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Praedicatho homélies à temps et à contretemps
Homélies du dimanche, homilies, homilieën, homilias. "C'est par la folie de la prédication que Dieu a jugé bon de sauver ceux qui croient" 1 Co 1,21

Jean-Côme About, Commentaire de l'Évangile du neuvième dimanche du temps ordinaire A - 5

dominicanus #Homélies Année A 2010-2011

Il ne peut y avoir d’action chrétienne sans contemplation préalable car c’est en écoutant ce que Dieu nous dit que l’on discerne ce que l’on doit faire. Tout comme il ne peut y avoir une foi réduite qui se contenterait d’un morceau des béatitudes : « Heureux les pauvres » ou d’un ou deux commandements pour fonder l’agir chrétien de sa vie. 


La maison fondée sur le roc sait bien que sa solidité tient au roc : le Christ qui dit tout du Dieu-Trinité dans l’entièreté des Écritures, de l’Évangile au travers de l’Église. 


Seigneur, que ce temps qui vient établisse en nos cœurs une mémoire vive de toi afin qu’après t’avoir plus longuement contemplé, notre action trouve authentiquement, sa source, en toi.

Jean-Côme About, Commentaire de l'Évangile du neuvième dimanche du temps ordinaire A - 4

dominicanus #Homélies Année C (2009-2010)

L’évangile met en relief les deux écueils constants de notre foi : 

 
Simplement écouter, et ne pas faire ; alors comme une maison construite sur le sable, lorsque le raz-de-marée survient, toute la maison est emportée. Nous aurons beau crier «Seigneur, Seigneur ! », la porte du ciel ne s’ouvrira pas.


L’autre écueil est de faire, sans avoir d’abord écouté : alors on agit d’après sa propre appréciation et non conformément à ce que Dieu nous aurait indiqué dans l’écoute ; là encore la tempête a tout balayé.


Celui qui n’est pas prêt à être d’abord à l’écoute, avec Marie, la sœur de Lazare, de la parole de Jésus, sera comme Marthe, blâmé à cause de son activisme.

 

(à suivre)

Jean-Côme About, Commentaire de l'Évangile du neuvième dimanche du temps ordinaire A - 3

dominicanus #Homélies Année A 2010-2011

Prenons comme exemple l’eucharistie, il ne s’agit pas d’un souvenir mais d’une mémoire vive. Le célébrant ne reproduit pas la Sainte Cène du Christ au moment où nous vivons la consécration. Non il s’agit de l’unique sacrifice du Christ, le soir même de la Pâque, entouré de ses apôtres, que Dieu actualise pour nous lors de chaque messe. Notre instant de participation s’accroche, pourrait-on dire, dans notre temps, à l’unique sacrifice de Jésus qui parcourt l’éternité. 

 
C’est en cela que c’est une mémoire vive, car nous sommes présents, à l’image des apôtres, autour du Christ célébrant son Unique Cène. 


Telle doit aussi être la foi : mémoire vive de l’œuvre de Dieu en nous. 


Cela ne peut être vrai que si on se met à l’écoute vive de Dieu et que celle-ci engendre le faire, l’action que Dieu attend de nous. 

 

(à suivre)

Jean-Côme About, Commentaire de l'Évangile du neuvième dimanche du temps ordinaire A - 2

dominicanus #Homélies Année A 2010-2011

La liturgie, en ce 9ème dimanche du temps ordinaire, nous propose à bon escient juste avant le commencement du carême, l’enseignement de Jésus sur la nécessité de l’écoute intrinsèquement liée au faire dans la foi. 

 
Jésus disait à ses disciples : « il ne suffit pas de me dire : «Seigneur, Seigneur ! » pour entrer dans le Royaume des cieux ; mais il faut faire la volonté de mon Père qui est aux cieux. »


Il est vrai que nous avons facilement tendance à penser que puisque nous avons été marqués de la vie de Dieu, le rappel de cette marque suffira à nous faire reconnaître de la part de Dieu. Et notre méprise est grande car la foi ne réside pas dans un souvenir mais dans une mémoire : c'est-à-dire dans l’actualisation sans cesse renouvelée de cette vie, sa propre vie que Dieu a inscrite en nous. Il s’agit d’une mémoire vive, et qui ne peut trouver écho en Dieu que si elle est constamment vive. 

 

(à suivre)

Jean-Côme About, Commentaire de l'Évangile du neuvième dimanche du temps ordinaire A - 1

dominicanus #Homélies Année A 2010-2011

homelie

 

 

Le Père Jean-Côme About commente l'Évangile du dimanche 6 mars, neuvième du temps ordinaire. Évangile selon saint Matthieu, chapitre 7, versets 21 à 27.


Comme les disciples s"étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Il ne suffit pas de me dire : 'Seigneur, Seigneur !', pour entrer dans le Royaume des cieux ; mais il faut faire la volonté de mon Père qui est aux cieux.

 
Écoutez Radio Vatican : >> RealAudioMP3 

Lire le commentaire (à suivre)

Homélie 9 TOA 2011 – La foi catholique est un chemin de vie

dominicanus #Homélies Année A 2010-2011

9-T.O.A-2008.jpg

 

 

Il y a deux manières erronées de comprendre la foi catholique. Premièrement, il est faux de penser que la foi est une sorte de force spirituelle par laquelle nous pourrions nous sauver. C’est une conception qui relève du Nouvel Âge, selon laquelle la foi est une manière de capter des énergies invisibles afin de pouvoir arriver à ses fins, et non de la foi catholique.


C’est ce que saint Paul nous explique dans la deuxième lecture. Il écrit :


« tous les hommes sont pécheurs, ils sont tous privés de la gloire de Dieu »


Autrement dit, le péché nous a tous séparés de Dieu. Nous sommes incapables de nous sauver nous-mêmes, d’atteindre par nous-mêmes au vrai bonheur ou de donner un sens durable à notre vie par nos propres efforts.


Par contre, poursuit saint Paul, Dieu nous « donne d'être des justes par sa seule grâce, en vertu de la rédemption accomplie dans le Christ Jésus. »


C’est Jésus qui nous a sauvés. Et ce n’est que par son amour pour nous (c’est cela notre foi) que nous puissions faire l’expérience de la vie dans la grâce maintenant et pour toujours.


Deuxièmement, il est faux de penser que la foi catholique ne consiste que dans l’assentiment à une liste de doctrines abstraites. Pas du tout ! Les vérités que Dieu nous a révélées et auxquelles nous croyons, ont des conséquences pratiques dans notre vie. Comme le dit Moïse dans la première lecture, nous devons les mettre « dans notre cœur, dans notre âme ». Comme le dit Jésus lui-même dans l’Evangile, la sagesse ne consiste pas seulement à écouter la vérité de la foi catholique, mais à agir en conséquence, à « bâtir » notre vie dessus.


Notre foi, si elle est réelle, devrait nous inspirer pour vivre, avec le secours de la grâce de Dieu, exactement comme les amis de Jésus devraient vivre.


La foi catholique n’est donc ni une force impersonnelle, ni seulement un ensemble de dogmes abstraits. Elle est une relation vivante avec Dieu dans le Christ, un art de vivre.


C’est l’une des raisons pour lesquelles le fait d’être catholique n’est pas toujours confortable. Par son Eglise, Dieu nous guide constamment sur le chemin d’un épanouissement personnel et d’un progrès social. Nous ne pouvons pas avoir la prétention d’êtres des disciples du Christ si nous en faisons fi. Il est impossible, par exemple, pour un politicien catholique, d’être favorable à l’avortement. En tant que catholiques, nous savons que l’avortement constitue une grave violation des droits de l’homme, un crime contre l’humanité, car il consiste à tuer une être humain innocent. Cela ne relève pas d’une opinion personnelle ; c’est une vérité morale. Ainsi, celui qui prétend croire au Christ doit être pro vie, ouvert tout autant à la protection de la vie des enfants à naître qu’à l’assistance des filles mères dans leurs besoins.


C’est aussi la raison pour laquelle ce serait une contradiction pour un avocat catholique de falsifier des preuves, pour un médecin catholique de surfacturer ses patients, pour un athlète catholique de consommer des drogues illicites pour améliorer ses performances, ou pour un homme d’affaires catholique de faire de l’argent par la pornographie.


Nous n’avons pas le droit de faire le tri parmi les enseignements de la Bible et du Catéchisme, comme si nous étions invités à un buffet. Nous ne pouvons pas déclarer que nous approuvons le premier et le deuxième commandement, mais que nous ne sommes pas d’accord avec le sixième et le septième. Si nous le faisons, nous sommes en train de construire sur le sable. Nous écoutons les paroles du Christ mais nous agissons autrement. Nous sommes des amis infidèles, et tôt ou tard, notre petit échafaudage s’écroulera.


La foi catholique implique toujours une obéissance humble et aimante à notre Créateur et Sauveur. Ce n’est que dans cette obéissance de la foi que nous pourrons découvrir la vraie liberté, un peu comme l’on ne peut envoyer des astronautes dans l’espace qu’en obéissant aux lois de la physique.


La foi catholique est un chemin de vie, mais ce chemin n’est pas facile. Jésus nous l’a montré en mourant sur une croix. Dans ce monde de péché, le fait de faire ce qui est juste et de vivre selon les commandements de Dieu exige souvent des sacrifices personnels conséquents, voire douloureux. Parfois on tombe, on succombe à la tentation, on pèche. C’est pour cela que nous commençons chaque messe en reconnaissant publiquement que nous sommes pécheurs et en demandant pardon à Dieu.


Mais même au plus fort de la tentation, même après y avoir succombé, Jésus demeure proche de nous. Si nous allons vers lui, il nous aidera à reconstruire ce qui s’est écroulé. Si nous allons vers lui, il nous protègera dans les tempêtes.


Le psaume de ce jour nous le rappelle à merveille :


« Sois le rocher qui m'abrite,

la maison fortifiée qui me sauve.

Ma forteresse et mon roc, c'est toi :

pour l'honneur de ton nom, tu me guides et me conduis. »


Ceci aussi nous montre la vraie nature de la foi catholique : une relation d’amitié avec le Christ, l’ami parfait, celui qui est toujours fidèle.


Le sacrement de la confession en est peut-être l’expression la plus étonnante. On le trouve dans aucune autre religion. Seuls les chrétiens ont la possibilité de s’agenouiller devant celui qui représente Dieu pour parler, cœur à cœur, personnellement et dans l’intimité, de leurs péchés, pour ensuite entendre de leurs propres oreilles, directement, les paroles de réconfort et d’absolution.


Même si nous avons construit sur le sable, il n’est pas trop tard de poser une nouvelle fondation. Si notre maison s’est déjà écroulée, il n’est pas trop tard d’en construire une autre, avec l’aide du Seigneur, qui s’en ferait une joie.

Lectures 9e dimanche du Temps Ordinaire A

dominicanus #Liturgie de la Parole - Année A

1ère lecture : Ceux qui écoutent les commandements, et ceux qui ne les écoutent pas (Dt 11, 18.26-28.32)

 

 

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Lecture du livre du Deutéronome


Moïse disaint au peuple d'Israël :
« Les commandements que je vous donne, mettez-les dans votre coeur, dans votre âme. Attachez-les à votre poignet comme un signe, fixez-les comme une marque sur votre front. 

Aujourd'hui je vous donne le choix entre la bénédiction et la malédiction :
bénédiction si vous écoutez les commandements du Seigneur votre Dieu, que je vous donne aujourd'hui ;
malédiction si vous n'écoutez pas les commandements du Seigneur votre Dieu, si vous abandonnez le chemin que je vous prescris aujourd'hui, pour suivre d'autres dieux que vous ne connaissez pas.
Veillez à mettre en pratique les décrets et les commandements que je vous présente aujourd'hui. »
Psaume : Ps 30, 3bc-4, 17.20cd, 24ab.25

R/ C'est toi Seigneur, le rocher qui me sauve.


Sois le rocher qui m'abrite,
la maison fortifiée qui me sauve.
Ma forteresse et mon roc, c'est toi :
pour l'honneur de ton nom, tu me guides et me conduis.

Sur ton serviteur, que s'illumine ta face ;
sauve-moi par ton amour.
Tu combles à la face du monde
ceux qui ont en toi leur refuge.

Aimez le Seigneur, vous ses fidèles :
le Seigneur vielle sur les siens.
Soyez forts, prenez courage,
vous tous qui espérez le Seigneur !

2ème lecture : « C'est par la foi que l'homme devient juste »(Rm 3, 21-25a.28)


Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Romains


Frères,
tous les hommes sont dominés par le péché ; la loi de Moïse, elle, servait seulement à faire connaître le péché.
Mais aujourd'hui, indépendamment de la Loi, Dieu a manifesté sa justice qui nous sauve : la Loi et les prophètes en sont déjà témoins.
Et cette justice de Dieu, donnée par la foi en Jésus Christ, elle est pour tous ceux qui croient. En effet, il n'y a pas de différence :
tous les hommes sont pécheurs, ils sont tous privés de la gloire de Dieu,
lui qui leur donne d'être des justes par sa seule grâce, en vertu de la rédemption accomplie dans le Christ Jésus.

Car Dieu a exposé le Christ sur la croix afin que, par l'offrande de son sang, il soit le pardon pour ceux qui croient en lui. 
En effet, nous estimons que l'homme devient juste par la foi, indépendamment des actes prescrits par la loi de Moïse.
Evangile : Conclusion du sermon sur la montagne. La maison bâtie sur le roc et la maison bâtie sur le sable (Mt 7, 21-27)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Venez, crions de joie pour le Seigneur, acclamons notre Rocher, notre salut ! Oui, il est notre Dieu. Alléluia.(Ps 94, 1.7)

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu


Comme les disciples s"étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Il ne suffit pas de me dire : 'Seigneur, Seigneur !', pour entrer dans le Royaume des cieux ; mais il faut faire la volonté de mon Père qui est aux cieux.
Ce jour-là, beaucoup me diront : 'Seigneur, Seigneur, n'est-ce pas en ton nom que nous avons été prophètes, en ton nom que nous avons chassé les démons, en ton nom que nous avons fait beaucoup de miracles ?'
Alors je leur déclarerai : 'Je ne vous ai jamais connus. Écartez-vous de moi, vous qui faites le mal !' 

Tout homme qui écoute ce que je vous dis là et le met en pratique est comparable à un homme prévoyant qui a bâti sa maison sur le roc.
La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, la tempête a soufflé et s'est abattue sur cette maison ; la maison ne s'est pas écroulée, car elle était fondée sur le roc.
Et tout homme qui écoute ce que je vous dis là sans le mettre en pratique est comparable à un homme insensé qui a bâti sa maison sur le sable.
La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, la tempête a soufflé, elle a secoué cette maison ; la maison s'est écroulée, et son écroulement a été complet. »

Association Épiscopale Liturgique pour les pays Francophones - 2008


Jean-Côme About, Commentaire de l'Évangile du huitième dimanche du temps ordinaire A - 3

dominicanus #Homélies Année A 2010-2011

Ainsi je peux me satisfaire de moi-même, de ma petite « foi » que j’aurai bien construite et qui ne me reprochera rien. Rien de la nécessité de me faire pardonner, rien de vérifier si ce que je crois correspond au vrai Dieu, rien des exigences de l’amour, avec mes frères, vécues en Eglise. 


Ainsi, Jésus nous manifeste que l’homme ne peut avoir en même temps deux biens suprêmes, deux buts ultimes, il doit choisir. Il doit les hiérarchiser de telle sorte que, dans le cas d’une épreuve décisive, il apparaisse clairement quel bien il préfère. 


Seigneur, réinstaure en nos âmes et nos cœurs lorsque nous dérivons, le choix de ton amour.

Jean-Côme About, Commentaire de l'Évangile du huitième dimanche du temps ordinaire A - 2

dominicanus #Homélies Année A 2010-2011

« Aucun homme ne peut servir deux maîtres : ou bien il détestera l’un et aimera l’autre, ou bien il s’attachera à l’un et méprisera l’autre. C’est pourquoi je vous dis : Ne vous faites pas de souci pour votre vie, au sujet de la nourriture, ni pour votre corps, au sujet des vêtements ».


Cet évangile du 8ème dimanche ordinaire peut nous paraître difficile à comprendre : qui en effet ne doit pas se soucier du lendemain, s’il ne veut pas mourir de faim ? Qui ne doit pas prendre sur lui ce souci, au moins au regard des siens, de sa famille ? 

 
Et Jésus de surenchérir : « Regardez les oiseaux du ciel : ils ne font ni semailles, ni moissons et votre père céleste les nourrit. ». 


Notre juste question peut être, face à ces propos : Si Dieu nourrit les oiseaux et revêt les fleurs, pourquoi laisse-t-il tant d’homme mourir de faim ou végéter dans une misère indicible ?


Mais Jésus ne vient pas répondre à une question à résoudre d’un coup de baguette magique mais il pose la question fondamentale de l’attitude de l’homme à qui tout a été donné pour répondre aux problèmes : nul ne peut servir deux maîtres !


Et il est vrai que, dans leur disposition de fond, ces deux maitres sont inconciliables et donc il nous faut choisir l’un comme notre maître, que nous servirons. 


L’un des maîtres est Dieu, de qui proviennent tous les biens. Dieu qui, rappelons-nous la parabole des talents, nous remet aussi ses biens à administrer pour les recevoir de nous-mêmes en retour, augmentés, avec les intérêts. A quoi servirait donc la vertu de bonté si nous n’étions pas de plus en plus bons et enclin à plus de partage ? L’amour a cette qualité de n’exister que s’il se renouvelle, que s’il s’amplifie sans cesse sinon il se dénature et plus personne n’y trouve sa raison de vivre. Dieu n’a de cesse, qu’avec lui notre amour s’amplifie jusqu’à aimer à sa mesure, c’est-à-dire sans mesure.


L’autre maître est le bien-être comme valeur suprême, et un bien suprême est toujours élevé au rang d’une divinité. Une divinité que l’on cultive, que l’on identifie à sa propre image et que l’on l’affuble même parfois du nom de Dieu.

 

(à suivre)

Jean-Côme About, Commentaire de l'Évangile du huitième dimanche du temps ordinaire A - 1

dominicanus #Homélies Année A 2010-2011

 

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Le Père Jean-Côme About commente l'Évangile du dimanche 27 février, huitième du temps ordinaire. Évangile selon saint Matthieu, chapitre 6, versets 24 à 34.

Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait :

« Aucun homme ne peut servir deux maîtres : ou bien il détestera l'un et aimera l'autre, ou bien il s'attachera à l'un et méprisera l'autre. Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l'Argent. 

 

Écoutez Radio Vatican : >> RealAudioMP3 

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