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Praedicatho homélies à temps et à contretemps
Homélies du dimanche, homilies, homilieën, homilias. "C'est par la folie de la prédication que Dieu a jugé bon de sauver ceux qui croient" 1 Co 1,21 LA PLUPART DES ILLUSTRATIONS DE CE BLOG SONT TIRÉES DE https://www.evangile-et-peinture.org/ AVEC LA PERMISSION DE L'AUTEUR 2 968 Articles 1 000 656 Visites 2 502 274 Pages vues

INFOVATICANA DÉVOILE DES DÉTAILS DE LA RENONCIATION DU PAPE BENOÎT XVI AU MINISTÈRE

dominicanus #Benoit XVI, #Il est vivant !, #Porta fidei, #actualités
Traduction française autorisée : père Walter Covens

Traduction française autorisée : père Walter Covens

 

 

***

Rarement, maintenant, après 8 ans, de nouveaux faits sur ce que le pape Benoît XVI a fait le 11 février 2013 viennent à la lumière. Mais récemment InfoVaticana, une publication en langue espagnole qui s’est fait une réputation pour exposer les scandales de l’anti-papauté bergoglienne, en a donné au monde un tas.

 

L’info a été balancée dans les dernières lignes de leur article intitulé « El pase verde en Vaticano, la justicia liquida del estado pontificio, el vergonoso informe francés, la rinuncia de Benedicto XVI », qui a été publié le 8 octobre sur leur blog, Specola, dont l’auteur est anonyme.

 

 

Les passages clés se trouvent à la fin de l’article. Voici la traduction française :

 

Nous terminons avec la démission de Benoît XVI qui reste et restera une nouvelle. On tente de reconstituer la préhistoire de sa décision depuis qu’un an plus tôt, le 30 avril 2012, il en a parlé pour la première fois au cardinal Tarcisio Bertone, son secrétaire d’État. Il l’a ensuite révélé «à trois autres personnes très proches de lui : son confesseur, un prêtre polonais de la Pénitencerie apostolique, son frère aîné, Mgr Georg Ratzinger, et son secrétaire particulier, Mgr Georg Gänswein».

 

Le 4 février 2013, quelques jours avant la «bombe», Ratzinger en a informé le Quirinal.  Le soir du 10 février, Becciu téléphone à Greg Burke « pour lui demander d’arriver un peu plus tôt que d’habitude au bureau le lendemain matin « afin d’éviter que la nouvelle ne parvienne aux journaux avant l’annonce formelle du pape Benoît XVI.  La veille du consistoire, Guido Marini, d’une manière tout à fait insolite, a téléphoné à la maison de chaque maître de cérémonie pontificale pour assurer sa présence. Le 10 février est définitivement révisé le texte de la démission, qui suscite encore aujourd’hui tant de polémiques et d'«interprétations». L’autographe du Pape porte la date du 7 février dans un premier texte et, après une petite correction orthographique dans le texte latin, en considérant également la nécessité d’une traduction précise en italien et dans d’autres langues, le texte final est daté du 10 février.

 

 

Le niveau de détail ici nécessite la question concernant la source de cette information. Ce genre de chose n’est pas fait par le Vatican par les voies officielles. Il semble que, si elle est vraie, elle doit provenir de sources proches de Sa Sainteté, sinon de l’archevêque Gänswein lui-même. Je m’attends à une ruée parmi les vaticanistes pour les confirmer.

 

La première chose qui attire mon attention, c’est que la première ébauche de la Declaratio est datée du 7 février 2013, ce qui n’a guère de sens. Tout d’abord, parce que Benoît XVI n’a jamais dit qu’il voulait renoncer à la fête de saint Romuald, abbé. Je présume que cette date n’est qu’un détail du protocole pour l’ébauche, et non la date de la promulgation du document.

 

Puis la date du 10 février comme dernière ébauche, version finale. Cela me donne l’impression que, du 7 au 10 février, le texte latin a été examiné par le secrétaire d’État, comme nous le savons maintenant à partir de sources dénichées par Andrea Cionci du journal Libero. Cela expliquerait pourquoi un travail précipité par les correcteurs a manqué plus de 40 erreurs dans le latin, même si je les ai toutes trouvées en l’espace de 4-6 heures.

 

Surtout, nous connaissons maintenant l’identité de ceux qui l’ont conseillé, mal ou bien, car les opinions varient : son confesseur, qui est un prêtre polonais qui servait dans la Pénitencerie apostolique; son propre frère, que nous pouvons présumer n’a donné aucun conseil professionnel; et Gänswein, qui détient un doctorat en droit canonique, mais ne se montre pas dans les moments importants pour avoir jamais lu le Code en latin. Sur ces hommes tombera désormais tout le poids de la critique attentive pour l’acte invalide ou mystérieux.

 

Enfin, le fait que le pape Benoît XVI ait discuté pour la première fois de la renonciation en avril de l’année précédente suscitera de nouvelles spéculations à cause de la controverse Vatileaks. Cela soutient l’inférence de Cionci que le renoncement est la déclaration d’un sede impedita (un siège empêché), dans lequel le Saint-Père ne peut même pas correspondre avec d’autres membres de la Hiérarchie sacrée avec la discrétion nécessaire pour gouverner l’Église.

 

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