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Praedicatho homélies à temps et à contretemps
Homélies du dimanche, homilies, homilieën, homilias. "C'est par la folie de la prédication que Dieu a jugé bon de sauver ceux qui croient" 1 Co 1,21 LA PLUPART DES ILLUSTRATIONS DE CE BLOG SONT TIRÉES DE https://www.evangile-et-peinture.org/ AVEC LA PERMISSION DE L'AUTEUR 2 968 Articles 1 000 656 Visites 2 502 274 Pages vues

PAPE ET ANTIPAPE : L’ENQUÊTE - LES MILLE EXCUSES DE DON ABBONDIO : POURQUOI ON NIE/ON ÉVITE LA "MAGNA QUAESTIO" - 35ème partie

dominicanus #Benoit XVI, #Il est vivant !, #Porta fidei, #actualités
Traduction française autorisée : père Walter Covens

Traduction française autorisée : père Walter Covens

 

***

 

 

Comme nous l'avons déjà mentionné, il s'agit peut-être de la première "enquête participative" de l'histoire, compte tenu de la multiplicité des contributions et de l'utilité des idées qui proviennent également de simples lecteurs et commentateurs sociaux.

 

Parmi ceux-ci, un lecteur très compétent, qui a néanmoins souhaité rester anonyme (peut-être un professeur de philosophie), a dressé, dans un commentaire sur l'un de nos articles, une liste très efficace des raisons qui empêchent le clergé et les fidèles de se concentrer sur la Magna Quaestio et de l'aborder comme ils le devraient.

 

Nous rapportons l'analyse lucide et complète de notre lecteur, juste un peu incorporée.

 

"Je voudrais donner quelques idées pour une analyse plus approfondie des stratégies de déni/évitement de la Magna Quaestio, à savoir Bergoglio l'apostat et l'antipape et le "plan B" de Benoît XVI. J'espère que cela pourra être utile.

La plupart de ceux - religieux ou laïcs - qui soutiennent Bergoglio comme le vrai pape, embrassent plus ou moins consciemment des positions contradictoires dans le domaine des principes (ils croient qu'il peut y avoir un pape non-catholique) et/ou des faits (ils croient en un récit incohérent et fragmentaire des événements).

Cette contradiction peut être due à des facteurs "pratiques" ou idéologiques, ou à un dangereux mélange des deux.

Tout d'abord, outre ceux qui, de bonne foi, ne savent rien de la question (les "ignorants"), il y a ceux qui rejettent la vérité ou même la recherche de la vérité pour des raisons pratiques : par crainte de perdre certains privilèges ou de subir des représailles, ou parce qu'ils ne voient aucun avantage à changer de position.

Il y a aussi ceux qui, par simple conformisme, ont peur de s'écarter de ce que dit la majorité. D'autres, parce qu'ils ne voient pas de solution à ce problème, préfèrent nier même l'évidence.

Puis il y a les idéologues : les fatalistes, les partisans de l'obéissance absolue aux "supérieurs", les amoureux du "patron", les relativistes, etc....

Souvent, cependant, les motivations "matérielles" individuelles et l'idéologie sont entremêlées. En clair, ces légitimistes anti-Pape Bergoglio s'auto-convainquent à travers des discours théoriques (voire canoniques) divers et complexes pour éviter de devoir renoncer à des privilèges et à des conforts matériels.

Pour cette raison, on se heurte souvent avec eux à un mur d'incompréhension : toute preuve et tout argument, même le plus évident, "ne les convainc pas" (et ils n'expliquent jamais pourquoi), car le problème est beaucoup plus profond, a une racine psychologique qui s'enfonce dans la peur, l'orgueil (la difficulté d'admettre l'erreur) ou, dans d'autres cas, va jusqu'aux cordes les plus profondes des instincts : Il suffit de penser à ce grand pourcentage de prêtres gay (NDT : en anglais dans le texte) non chastes qui trouvent que les "longues rênes" de Bergoglio sur les questions d'homosexualité sont un énorme réconfort, voire un viatique. Comment pourraient-ils revenir sur leur bergoglisme, se retrouvant dans un environnement masculin fortement homosexualisé, face à la perspective de laisser libre cours à leurs pulsions et d'effacer leur sentiment de culpabilité ?

Eh bien, voici quelques principes cardinaux déviants qui conduisent à la négation de la vérité ou sont utilisés de manière instrumentale dans le même but :

- L'inversion de la hiérarchie spirituelle-matérielle.

- La présomption de normalité et l'analyse juridico-politique de la question (au lieu d'une attitude réaliste, critique et attentive à la fois au matériel et au spirituel).

- Une fausse conception de l'autorité.

- Obéissance absolue aux supérieurs.

- Le fatalisme.

 

1) L'INVERSION SPIRITUELLE-MATÉRIELLE

Le principe clé de nombreuses erreurs est l'inversion de la hiérarchie correcte entre le spirituel et le matériel et l'aplatissement du social-média ou du juridique.

L'exemple le plus important est de considérer la papauté comme une simple fonction juridique (et non comme une mission spirituelle divine) : la foi catholique et les aspects spirituels ne sont donc pas essentiels, il peut y avoir "le pape non-catholique" qui peut faire n'importe quoi tout en restant pape ; on peut devenir pape par des coups d'État et des escroqueries ; on peut virer le vieux pape et ne pas se soucier d'une renonciation invalide, comme si l'Église était régie par la même logique que les partis politiques, les entreprises, etc...

Autres exemples :

(a) "La majorité croit que Bergoglio est pape, la télévision dit qu'il est pape, donc il l'est". De là découle la théorie pseudo-théologique : le pape est celui que la majorité croit être le pape, le reste (apostasie, conclave invalide, pape précédent qui n'a pas abdiqué) ne compte pas. C'est la théorie idéologique de l'acceptation universelle propagée par Salza et Siscoe (la soi-disant doctrine de Universalis Ecclesiae Adhesio qui, comme nous l'avons vu dans le chapitre sur la nullité de la renonciation, ne pourrait jamais guérir la condition préexistante d'un conclave, c'est-à-dire que le siège est vacant à cause d'un pape mort ou abdiqué, ndlr).

b) "Il n'y a rien d'étrange dans les termes 'deux papes' et 'pape émérite', il n'y a donc pas lieu de s'inquiéter". Comme nous l'avons vu dans le chapitre cité ci-dessus, l'évêque Giuseppe Sciacca lui-même, le plus grand canoniste du Vatican, a déclaré qu'il n'y a rien de tel.

c) "S'il y avait un antipape, l'Église se retrouverait dans une situation où il y aurait très peu d'évêques et de fidèles, il est donc préférable de dire que l'antipape est un vrai pape". Selon ce critère, donc, s'il y avait un antipape, l'Église disparaîtrait, donc, à la limite, on pourrait aussi accepter un athée, un apostat, un sataniste, etc....

d) "Il n'est pas commode de s'opposer à ceux qui ont le pouvoir. Bergoglio a le pouvoir".

D'où la théorie pseudo-théologique : même si Benoît n'a pas renoncé de manière valide, même si le conclave est manipulé et invalide, le fait que le coup d'État ait réussi fait de Bergoglio le vrai pape. La loi de la jungle : nous sommes avec celui qui a le plus de succès, nous sommes avec le "pape alpha", le dominant.

 

2) LA PRÉSOMPTION DE NORMALITÉ

L'une des attitudes les plus courantes : interpréter la situation comme si l'on était toujours dans une situation de normalité, alors qu'en fait la situation est anormale.

Par exemple, "Benoît XVI a renoncé normalement et il n'y a rien de suspect". "Le Conclave de 2013 doit être présumé valide". "Les actes de Bergoglio n'ont rien d'étrange".

Tout ce qui s'écarte du récit officiel et de la normalité est taxé de canular, de conspiration ou de fanatisme.

Une variante est l'interprétation juridico-politique-matérielle, au lieu de la guerre-spirituelle : interpréter les faits et planifier les actions comme s'il s'agissait d'une affaire de parti, d'une affaire bureaucratique, d'une question de formalités juridiques, quelque chose à résoudre avec des accords sous la table ou avec des avocats et des tribunaux, alors qu'en fait nous sommes dans une situation de guerre matérielle et spirituelle. Les actions de Benoît XVI devraient plutôt être considérées comme une stratégie militaire et une action spirituelle, plutôt que comme des actes juridiques formels. Le Pape Ratzinger a ouvert une dernière guerre au sein de l'Eglise, il s'adresse à de nouveaux héros prêtres et évêques, pas à des légionnaires.

 

3) UNE FAUSSE CONCEPTION DE L'AUTORITÉ

Très répandu chez certains traditionalistes. C'est une conception selon laquelle l'autorité coïncide avec le pouvoir, selon laquelle celui qui a le pouvoir et qui est légalement roi ou président est donc automatiquement légitime et a l'autorité. (Une pure folie qui légitime également les gouvernements sataniques, maçonniques ou staliniens, qui seraient à toutes fins utiles nos "supérieurs").

Ceci est également transposé à l'Église et donc celui qui a le pouvoir matériel et les aspects extérieurs (par exemple, il porte du blanc, se donne l'apparence d'un pape) est toujours le vrai pape, même s'il est apostat ou si le pape précédent n'a pas abdiqué. Et il est aussi voulu et approuvé par Dieu.

 

4) L'OBÉISSANCE ABSOLUE

L'idéologie de l'obéissance absolue aux supérieurs est particulièrement répandue chez les prêtres conservateurs. L'accent est mis sur "l'obéissance aux ordres", et non sur la vérité et la bonté. Pour certains croyants, cependant, la règle est "obéis à ton prêtre". Dans ce cas, le prêtre peut exercer un "chantage spirituel" en disant qu'il est immoral de poser certaines questions ou de douter de Bergoglio.

 

5) FATALISME

C'est le principe selon lequel tous les événements sont voulus et prédéterminés par la divinité (Note : incompatible avec le libre arbitre et implique que la divinité peut aussi vouloir le mal).

Par conséquent, se rebeller contre ce qui se passe (pape apostat ou antipape) est considéré comme un acte de rébellion contre la divinité.

Exemple : "Nous ne pouvons rien faire, nous devons juste souffrir, la situation sera résolue dans 300 ans, même s'il y a un antipape, nous devons le garder".

 

***

 

Ici s'achève l'intervention du lecteur. À ce stade, nous aimerions ajouter de notre propre main :

 

6) LA FAUSSE INTERPRÉTATION DU TERME "SCANDALE".

Beaucoup de gens pensent que soulever une question sur la légitimité du pontife régnant constitue un "scandale". Cela reviendrait à dire que toute personne demandant la vérification de la légalité d'une situation ou dénonçant des abus graves devrait plutôt se taire "pour ne pas faire scandale et troubler la conscience des simples gens". Une attitude évasive qui, dans l'histoire de l'Église, a souvent conduit à la dissimulation de crimes graves, tels que des cas de pédocriminalité, avec des résultats désastreux pour l'image de l'Église. Bergoglio in primis surfe sur cette tragique incompréhension du scandale, invitant de manière obsessionnelle et instrumentale le clergé à "éviter la calomnie et les ragots".

 

7) LE REFUGE - DE LA COMMODITÉ - DANS LA PRIÈRE

Beaucoup de ceux qui ont compris la situation préfèrent se retirer dans la prière, trouvant peut-être refuge dans le Saint Rosaire. Du point de vue de la foi, la prière a certainement un grand effet, mais elle est aussi très "confortable". Au lieu de prendre position, d'aller sur le terrain, d'affronter des sanctions (réelles) ou des excommunications (non valides), on s'enferme dans sa propre cellule pour prier le chapelet. Un peu comme si en 1571, face à l'assaut des Ottomans, les Européens, au lieu d'embarquer sur les galères de Marcantonio Colonna, s'étaient enfermés dans les églises pour célébrer la messe.

 

8) LA SUPPRESSION DU CONCEPT DE "JUGEMENT DIVIN".

 

 

Enfin, il y a ceux qui ont tout compris, qui savent tout, mais qui acceptent leur lâcheté en faisant confiance à la miséricorde divine. Comme nous l'avons déjà vu, les risques spirituels pour ces bergers-don Abbondio sont énormes. Le vrai pape est empêché, l'Église subira des dommages énormes et permanents, les âmes sont en danger et ils n'interviennent pas. Depuis le Concile Vatican II, s'est glissée une doctrine irénique et serpentine sur la destinée finale, selon laquelle, à la fin, pour le meilleur ou pour le pire, nous allons tous au Paradis. Cette "miséricorde", ou, dirions-nous, cette "eschatologie politique", qui s'apparente à la doctrine hérétique de l'Apocatastase, déjà annulée au IIIe siècle, a atteint son zénith avec Bergoglio, au point que lui-même mentionne souvent le fait que même Judas, le damné par excellence - ainsi tenu par la Tradition - a pu être sauvé par le Christ.

 

En résumé, chers évêques et prêtres : l'histoire vous a donné l'occasion de vivre un exploit extraordinaire, une véritable "croisade" pour libérer le Siège de Saint Pierre et sauver l'Eglise catholique.

 

Rappelez-vous l'Ecclésiaste : "Il y a un temps pour la paix, et un temps pour la guerre".

 

***

 

CI-DESSOUS, TOUTE L'ENQUÊTE DEPUIS LE DÉBUT :
 

 

L'ENQUÊTE EXTRAORDINAIRE SUR LE PAPE QUI A SAUVÉ L'ÉGLISE - VOICI LES RÉSULTATS DE DEUX ANS DE TRAVAIL

 

PAPE ET ANTIPAPE : L’ENQUÊTE - POURQUOI LE "RENONCEMENT" À LA PAPAUTÉ DE BENOÎT XVI EST INVALIDE - 1ère partie

 

PAPE ET ANTI-PAPE : L'ENQUÊTE - BENOÎT XVI N'A PAS ABDIQUÉ, MAIS A ANNONCÉ LE SIÈGE EMPÊCHÉ " - 2ème Partie

 

PAPE ET ANTIPAPE : L’ENQUÊTE - FLORES D’ARCAIS : LE MONDE ENTIER ÉTAIT CONTRE LE PAPE RATZINGER - 3ème partie

 

PAPE ET ANTIPAPE : L’ENQUÊTE - LES ENNEMIS DE BENOÎT XVI DANS L’ÉGLISE - 4ème partie

 

PAPE ET ANTIPAPE – L'ENQUÊTE : LE SCHISME PURIFICATEUR CRÉE PAR BENOÎT XVI – 5ème partie

 

PAPE ET ANTIPAPE - L’ENQUÊTE : LE "RATZINGER CODE" PAR LEQUEL BENOÎT XVI COMMUNIQUE DEPUIS HUIT ANS - 6ème partie

 

PAPE ET ANTIPAPE : L’ENQUÊTE - 2ème MESSAGE DE BENOÎT XVI : "NE VOUS MÉPRENEZ PAS, JE N’AI PAS ABDIQUÉ" - 7ème partie

 

PAPE ET ANTIPAPE : L’ENQUÊTE - "DÉCODER" LES DEUX LETTRES DE BENOÎT XVI AU CARD. BRANDMÜLLER - 8ème partie

 

PAPE ET ANTIPAPE : L’ENQUÊTE - DÉCODER LA NOUVELLE LETTRE DE BENOÎT XVI AU CARD. ROUCO ET LA 2e AU CARD. BRANDMÜLLER - 9ème partie

 

PAPE ET ANTIPAPE : L’ENQUÊTE - BENOÎT XVI : "JE POURRAIS ÊTRE LE DERNIER PAPE". ET FRANÇOIS QUI EST-IL ALORS? - 10ème partie

 

 

 

PAPE ET ANTIPAPE : L’ENQUÊTE - LA PROPHÉTIE DE RATZINGER S’ACCOMPLIT : ON RETOURNE AUX CATACOMBES. MESSES CLANDESTINES "UNA CUM BENEDICTO" - 18ème partie

 

LE PAPE ET L’ANTIPAPE : L’ENQUÊTE - LES TERRIBLES RISQUES QU'ENCOURT MGR. VIGANÒ SANS UNE PAROLE DÉFINITIVE SUR LE PAPE - 19ème partie

 

PAPE ET ANTIPAPE : L’ENQUÊTE - L'AFFAIRE DE LA PIZZA POUR EXPLIQUER LE SIÈGE EMPÊCHÉ ET LE "RATZINGER CODE" - 20ème partie

 

 

 

PAPE ET ANTIPAPE : L’ENQUÊTE - "MARIE QUI DÉFAIT LES NŒUDS" : UN CULTE BERGOGLIEN RICHE D’ÉSOTÉRISME - 21ème partie

 

Andrea Cionci - La mauvaise et la bonne nouvelle. Réponse à Mascarucci - 22ème partie de l'enquête

 

PAPE ET ANTIPAPE : L’ENQUÊTE - "FRATELLI TUTTI" = ITALIE FINIE. LA LÉGITIMITÉ DE BERGOGLIO CONCERNE AUSSI LES LAÏCS - 23ème partie

 

PAPE ET ANTIPAPE : L’ENQUÊTE - POURQUOI BENOÎT NE RÉCLAME PAS LE TRÔNE. UN CONTE MILITAIRE POUR EXPLIQUER "LE PLAN B" - 24ème partie

 

PAPE ET ANTIPAPE : L’ENQUÊTE - SA CROIX MAÇONNIQUE VIENT D’ÊTRE DÉCOUVERTE, BERGOGLIO LA CHANGE. APRÈS 29 ANS - 25ème partie

 

PAPE ET ANTIPAPE : L’ENQUÊTE - BERGOGLIO : UN GÉANT AUX PIEDS D’ARGILE. UN SOUFFLE SUFFIRA - 26ème partie

 

Pape et antipape: l'enquête - L'anti-logique de l'antipape infecte également les vrais catholiques - 28ème partie

 

PAPE ET ANTIPAPE : L’ENQUÊTE - LES JOURNALISTES ET L’ESQUIVE DE LA "MAGNA QUAESTIO" SUR LA NON-RENONCIATION DE BENOÎT XVI - 29ème partie

 

PAPE ET ANTIPAPE : L’ENQUÊTE - LA TRISTE FIN D’ENZO BIANCHI ANTICIPATION "IN VITRO" DE L’EFFONDREMENT BABELIQUE DE L’ANTIQUITÉ - 30ème partie

 

 

 

LE PAPE ET L’ANTIPAPE : L’ENQUÊTE - LES 226 ÉVÊQUES ITALIENS NE RÉPONDENT PAS À UNE FIDÈLE ET SNOBENT LA MAGNA QUÆSTIO - 31ème partie

 

PAPE ET ANTIPAPE : L’ENQUÊTE - LE "RATZINGER CODE" EST UNE RÉALITÉ : INTELLECTUELS COURAGEUX VS. ÉVÊQUES - 32ème partie

 

PAPE ET ANTIPAPE : L’ENQUÊTE - CONTRE LA PLUS GRANDE IMPOSTURE, DITES LA PLUS GRANDE VÉRITÉ : "LE PAPE EST BENOÎT XVI" - 33ème partie

 

PAPE ET ANTIPAPE : L’ENQUÊTE - CE QU’AURAIT ÉTÉ UNE VÉRITABLE RENONCIATION DE BENOÎT XVI - 34ème partie

 

PAPE ET ANTIPAPE : L’ENQUÊTE - LES MILLE EXCUSES DE DON ABBONDIO : POURQUOI ON NIE/ON ÉVITE LA "MAGNA QUAESTIO" - 35ème partie

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