.) J'applique cet axiome à la décision de démissionner de la manière suivante : elle était opportune, car Benoît XVI était conscient qu'il n'avait pas la force nécessaire pour la très grave fonction. Il aurait pu le faire, car il réfléchissait depuis un certain temps, d'un point de vue théologique, à la possibilité d'avoir des papes émérites à l'avenir. C'est ce qu'il a fait.

La démission historique du pape théologien a été un pas en avant essentiellement parce que le 11 février 2013, s'exprimant en latin devant les cardinaux ébahis, il a introduit dans l'Église catholique la nouvelle institution du "pape émérite", déclarant que ses forces n'étaient plus suffisantes "pour exercer adéquatement le ministère pétrinien". Le mot clé de cette déclaration est munus petrinum, traduit - comme c'est le cas le plus souvent - par "ministère pétrinien". Et pourtant, munus, en latin, a une multiplicité de sens : il peut signifier service, tâche, conseil ou don, voire prodige. Avant et après sa démission, Benoît XVI a compris et comprend sa tâche comme une participation à un tel "ministère pétrinien". Il a quitté le trône pontifical et pourtant, avec la démarche du 11 février 2013, il n'a nullement abandonné CE MINISTÈRE. Au contraire, il a complété sa fonction personnelle par une dimension collégiale et synodale, presque un ministère en commun, comme s'il voulait par là réitérer une fois de plus l'invitation contenue dans cette devise que l'ancien Joseph Ratzinger s'était donnée comme archevêque de Munich et Freising et qu'il a ensuite naturellement maintenue comme évêque de Rome : "cooperatores veritatis", ce qui signifie précisément "coopérateurs de la vérité". En fait, il ne s'agit pas d'un singulier, mais d'un pluriel, tiré de la troisième lettre de Jean, dont le verset 8 dit : "Nous devons accueillir ces personnes pour qu'elles deviennent des coopérateurs de la vérité". (Il accueille l'antipape usurpateur afin d'être témoin avec lui de la vérité).

Depuis l'élection de son successeur François le 13 mars 2013, il n'y a donc pas deux papes, mais de facto un ministère élargi - avec un membre actif et un membre contemplatif. (un antipape qui fait et un pape qui regarde) C'est pourquoi Benoît XVI n'a renoncé ni à son nom ni à sa soutane blanche. C'est pourquoi l'appellation correcte pour s'adresser à lui, même aujourd'hui, est "Sainteté" ;  et c'est aussi pourquoi il ne s'est pas retiré dans un monastère isolé, mais à l'intérieur du Vatican - comme s'il ne s'était écarté que pour faire de la place à son successeur (un vrai successeur, pas Bergoglio, un vrai prochain pape auquel il fait de la place en débarrassant l'église de ses ennemis) et à une nouvelle étape de l'histoire de la papauté qu'il a, par ce pas, enrichie de la "centrale" de sa prière et de sa compassion placée dans les jardins du Vatican.

C'était "le pas le moins attendu dans le catholicisme contemporain", écrit Regoli, et pourtant une possibilité sur laquelle le cardinal Ratzinger avait déjà réfléchi publiquement le 10 août 1978 à Munich dans une homélie à l'occasion de la mort de Paul VI.

"Quand tu seras vieux, tu étendras tes mains, et un autre te ceindra et te portera là où tu ne veux pas" (Jean 21:18). C'était une référence à la croix qui attendait Pierre à la fin de son voyage. Il s'agissait, en général, d'une référence à la nature de ce service. (Le point fort n'est pas "quand tu seras vieux" mais "tu seras emmené là où tu ne veux pas être").

Trente-cinq ans plus tard, il n'a pas abandonné la fonction de Pierre - ce qui lui aurait été totalement impossible après son acceptation irrévocable de la fonction en avril 2005.  

(Il dit qu'en 2005 il avait accepté de manière irrévocable, donc puisque la renonciation est canoniquement possible cela signifie qu'il n'aurait jamais renoncé à la papauté).

Par un acte d'audace extraordinaire, il a au contraire renouvelé cette fonction (même contre l'avis de conseillers bien intentionnés et sans doute compétents) et, dans un dernier effort, l'a renforcée (comme je l'espère). Seule l'histoire pourra le prouver. Mais dans l'histoire de l'Église, il restera qu'en 2013, le célèbre Théologien du Siège de Pierre est devenu le premier "Pape émérite" de l'histoire.

Depuis lors, son rôle - permettez-moi de le répéter encore une fois - est complètement différent de celui, par exemple, du saint pape Célestin V, qui, après sa démission en 1294, voulait retourner à l'ermitage, mais qui, au lieu de cela, est devenu le prisonnier de son successeur Boniface VIII (à qui nous devons l'institution des années jubilaires dans l'Église d'aujourd'hui). Il n'y a jamais eu auparavant un pas comme celui franchi par Benoît XVI. (Pas une abdication comme Célestin V, mais un exil auto-imposé dans un Siège empêché).

C'est pourquoi il n'est pas étonnant que certains la perçoivent comme révolutionnaire ou, au contraire, comme absolument conforme à l'Évangile (le sacrifice de soi, comme Jésus), tandis que d'autres voient la papauté comme sécularisée comme jamais auparavant, et donc plus collégiale et fonctionnelle, ou même simplement plus humaine et moins sacrée. D'autres encore sont d'avis que Benoît XVI, avec ce passage, a presque - en termes théologiques et historico-critiques - démystifié la papauté.

(Les traditionalistes qui voient un mouvement moderniste dans un sens collégial ont tort).

... Je pourrais encore avoir les larmes aux yeux, et ce d'autant plus que j'ai vu personnellement et de près combien l'adhésion du Pape Benoît aux paroles de saint Benoît était inconditionnelle, pour lui-même et pour son ministère, pour qui "rien ne doit être mis avant l'amour du Christ", nihil amori Christi praeponere, comme le dit la règle qui nous a été transmise par le Pape Grégoire le Grand (rien, pas même le pouvoir papal, ne peut être mis avant le Christ).

J'en ai été témoin à l'époque, mais je suis encore fasciné par la précision de cette dernière analyse sur la place Saint-Pierre, qui semblait si poétique, mais qui n'était rien moins que prophétique. En fait, ce sont des mots auxquels même le pape François pourrait et souscrirait immédiatement aujourd'hui (s'il savait, s'il se convertissait). Ce n'est pas aux papes, mais au Christ, au Seigneur lui-même, et à personne d'autre qu'appartient le bateau de Pierre, fouetté par les vagues de la mer déchaînée, alors que nous craignons sans cesse que le Seigneur soit endormi et qu'il ne se soucie pas de nos besoins, alors qu'il lui suffit d'un mot ("siège empêché") pour mettre fin à chaque tempête ; alors qu'au lieu des hautes vagues et du hurlement du vent, c'est notre incrédulité, notre peu de foi et notre impatience qui nous plongent continuellement dans la panique. (N'ayez pas peur : tout va s'arranger).

Ce livre jette donc une fois de plus un regard consolateur sur l'imperturbabilité et la sérénité paisibles de Benoît XVI, à la barre de la barque de Pierre pendant les années dramatiques 2005-2013. (à la barre, précisément avec un rôle actif jusqu'en 2013, aujourd'hui avec un rôle contemplatif de pape auto-exilé in sede impedita).

 

 

CI-DESSOUS, TOUTE L'ENQUÊTE DEPUIS LE DÉBUT :

 

   
L'ENQUÊTE EXTRAORDINAIRE SUR LE PAPE QUI A SAUVÉ L'ÉGLISE - VOICI LES RÉSULTATS DE DEUX ANS DE TRAVAIL 08 SEPTEMBRE 2021
PAPE ET ANTIPAPE : L’ENQUÊTE - POURQUOI LE "RENONCEMENT" À LA PAPAUTÉ DE BENOÎT XVI EST INVALIDE - 1ère partie 09 SEPTEMBRE 2021
PAPE ET ANTI-PAPE : L'ENQUÊTE - BENOÎT XVI N'A PAS ABDIQUÉ, MAIS A ANNONCÉ LE SIÈGE EMPÊCHÉ " - 2ème Partie 10 SEPTEMBRE 2021
PAPE ET ANTIPAPE : L’ENQUÊTE - FLORES D’ARCAIS : LE MONDE ENTIER ÉTAIT CONTRE LE PAPE RATZINGER - 3ème partie 10 SEPTEMBRE 2021
PAPE ET ANTIPAPE : L’ENQUÊTE - LES ENNEMIS DE BENOÎT XVI DANS L’ÉGLISE - 4ème partie 11 SEPTEMBRE 2021
PAPE ET ANTIPAPE – L'ENQUÊTE : LE SCHISME PURIFICATEUR CRÉE PAR BENOÎT XVI – 5ème partie 15 SEPTEMBRE 2021
PAPE ET ANTIPAPE - L’ENQUÊTE : LE "RATZINGER CODE" PAR LEQUEL BENOÎT XVI COMMUNIQUE DEPUIS HUIT ANS - 6ème partie 15 SEPTEMBRE 2021
PAPE ET ANTIPAPE : L’ENQUÊTE - 2ème MESSAGE DE BENOÎT XVI : "NE VOUS MÉPRENEZ PAS, JE N’AI PAS ABDIQUÉ" - 7ème partie 16 SEPTEMBRE 2021
PAPE ET ANTIPAPE : L’ENQUÊTE - "DÉCODER" LES DEUX LETTRES DE BENOÎT XVI AU CARD. BRANDMÜLLER - 8ème partie 17 SEPTEMBRE 2021
PAPE ET ANTIPAPE : L’ENQUÊTE - DÉCODER LA NOUVELLE LETTRE DE BENOÎT XVI AU CARD. ROUCO ET LA 2e AU CARD. BRANDMÜLLER - 9ème partie 18 SEPTEMBRE 2021
PAPE ET ANTIPAPE : L’ENQUÊTE - BENOÎT XVI : "JE POURRAIS ÊTRE LE DERNIER PAPE". ET FRANÇOIS QUI EST-IL ALORS? - 10ème partie 19 SEPTEMBRE 2021
PAPE ET ANTIPAPE : L’ENQUÊTE - RÉSOLUTION DE L’ÉNIGME DE LA MOZETTE ROUGE EN "RATZINGER CODE" : POURQUOI BERGOGLIO EST-IL VÊTU DE BLANC? - 11ème partie 21 SEPTEMBRE 2021
PAPE ET ANTIPAPE : L’ENQUÊTE - L’EXCELLENT LATINISTE RATZINGER FIT EXPRÈS DES ERREURS DANS LE LATIN DE LA "DECLARATIO" - 12ème partie 22 SEPTEMBRE 2021
   
   
PAPE ET ANTIPAPE : L’ENQUÊTE - LES JEUX DE MOTS DU "RATZINGER CODE" PAR VALENTIN ET LE CARNAVAL ALLEMAND - 13ème partie 23 SEPTEMBRE 2021
LE PAPE ET L’ANTIPAPE : L’ENQUÊTE - LA FARCE DU PAPE BENOÎT AU VATICANISTE : "JE M’HABILLE EN BLANC FAUTE D’AUTRES HABITS" - 14ème partie 24 SEPTEMBRE 2021
PAPE ET ANTIPAPE : L’ENQUÊTE - LE "PLAN B" ANTI-USURPATION PRÉPARÉ PAR WOJTYLA ET RATZINGER DEPUIS 1983 - 15ème partie 25 SEPTEMBRE 2021
PAPE ET ANTIPAPE : L’ENQUÊTE - IGNORANT LA RENONCIATION INVALIDE, LES SUCCESSEURS DE BERGOGLIO SERONT TOUS ANTIPAPES - 16ème partie 28 SEPTEMBRE 2021
PAPE ET ANTIPAPE : L’ENQUÊTE - CONTRAIRE AU LOGIQUE "RATZINGER CODE", LE SYMBOLIQUE/ÉSOTÉRIQUE "BERGOGLIO CODE" - 17ème partie 29 SEPTEMBRE 2021
   
   
PAPE ET ANTIPAPE : L’ENQUÊTE - LA PROPHÉTIE DE RATZINGER S’ACCOMPLIT : ON RETOURNE AUX CATACOMBES. MESSES CLANDESTINES "UNA CUM BENEDICTO" - 18ème partie 30 SEPTEMBRE 2021
LE PAPE ET L’ANTIPAPE : L’ENQUÊTE - LES TERRIBLES RISQUES QU'ENCOURT MGR. VIGANÒ SANS UNE PAROLE DÉFINITIVE SUR LE PAPE - 19ème partie 01 OCTOBRE 2021
PAPE ET ANTIPAPE : L’ENQUÊTE - L'AFFAIRE DE LA PIZZA POUR EXPLIQUER LE SIÈGE EMPÊCHÉ ET LE "RATZINGER CODE" - 20ème partie 02 OCTOBRE 2021
   
PAPE ET ANTIPAPE : L’ENQUÊTE - "MARIE QUI DÉFAIT LES NŒUDS" : UN CULTE BERGOGLIEN RICHE D’ÉSOTÉRISME - 21ème partie 04 OCTOBRE 2021
   
Andrea Cionci - La mauvaise et la bonne nouvelle. Réponse à Mascarucci - 22ème partie de l'enquête 05 OCTOBRE 2021
PAPE ET ANTIPAPE : L’ENQUÊTE - "FRATELLI TUTTI" = ITALIE FINIE. LA LÉGITIMITÉ DE BERGOGLIO CONCERNE AUSSI LES LAÏCS - 23ème partie 06 OCTOBRE 2021
PAPE ET ANTIPAPE : L’ENQUÊTE - POURQUOI BENOÎT NE RÉCLAME PAS LE TRÔNE. UN CONTE MILITAIRE POUR EXPLIQUER "LE PLAN B" - 24ème partie 07 OCTOBRE 2021
PAPE ET ANTIPAPE : L’ENQUÊTE - SA CROIX MAÇONNIQUE VIENT D’ÊTRE DÉCOUVERTE, BERGOGLIO LA CHANGE. APRÈS 29 ANS - 25ème partie 08 OCTOBRE 2021
PAPE ET ANTIPAPE : L’ENQUÊTE - BERGOGLIO : UN GÉANT AUX PIEDS D’ARGILE. UN SOUFFLE SUFFIRA - 26ème partie 09 OCTOBRE 2021
PAPE ET ANTIPAPE : L’ENQUÊTE - L’ESPRIT SAINT EST-IL DEVENU MODERNISTE, OU BIEN BERGOGLIO N’EST-IL PAS LE PAPE? ART.892 DU CATÉCHISME - 27ème partie 10 OCTOBRE 2021
Pape et antipape: l'enquête - L'anti-logique de l'antipape infecte également les vrais catholiques - 28ème partie 12 OCTOBRE 2021
PAPE ET ANTIPAPE : L’ENQUÊTE - LES JOURNALISTES ET L’ESQUIVE DE LA "MAGNA QUAESTIO" SUR LA NON-RENONCIATION DE BENOÎT XVI - 29ème partie 13 OCTOBRE 2021
IPAPE ET ANTIPAPE : L’ENQUÊTE - LA TRISTE FIN D’ENZO BIANCHI ANTICIPATION "IN VITRO" DE L’EFFONDREMENT BABELIQUE DE L’ANTI-ÉGLISE - 30ème partie 14 OCTOBRE 2021
LE PAPE ET L’ANTIPAPE : L’ENQUÊTE - LES 226 ÉVÊQUES ITALIENS NE RÉPONDENT PAS À UNE FIDÈLE ET SNOBENT LA MAGNA QUÆSTIO - 31ème partie 15 OCTOBRE 2021
PAPE ET ANTIPAPE : L’ENQUÊTE - LE "RATZINGER CODE" EST UNE RÉALITÉ : INTELLECTUELS COURAGEUX VS. ÉVÊQUES - 32ème partie 20 OCTOBRE 2021
PAPE ET ANTIPAPE : L’ENQUÊTE - CONTRE LA PLUS GRANDE IMPOSTURE, DITES LA PLUS GRANDE VÉRITÉ : "LE PAPE EST BENOÎT XVI" - 33ème partie 23 OCOTBRE 2021
PAPE ET ANTIPAPE : L’ENQUÊTE - CE QU’AURAIT ÉTÉ UNE VÉRITABLE RENONCIATION DE BENOÎT XVI - 34ème partie 24 OCTOBRE 2021
PAPE ET ANTIPAPE : L’ENQUÊTE - LES MILLE EXCUSES DE DON ABBONDIO : POURQUOI ON NIE/ON ÉVITE LA "MAGNA QUAESTIO" - 35ème partie 28 OCTOBRE 2021
PAPE ET ANTIPAPE : L’ENQUÊTE - L’EXEMPLE DU COUCOU : LES VRAIS CATHOLIQUES SERONT JETÉS DU "NID PÉTRINIEN" - 36ème partie 29 OCTOBRE 2021
PAPE ET ANTIPAPE : L’ENQUÊTE - L’ANTI-MESSE DE BERGOGLIO POUR LES "GOUMIERS" MAROCAINS : 60.000 VIOLS ET MEURTRES D’ITALIENS - 37ème partie 03 NOVEMBRE 2021
PAPE ET ANTIPAPE : L’ENQUÊTE - LA TRAGÉDIE DES 30 MINUTES. LETTRE À ALDO MARIA VALLI - 38ème partie 06 NOVEMBRE 2021
PAPE ET ANTIPAPE : L’ENQUÊTE - COMMENT AGIT LA "FORCE D'ÉGAREMENT" AVEC LE SABOTAGE DU NOTRE PÈRE - 39ème partie 09 NOVEMBRE 2021
PAPE ET ANTIPAPE : L’ENQUÊTE - PRÊTRES ET ÉVÊQUES QUI ONT DIT "NON" À L’ANTIPAPE - 40ème partie 10 NOVEMBRE 2021
PAPE ET ANTIPAPE : L’ENQUÊTE - UN PAPE NON CATHOLIQUE N’EXISTE PAS. CRITIQUE CONSTRUCTIVE DE MGR VIGANÒ - 41ème partie 18 NOVEMBRE 2021
Benoît XVI nous répond par lettre de son siège empêché : confirmation de notre démonstration - 42ème partie 04 DECEMBRE 2021
PAPE ET ANTIPAPE : L’ENQUÊTE - LE CARDINAL MONTEZEMOLO RÉVÈLE LE MYSTÈRE DES ARMOIRIES DE BENOÎT XVI - 43ème partie 09 DECEMBRE 2021
PAPE ET ANTIPAPE : L’ENQUÊTE - MESSORI : LE PAPE RATZINGER EST DÉTENU AU SECRET - 44ème partie 12 DECEMBRE 2021
PAPE ET ANTIPAPE : L’ENQUÊTE - LA NOUVELLE (ANTI) CRÈCHE DE LA PACHAMAMA DE BERGOGLIO - 45ème partie 13 DECEMBRE 2021
PAPE ET ANTIPAPE : L’ENQUÊTE - LES TRADITIONALISTES QUI S’OPPOSENT AU "PLAN B" DU PAPE RATZINGER - 46ème partie 14 DECEMBRE 2021
PAPE ET ANTIPAPE : L’ENQUÊTE - L’ABSURDE TRADITIONALISME LÉGITIMISTE DE BERGOGLIO - 47ème partie 16 DECEMBRE 2021
PAPE ET ANTIPAPE : L’ENQUÊTE - LA FICTION BERGOGLIENNE ENTRE "LES DEUX PAPES" ET "FRANÇOIS ET LES INVISIBLES" - 48ème partie 17 DECEMBRE 2021
PAPE ET ANTIPAPE : L’ENQUÊTE - DÉCOUVERTE D’UN "RATZINGER CODE" EN MONDOVISION DE CASTEL GANDOLFO - 49ème partie 19 DECEMBRE 2021
PAPE ET ANTIPAPE : L’ENQUÊTE - MAIS Y A-T-IL UN SEUL PAPE OU DEUX ? RÉPONSE AU PÈRE CAVALCOLI - 50ème partie 22 DECEMBRE 2021
LE PAPE ET ANTIPAPE : L’ENQUÊTE - UN MINISTÈRE ÉLARGI ? UN PAPE LÉGITIME ET UN ILLÉGITIME. MGR. GÄNSWEIN EN RATZINGER CODE - 51ème partie 23 DECEMBRE 2021
   
   
 
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