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La FSSPX, bastion de l'orthodoxie ou de la franc-maçonnerie ?

La FSSPX a refusé d'examiner les arguments de l'élection invalide de l'antipape Léon XIV, l'a reconnu comme Pape, puis a essayé de négocier son avenir avec lui, et est menacée d'excommunication… Ces décisions n'ont pas de sens à moins que la direction de la FSSPX ne soit pas ce qu'on nous a dit qu'elle est.

 

 

 

Selon FSSPX.org,  « Le 2 février 2026, fête de la Purification de la Vierge Marie, le Révérend Père Davide Pagliarani, Supérieur Général de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie-X, a annoncé publiquement, lors de la cérémonie de prise de soutane qu'il présidait au Séminaire International Saint-Curé-d'Ars à Flavigny-sur-Ozerain, en France, sa décision de confier aux évêques de la Fraternité la tâche de procéder aux nouvelles consécrations épiscopales, le 1er juillet suivant.  Après une longue réflexion dans la prière, et ayant reçu récemment du Saint-Siège une lettre qui ne répond en rien à nos demandes, le Père Pagliarani, en accord avec l'avis unanime de son Concile, estime que l'état objectif de grave nécessité dans lequel se trouvent les âmes exige une telle décision. » (Source)
La FSSPX, bastion de l'orthodoxie ou de la franc-maçonnerie ?

 

 

Selon FSSPX.org,

« Le 2 février 2026, fête de la Purification de la Vierge Marie, le Révérend Père Davide Pagliarani, Supérieur Général de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie-X, a annoncé publiquement, lors de la cérémonie de prise de soutane qu'il présidait au Séminaire International Saint-Curé-d'Ars à Flavigny-sur-Ozerain, en France, sa décision de confier aux évêques de la Fraternité la tâche de procéder aux nouvelles consécrations épiscopales, le 1er juillet suivant.

Après une longue réflexion dans la prière, et ayant reçu récemment du Saint-Siège une lettre qui ne répond en rien à nos demandes, le Père Pagliarani, en accord avec l'avis unanime de son Concile, estime que l'état objectif de grave nécessité dans lequel se trouvent les âmes exige une telle décision. » (Source)

 

Ces consécrations constituent une seconde vague après celles effectuées en 1988 par Mgr Lefebvre et visent à remplacer les évêques Williamson et Tissier de Mallerais, deux des quatre évêques initiaux aujourd'hui décédés. La Fraternité Saint-Pie-X (FSSPX) a annoncé que quatre prêtres seront consacrés le 1er juillet 2026, portant ainsi à six le nombre total d'évêques de la FSSPX. Elle justifie cette décision par une « grave nécessité » qui la dispense de l'ordre du Pape de ne pas consacrer d'Évêques.

 

 

Négocier leur avenir avec un antipape

 

Pour un groupe aussi attaché à la Tradition catholique, on aurait pu s'attendre à ce qu'il se soit soucié de savoir si celui avec qui il négociait son avenir était légitimement élu. Car si des violations du Droit canonique avaient été commises lors du Conclave de 2025, sa prétention serait invalidée, et ses exigences, elles aussi, illégitimes.

 

Comme cela a été mentionné à maintes reprises sur ce forum, l'élection de Léon XIV a été entachée de nombreuses violations de la loi, rendant le résultat nul et non avenu. Il ne s'agit pas seulement du dépassement du nombre de 120 électeurs requis par les Cardinaux, ni de l'élection d'un candidat ayant proféré des propos hérétiques à plusieurs reprises en s'opposant à la peine capitale, mais aussi de l'invalidité de la nomination du Cardinal Re, Doyen du Collège des Cardinaux et responsable de la convocation du Conclave, ainsi que de celle de 108 Cardinaux électeurs, car ces nominations ont eu lieu durant la période durant laquelle le Pape François était un antipape, ou après son excommunication par la signature de la déclaration Fiducia Supplicans. Pour une analyse complète des raisons de l'invalidité du conclave de 2025, voir ICI.

 

Immédiatement après le Conclave invalide de 2025, les principaux arguments ont été publiés pour la première fois sur FromRome.info, un site web que, d'après des sources fiables, le Clergé, les Religieux et les Laïcs de la FSSPX consultent régulièrement. Ils ont également été largement partagés sur Substack, X et d'autres réseaux sociaux, suscitant de nombreux commentaires sur les publications de Chris Jackson, une figure de référence pour les Catholiques traditionalistes. Mais au lieu de cela, ils ont reconnu l'antipape Léon XIV et ont entamé des négociations avec lui concernant leur avenir, par l'intermédiaire de son préfet hérétique du Dicastère de la Foi.

 

Lorsque les fidèles de Rome ont exercé leur droit conformément à la Bulle In Nomine Domine du pape Nicolas II et que le pape Hildebrand a été élu le 23 novembre 2025, FromRome l'a annoncé. Le 10 décembre, le site web du pape Hildebrand, Sedesapostolica.info, a été mis en ligne. Cette annonce a suscité des commentaires sur les forums de cathinfo.com, un site fréquenté par la FSSPX et ses membres résistants, et une longue discussion s'en est suivie entre divers participants, principalement pour tourner l'élection en ridicule. Mais en janvier, la discussion a été supprimée (voir ICI).

 

Le 8 mai 2026, Ordo Militaris a répondu à un tweet de la FSSPX renvoyant à la FAQ du site www.sedesapostolica.info, qui présente les arguments invalidant la revendication de Léon XIV et qui est souvent citée sur FromRome. La FSSPX avait mis en doute la catholicité de Léon XIV 1 le 15 mai, après que le Vatican eut menacé de l'excommunier, mais sans faire état d'aucune violation du Droit canonique.

 

 

 

Ils auraient pu choisir d'étudier les affirmations d'Hildebrand et, le considérant comme catholique et théologiquement en accord avec eux, négocier et assurer leur avenir avec lui. De fait, le 3 janvier 2026, Hildebrand avait publié les conditions permettant aux individus et aux communautés de lui adresser une demande d'admission en communion ecclésiastique (voir ICI). Mais la FSSPX avait depuis longtemps fait son choix.

 

 

La FSSPX en schisme avec Mgr Lefebvre

 

Ce que la plupart ignorent, c'est qu'en procédant aux consécrations épiscopales le 1er juillet 2026, la FSSPX entrera en schisme, non pas avec Léon XIV, mais avec son fondateur. En 1988, Mgr Lefebvre adressa une lettre aux futurs évêques, publiée le 13 juin dans la revue française La lettre aux amis. Il y écrivait :

 

C’est pourquoi, convaincu de n’accomplir que la sainte Volonté de Notre Seigneur, je viens par cette lettre vous demander d’accepter de recevoir la grâce de l’épiscopat catholique, comme je l’ai déjà conférée à d’autres prêtres en d’autres circonstances.


Je vous conférerai cette grâce, confiant que sans tarder le Siège de Pierre sera occupé par un successeur de Pierre parfaitement catholique en les mains duquel vous pourrez déposer la grâce de votre épiscopat pour qu’il la confirme. (Source)

 

Il a déclaré que la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie-X existe pour le maintien et la perpétuité du glorieux et expiatoire Sacrifice de Dieu au sein de l’Église. Et puisque la seule mission des Évêques de la FSSPX est de distribuer les Sacrements au Peuple, et en l’absence d’un Pape qu’ils considéraient alors comme catholique, ils devaient entrer de nouveau en communion avec un véritable Pape catholique et cesser d’exercer tout ministère autre que celui qu’il leur confierait.

 

Pourquoi la Fraternité des Prêtres par Excellence, Catholique Traditionnelle, n'a-t-elle pas discuté des arguments contestant l'invalidité de l'élection de Léon XIV, ni reconnu la légitimité de l'élection d'un Pape catholique, même si cela lui était profitable, et a-t-elle au contraire procédé à des consécrations épiscopales, contrairement à la volonté de son fondateur ? Pourquoi a-t-elle adopté une position aussi incohérente ?

 

 

Contradictions de la FSSPX

 

En réalité, la FSSPX a adopté de nombreuses positions contradictoires, surtout ces dernières années. Par exemple, elle a publiquement soutenu le vaccin contre la Covid-19, déclarant que « le vaccin issu de cellules fœtales issues d'avortements peut être reçu sans péché (a) par un membre d'un groupe vulnérable lorsqu'aucun autre vaccin n'est disponible et après avoir protesté ; ou (b) si la sanction pour refus du vaccin est si lourde qu'elle menace les moyens de subsistance de la personne ou de sa famille et après avoir protesté ». Or, nous savons que les vaccins contre la Covid-19 ont bénéficié d'une procédure accélérée, court-circuitant les tests de sécurité habituels, et ont entraîné un taux de mortalité et d'effets indésirables élevés, démontrant ainsi leur innocuité, contrairement aux affirmations initiales (voir ICI). Par ailleurs, des remèdes non vaccinaux étaient largement disponibles. Dès lors, pourquoi la FSSPX a-t-elle promu les vaccins contre la Covid-19 ?

 

Un autre fait troublant concernant la FSSPX était sa relation exceptionnellement bonne avec François, relation qui existait déjà lorsqu'il était encore en Argentine et qui s'est poursuivie après son arrivée à Rome. François critiquait, attaquait et ridiculisait les Catholiques traditionalistes. Il a restreint la Messe tridentine parmi les curés et les autres groupes célébrant la messe en latin (Église orthodoxe nigériane, Église orthodoxe évangélique), mais, de façon surprenante, a accordé à la FSSPX des prérogatives limitées (confessions, mariages). Pourquoi la FSSPX a-t-elle bénéficié d'une relation aussi privilégiée avec le « Pontife » le plus hostile à la Tradition de l'histoire ?

 

Il ne s'agit pas seulement de bonnes relations ; la FSSPX s'est même efforcée de défendre la légitimité de l'élection de l'antipape François, en commettant de graves erreurs d'interprétation de la Declaratio de Benoît XVI (ICI). De plus, elle a rarement corrigé ses nombreuses hérésies, mais s'est empressée de rectifier les propos de Benoît XVI dans son ouvrage coécrit avec le Cardinal Sarah sur le célibat des prêtres (ICI). Comment expliquer ce deux poids, deux mesures ?

 

Un autre aspect déconcertant de la FSSPX est son manque de collaboration avec les autres groupes Eclesia Dei. Son insistance sur l'exclusivité a freiné l'essor des paroisses célébrant la Messe traditionnelle. De ce fait, elle a favorisé la fragmentation des Catholiques traditionalistes et, par conséquent, l'affaiblissement du groupe même qui pourrait le mieux contribuer à la restauration de l'Église. Pourquoi la FSSPX se sépare-t-elle des autres Catholiques traditionalistes partageant les mêmes convictions ?

 

On a souvent répété que sans Mgr Lefebvre et la FSSPX, nous n'aurions pas de Messe traditionnelle en latin. Pourtant, la résistance à la nouvelle Messe existait déjà dans les années 1970, que ce soit de la part de prêtres âgés, du père Gommar de Pauw (ICI et ICI), de l'indult d'Agathy Christie ou encore dans le diocèse de Campos, au Brésil, de Mgr Castro de Meyer. Pourquoi la FSSPX est-elle autant créditée pour une initiative qu'elle n'a pas menée seule ?

 

Un autre mantra souvent avancé pour soutenir Mgr Lefebvre et la FSSPX était l'existence d'un état d'urgence justifiant la désobéissance au Pape. Cet argument fut utilisé dans les années 1970 lors de la création du Séminaire d'Écône, en 1988 lors des consécrations épiscopales illicites, et il a servi à justifier celles de 2026. Or, Mgr Lefebvre aurait pu agir légalement s'il avait simplement demandé à Mgr Castro de Meyer, évêque de Campos (Brésil), qu'il connaissait bien pour avoir collaboré avec lui au sein du Coetus Internationalis Patrum, d'ouvrir le Séminaire dans sa Paroisse plutôt qu'à Écône. Mgr Lefebvre n'avait aucune juridiction puisqu'il avait démissionné de son Évêché de Tulle avant le Concile ; il n'était donc pas comparable au grand saint Athanase qui lutta contre l'arianisme sans jamais renoncer à son Évêché.

 

Ainsi, Mgr Lefebvre et la FSSPX ont souvent soutenu que leur désobéissance au Pape était justifiée. Or, la désobéissance rompt notre union avec la Volonté de Dieu et constitue donc le pire des péchés, bien que, par nature, la haine soit le pire des péchés puisqu'elle s'oppose à la plus grande vertu, la Charité. S'ils ont agi par amour pour Jésus, ils auraient rapidement examiné la revendication d'Hildebrand et, la jugeant légitime, se seraient immédiatement agenouillés devant lui, car l'obéissance à Jésus aurait été leur premier principe d'action.

 

Comment expliquer alors toutes ces positions contradictoires de la FSSPX ?

 

 

Analyse héraldique

 

Un indice se trouve dans les armoiries de chacun des évêques de la FSSPX consacrés en 1988. J'ai consulté un expert en héraldique.

 

 

Si l'on observe les armoiries de Mgr Williamson, on remarque six glands de chaque côté et six symboles sur l'écu : mitre, croix et crosse, ainsi qu'un lion, une croix et une fleur formant le chiffre 6 6 6, le nombre de l'Antéchrist.

 

Le coin de l'écu s'insère dans la mitre de l'Évêque, comme pour symboliser l'homme mitré, mais l'écu semble également représenter le nombre 33. On y trouve quatre pattes à trois griffes chacune, ainsi que quatre branches de croix ornées chacune de trois fleurs. Cela fait donc 24 au total. Les cinq pétales avec un bouton central ajoutent 6. Enfin, trois éléments – le lion, la croix et la fleur – totalisent 33, comme le 33e degré de la franc-maçonnerie. De plus, la fleur, dont les extrémités forment un pentagramme, surmonte la croix, suggérant une allégeance première au diable.

 

 

L’écu héraldique de Mgr Tissier de Mallerais présente des similitudes. On y trouve six glands de chaque côté et six éléments à l’intérieur : quatre fleurs de lys, une croix blanche et un cœur rouge, formant le chiffre 6. Mais à un autre niveau, on compte également 33 éléments dans son écu : quatre fleurs de lys, chacune ornée de trois pointes (soit 24 pointes), quatre bandes bleues et une bande blanche (soit 5 pointes), un cœur et trois branches sur la croix (soit 4 pointes).

 

 

Les armoiries de Mgr Gallareta sont plus simples, ce qui suggère un rang inférieur. Elles comportent six glands de chaque côté et deux cœurs doubles, deux couleurs et deux châteaux à l'intérieur, formant le chiffre 6 6 6. Les châteaux en pierre sont un symbole de la franc-maçonnerie et les deux cœurs symbolisent les cœurs de Jésus et de Marie. Il s'agit également du symbole de la FSSPX.

 

 

L'écusson de Mgr Fellay est extravagant. La tour et le mur comptent chacun 22 pierres. L'étoile est une étoile de calvaire, également utilisée par les Templiers, dont le nom désigne aussi un grade d'appartenance à la franc-maçonnerie. L'écu comporte 11 éléments principaux : la croix à trois pointes, deux couleurs, un château et l'étoile à cinq pointes.

11 + 22 = 33, le nombre maçonnique.

La présence du chiffre 22 à deux reprises suggère qu'il est soutenu par deux fédérations maçonniques différentes : les Illuminati de Rothschild et Skull and Bones, deux des plus puissantes au monde. La tour symbolise la première, le mur la seconde.

Source

 

 

Le symbole de la FSSPX trouve son origine dans celui de la Résistance vendéenne de l'époque révolutionnaire, composé d'une croix surmontant un cœur symbolisant le Sacré-Cœur de Jésus. Ce symbole fut interdit pendant la guerre de Vendée. Durant l'occupation allemande de la France pendant la Seconde Guerre mondiale, et afin d'affirmer l'identité française, il fut modifié : il s'agit désormais d'un double cœur rouge surmonté d'une couronne et d'une croix, le tout sur un écu argenté, orné de châteaux et de fleurs de lys en alternance sur le pourtour.

 

Les Vendéens étaient monarchistes, et les versions antérieures comportaient une couronne, mais la version de 1980 ne ressemble pas à la couronne d'un roi de France. De plus, la Vendée n'était ni un comté ni un duché, ce qui aurait justifié l'utilisation d'une couronne au-dessus des armoiries. Il semble donc que, puisque la couronne évoque également une tour maçonnique, elle pourrait symboliser la conquête de l'Église par la franc-maçonnerie, les tours étant souvent utilisées comme couronnes dans l'héraldique départementale française (Source).

 

 

 

La version de la FSSPX, inhabituelle, utilise des lignes noires et comprend deux cœurs surmontés d'une couronne/tour et d'une croix. Elle comporte 11 éléments, soit 11 lignes nécessaires à sa réalisation. Or, 11 est le nombre maçonnique désignant un membre d'une loge, puisqu'il en faut 12 : le vénérable maître et les 11 autres membres.

 

Il est toutefois surprenant que la FSSPX utilise le symbole de la Vendée, car ni son fondateur ni son institut ne sont originaires de cette région. De fait, elle n'a aucun droit de l'utiliser. Cet usage abusif et cette appropriation illicite constituent une faute grave et sont comparables à l'utilisation par un Russe des armoiries de la ville de Rochester pour son cabinet d'avocats à Liverpool. Cela rend son utilisation d'autant plus suspecte.

 

Une autre explication pourrait être que, puisque les Vendéens furent les derniers à soutenir l'Église et la Couronne face à la République maçonnique, l'utilisation de ce symbole par la FSSPX pourrait être une manière d'affirmer leur volonté de conquérir le dernier bastion de la catholicisme opposé à la mainmise maçonnique sur l'Église par les forces mondialistes.

 

 

Conclusion

 

Au vu de l’héraldique maçonnique claire des évêques de la FSSPX et du logo de la FSSPX, il semble que les contradictions susmentionnées puissent être interprétées sous un nouveau jour.

 

Le programme de guerre doctrinale américain, lancé le 29 juin 1953, jour de la fête de saint Pierre et saint Paul, précisait que ses objectifs étaient de « démanteler les courants de pensée doctrinaux mondiaux… hostiles aux… objectifs américains » et de « préparer le terrain aux déviations et aux schismes au sein des courants de pensée totalitaires » (voir ICI). Ainsi, lorsque la FSSPX refuse de reconnaître l’invalidité du Conclave de 2025, accepte un antipape comme Pontife et négocie son avenir avec lui jusqu’à ce qu’il menace d’excommunication, mais que, lorsqu’on leur annonce l’existence d’un véritable Pape catholique, ils procèdent à des consécrations qui les placent en rupture avec leur fondateur, il est fort probable qu’ils mettent en œuvre les objectifs du programme de guerre doctrinale américain : semer la division au sein de l’Église catholique et rendre sa restauration plus difficile.

 

La Messe tridentine est essentielle à la restauration de l'Église, d'où l'intérêt manifeste de la centraliser au sein de « groupes contrôlables ». Si la FSSPX met en œuvre le programme de guerre doctrinale des États-Unis, on peut s'attendre à ce qu'elle soutienne également d'autres objectifs américains, comme celui de justifier la vaccination contre la Covid-19 chez les Catholiques traditionalistes. Cela expliquerait aussi leurs excellentes relations avec le Pape François, qui était très probablement franc-maçon (voir ICI). Enfin, cela expliquerait pourquoi leur intention n'est pas l'« Unité des Clans », car celle-ci renforcerait la restauration de la Messe tridentine au sein de l'Église, au lieu de la balkanisation des Catholiques traditionalistes.

 

Cela éclaire d'un jour nouveau l'interview de Mgr Williamson à la télévision suédoise le 21 janvier 2009, jour même où le Pape Benoît XVI levait les excommunications des Évêques de la FSSPX. On peut y voir une attaque malveillante contre le Pape allemand, visant à le discréditer plutôt qu'à le présenter comme miséricordieux. Cela laisse également entendre que les vidéos de Mgr Williamson sur la franc-maçonnerie au sein de l'Église n'étaient qu'un exercice informel.

 

Enfin, cela éclaire d'un jour nouveau les interminables négociations entre la FSSPX et le Vatican, dont l'objectif n'a probablement jamais été la régularisation de la Fraternité auprès du Vatican.

 

Mais puisqu'ils se sont présentés comme un bastion de l'orthodoxie, il se pourrait fort bien qu'ils glissent progressivement vers un sédévacantisme pratique, ne reconnaissant ni n'obéissant jamais au vrai Pape, mais reconnaissant et résistant à un antipape, une position véritablement inversée et diabolique.

 

Cette mise en scène hégélienne, orchestrée par le programme de guerre doctrinale américain, serait crédible et impossible sans un antipape américain dont le grand-père était adultère (ICI), apparenté à Hillary Clinton (ICI), formé dans des séminaires où l'on enseigne le marxisme extrême (ICI), ayant fréquenté une école de formation de la CIA (ICI), et ayant participé à une idolâtrie de la Pachamama (ICI et ICI), tout comme son mentor, le Pape François. Sa carrière aurait été accélérée, de sorte que, deux ans seulement après son élévation au Cardinalat, et malgré le fait qu'il ait été publiquement reconnu avoir protégé deux Prêtres pédophiles dans deux pays (ICI), il serait élu lors d'un Conclave invalide. Sa prétention serait soutenue par les médias cautionnés par le programme de guerre doctrinale américain, et il annoncerait discrètement la continuation du magistère de François (ICI), la consoliderait lentement et se montrerait miséricordieux envers tous, sauf la FSSPX – ce bastion de l'orthodoxie catholique – qu'il bannirait au Mordor.

 

Nombreux sont les Catholiques traditionalistes, si ce n'est la majorité, qui ont adhéré à la propagande savamment orchestrée par la FSSPX et les médias soutenus par les États-Unis, partisans d'une guerre doctrinale, visant à faire passer la Fraternité pour la victime. De ce fait, beaucoup pourraient rejeter ou douter des arguments que j'ai avancés. À ceux-là, je suggère d'interroger directement la FSSPX : pourquoi ne discutent-ils pas des arguments juridiques concernant l'invalidité de l'élection de Léon XIV, ni ne reconnaissent-ils la légitimité de l'élection du Pape Hildebrand, même si cela pourrait leur être profitable, et pourquoi procèdent-ils au contraire à des consécrations épiscopales, contrairement à la volonté de leur Fondateur ?

 

À ceux qui sont convaincus, je vous exhorte à diffuser l'information, car Substack commence à censurer (ICI). Il est urgent d'agir. Il ne reste que trois ans avant le Centenaire fixé par Notre Seigneur pour la Consécration de la Russie au Cœur Immaculé de Marie. Et le pape élu Hildebrand, le Pape restaurateur attendu prophétisé à La Salette (ICI), a encore besoin d'Évêques saints et courageux pour être consacré. Prions pour sa consécration épiscopale, afin qu'il puisse à son tour accomplir le souhait de Notre-Dame que la Russie soit consacrée selon sa volonté.

 

 

 

 

1  La manière dont ils ont remis en question la catholicité de Léon XIII était similaire à celle dont Mgr Lefebvre avait remis en question celle du pape Jean-Paul II avant les consécrations (voir la conférence de presse de Mgr Lefebvre).

 

 

 

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