Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Archives

Publié par dominicanus

Omissione di soccorso del papa: i tradizionalisti che abbandonano Benedetto XVI

Écrit par Andrea Cionci (24/11/2022) - Traduction française autorisée : père Walter Covens

 

Andrea Cionci "après avoir perdu son emploi et mis gratuitement à la disposition du public 350 articles et l'intégralité de l'enquête ordonnée en 60 chapitres sur Byoblu (NDT : en français sur Praedicatho), interroge respectueusement et cordialement depuis presque trois ans des intellectuels catholiques et des membres de la hiérarchie, mais tous font comme si de rien n'était, ou l'insultent gratuitement ... refusant toute confrontation honnête."

 

Il n'est pas le seul. Frère Alexis Bugnolo, bien connu des lecteurs, a écrit personnellement à TOUS LES PRÊTRES DE ROME. Il s'est rendu personnellement à l'Angelicum pour remettre le texte de son Enquête canonique au sujet de la signification de la Renonciationet en proposant une rencontre publique pour débattre de la question avec tout le corps professoral et les étudiants. 

 

Brian Murphy, également publié sur ce blog, a écrit plusieurs fois à tous les évêques anglophones du monde, et a promu dans le monde entier une vidéo intitulée Message dans une Bouteille (traduite en espagnol, français, allemand, russe, arabe), .

 

Et dans très peu de temps, chacun de vous aura l'occasion de "préparer les chemins du Seigneur" pour son évêque et ses prêtres, en leur envoyant comme cadeau de Noël la traduction française de Codice Ratzinger sous forme d'ebook, disponible sur Amazon : Le Ratzinger Code, pour que personne ne puisse dire : "Je ne savais pas". 

 

 

 

 

Il est douloureux d'écrire ce qui suit, mais malheureusement, "les faits sont têtus". L'enquête menée dans Libero, avec maintenant plus de 350 articles en deux ans, condensés dans le livre 'Codice Ratzinger' (éd. Byoblu) a révélé un panorama choquant. Benoît XVI n'a pas abdiqué, mais il est empêché, ce qui signifie qu'il conserve le Munus Petrino, l'investiture d'origine divine à laquelle est liée l'assistance du Saint-Esprit réservée au Pape, dans la perspective de la foi. Il s'ensuit que le conclave de 2013, convoqué avec un pape qui n'a pas abdiqué mais qui est empêché, était nul et non avenu et a élu un antipape, Bergoglio, qui, de plus, démantèle la doctrine catholique. Si le prochain conclave comprend des cardinaux électeurs désignés par l'antipape, il aboutira à l'élection d'un autre antipape et l'Église canonique visible sera FINIE à cause de la succession anti-papale illégitime : la véritable Église du Christ devra renaître des catacombes, en partant de zéro comme dans les premiers siècles du christianisme.

 

Or, cette enquête, qui s'enracine dans des études antérieures et le témoignage de pas moins de TROIS ÉVÊQUES (Lenga, Gracida, Negri), n'est pas seulement décrite canoniquement avec la contribution de professeurs d'université, mais elle est illustrée loin à la ronde par l'explication logique de dizaines de messages du Pape Benoît, le soi-disant Ratzinger Code, un système de communication logique mais voilé, identifié par 30 spécialistes ICI contraints par le statut d'empêchement, qui CONFIRME la situation canonique décrite.

 

Voilà, en quelques mots, les résultats de l'enquête la plus vaste, la plus approfondie et la plus interdisciplinaire jamais menée sur la démission du pape Benoît et son langage.

 

VOUS NE LE CROYEZ PAS ? Qu'à cela ne tienne. Il est parfaitement légitime d'être sceptique face à un panorama d'une gravité aussi choquante. Vous pouvez également penser que l'auteur n'est pas un journaliste à la carrière normale et honorable qui écrit depuis près de vingt ans dans les grands journaux nationaux, mais un imbécile-immoral-fou-diabolique-spéculateur, selon les "titres croustillants" qui lui sont attribués. Quoi qu'il en soit, la question, qu'elle soit vraie ou fausse, NE PEUT PAS ÊTRE IGNORÉE de par la nature même du problème qu'elle soulève.

 

En effet, si quelqu'un vous disait que votre père, ou votre enfant est à l'hôpital, ou a été kidnappé, ne passeriez-vous pas vous-même au moins un coup de fil pour vous en assurer ? Avec quelle conscience pourriez-vous ignorer l'alerte concernant une telle chose, qu'elle soit vraie ou fausse ? Vous ne pourriez le faire que si vous étiez des enfants dégénérés, intéressés par le départ du parent détesté, peut-être pour en hériter.

 

Dans ce cas particulier, aujourd'hui, "Codice Ratzinger" n'est pas exactement le moindre des petits livres : il s'est vendu à 12 000 exemplaires en six mois, il a été traduit en anglais et en espagnol (NDT : la traduction française est en préparation !), il figure parmi les dix essais bestsellers (NDT : en anglais dans le texte) en Italie, il est présenté à l'initiative spontanée de citoyens dans dix villes italiennes (le 27 novembre, il sera à Catane, le 3 décembre à Pordenone et le 4 à Bologne). Sa thèse a été confirmée par l'avocat le plus connu d'Italie, par un magistrat anti-mafia et ancien sous-secrétaire à la Justice, par des philosophes ICI, des canonistes, des professeurs d'université, des journalistes et des intellectuels italiens et étrangers de renom, et par des dizaines de spécialistes. Même le pape Benoît ne l'a pas nié lorsqu'il a écrit à l'auteur ICI en 2021, et encore moins après avoir reçu le livre en juillet dernier.

 

Pourtant, les deux ou trois premiers messages inquiétants de Benoît XVI et les premiers doutes juridiques sur la Declaratio auraient suffi à mettre les vrais catholiques et la hiérarchie en alerte rouge.

 

Par conséquent, quiconque professe être catholique (ne parlons pas de pro-Bergoglio) et ne prend pas en considération ATTENTIVEMENT, TRÈS SÉRIEUSEMENT ET EN PROFONDEUR ce qui a été reconstitué, sans proposer d'explication alternative, est objectivement coupable de non-assistance au Pontife Romain, de complicité d'usurpation et de co-auteur de la fin de l'Église canonique visible.

 

De plus, même si l'auteur avait tort et que le vrai pape était Bergoglio, ils ne défendraient même pas le vrai pape François contre le scandale : ils sont donc deux fois gravement en faute.

 

Il ne s'agit pas d'un jeu : l'auteur, après avoir perdu son emploi et mis gratuitement à la disposition du public 350 articles et l'intégralité de l'enquête ordonnée en 60 chapitres sur Byoblu (NDT : en français sur Praedicatho), interroge respectueusement et cordialement depuis presque trois ans des intellectuels catholiques et des membres de la hiérarchie, mais tous font comme si de rien n'était, ou l'insultent gratuitement, adoptent des attitudes snobs de supériorité ou se retranchent dans un grommelot canonique hâtif ou un mutisme passif et/ou agressif déshonorant, refusant toute confrontation honnête. Si les clercs peuvent être - à un degré infime - justifiés par le fait qu'ils risquent une sanction canonique (invalide) de l'antipape, les intellectuels libres n'ont aucune justification.

 

Nous devons donc consciencieusement dresser la liste - pour la postérité - de ceux qui se sont jusqu'à présent dérobés à la vérification consciencieuse et incontournable d'un scénario scrupuleusement documenté et soutenu par des intellectuels faisant autorité, où émerge un abus atroce contre le Vicaire de Jésus-Christ, qui pourrait marquer à jamais la fin de l'Église catholique visible et un risque grave pour notre souveraineté nationale. (Toute personne intéressée recevra le volume gratuitement).

 

 

Procédons dans l'ordre.

 

Mgr Carlo Maria Viganò, archevêque. Il a personnellement reçu au moins une centaine d'articles de l'auteur, ainsi que le livre. Nous lui avons envoyé une lettre ouverte ICI, consacré plusieurs articles respectueux, mais il a refusé de répondre. Même après avoir fait quelques ouvertures sur la possibilité que la démission du pape Benoît ait pu être "providentiellement" invalide, il est revenu sur ses pas, attribuant au "monstrum juridique" (totalement dénaturé) de la papauté émérite la responsabilité d'avoir placé sur le Siège pétrinien un pape exécuteur de l'agenda des puissances fortes. ICI Cette attitude a configuré une stratégie politique visant à l'auto-promotion en tant que prochain pape (anti-pape, car nommé par un conclave invalide) ICI . Aucun des siens ne l'a défendu ou n'a nié.

 

Mgr Athanasius Schneider, évêque : il a refusé catégoriquement d'examiner même l'enquête et n'a pas répondu à cette lettre ouverte ICI . Il a déclaré que le pire mal pour l'Eglise est de ne pas avoir de pape, même s'il a qualifié Bergoglio de non-catholique.

 

Don Tullio Rotondo : il n'a jamais lu Codice Ratzinger et continue à télécharger des vidéos sur sa chaîne pour discréditer agressivement l'auteur, le traitant de "faussaire" et d'"incompétent", présentant comme "preuves" les principaux messages du Ratzinger code qui ont déjà été largement étudiés, et refusant - de manière tétragoneuse et obstinée - de comprendre la logique du système de communication du pape empêché. De plus, il continue à soutenir que le Canon 332.2 n'exige pas la renonciation au munus pétrinien, au-delà de toute évidence : "Si contingat ut Romanus Pontifex MUNERI suo renuntiet".

 

Don Curzio Nitoglia, sédévacantiste depuis au moins 25 ans, ayant considéré que tous les papes depuis Pie XII sont illégitimes, aujourd'hui qu'il y a vraiment un pape illégitime, il est parmi les légitimistes les plus acharnés. Il défend Bergoglio avec la théorie audacieuse du "pape diable" ICI , tirée de l'apôtre-diable Iscariote, en oubliant que le pape n'est pas le successeur de Judas, mais de saint Pierre. Il n'a jamais contesté Codice Ratzinger, bien qu'il lui ait été envoyé par un lecteur.

 

Don Alfredo Morselli : il a reçu le livre Codice Ratzinger en cadeau de l'auteur, il l'a lu, mais sans le contester le moins du monde, il s'est contenté de citer une opinion qui n'est même pas la sienne, mais celle d'un certain Bunga Banyangumuka ICI qui tire profit de toute l'affaire en disant que Benoît XVI a appelé François "Sainteté". En réponse à la déception qui lui a été exprimée, il met en garde l'auteur pour le salut éternel de son âme. 

 

Dr. Riccardo Cascioli, directeur de La Nuova Bussola Quotidiana : informé depuis deux ans sur tous les articles de l'enquête, lorsqu'il a été interrogé publiquement et cordialement ICI il a refusé de répondre aux questions posées et n'a même pas téléchargé le pdf de l'enquête qui avait été envoyé à la Rédaction. 

 

Piergiorgio Seveso de Radio Spada : sédévacantiste, il continue à outrager le Pape Benoît en le traitant de "néo-moderniste, bayeur d'ordures" et à se moquer de l'enquête sans entrer dans ses mérites. ICI 

 

Le professeur Roberto de Mattei, directeur de Corrispondenza romana : il mentionne des "théories de conspiration non précisées, exposées de manière superficielle et parfois fantaisiste, qui font appel aux émotions plutôt qu'à la raison, qui gagnent ceux qui, par un acte de foi, ont déjà décidé de croire l'improbable". Il prend soin non seulement de signaler les théories, mais aussi de les contester. Actuellement, il a sorti, comme si c'était une grande nouveauté, un livre sur la pourtant archi-connue mafia de Saint-Gall, en jetant le discrédit sur le pape Benoît. Lui aussi considère François comme tout à fait légitime malgré ses "très graves erreurs", qualifiant d'idolâtres ceux qui dénoncent son illégitimité sur la base de celles-ci. De toute évidence, il n'a pas compris que la question de la légitimité de Bergoglio est canonique, des années-lumière avant d'être théologique. 

 

Dr Aldo Maria Valli, vaticaniste : il a refusé de répondre à deux lettres ouvertes ICI et ICI en se justifiant en disant ICI que le Pape Benoît a renoncé à son pontificat (ce qu'il n'a jamais dit). Il était inutile de lui faire remarquer que le pape a renoncé au ministère-ministerium, qui l'envoie in sede impedita, et non au ministère-munus qui l'aurait fait abdiquer.

 

Prof. Massimo Viglione : lui aussi a refusé de répondre aux deux lettres ouvertes mentionnées ci-dessus et à toute offre de confrontation cordiale. D'autre part, il publie des messages mystérieux : "Plus la réponse médiatique est réussie, moins il y a de profondeur intellectuelle et d'adhésion à la vérité de ce qui est transmis". A qui fait-il référence ? 

 

Prof. Giovanni Zenone, éditeur de Fede & Cultura : il a attaqué gratuitement et de manière insultante le livre Codice Ratzinger sans en discuter le fond. ICI Bien qu'il ait reçu le livre en cadeau, il a mal compris en pensant que nous lui demandions une critique et continue à afficher un air de supériorité caricaturale en qualifiant 'Codice Ratzinger' d'"absurdité" et les journalistes de "rebut du monde des lettres". De plus, tout en méprisant farouchement don Minutella, qui reconnaît Benoît XVI comme unique pape, il a publié un livre du père Enrico Roncaglia, qui soutient exactement la même chose que don Minutella et célèbre una cum papa Benedicto.

 

Mme Dorotea Lancellotti, catéchiste : après avoir qualifié la méthode de l'auteur de "fausse, perverse et diabolique", elle a refusé d'argumenter, même après s'être vu gentiment offrir l'espace de l'auteur. ICI 

 

Or, à part les sédévacantistes et ceux qui ont des limites objectives dans leur compréhension de la question, le soupçon légitime qui pèse sur les autres intellectuels et ecclésiastiques pourtant dignes de ce nom est qu'ils tentent un jeu peu limpide, une manœuvre exquisément politique dans le mépris le plus absolu de l'aspect sacré de la fonction papale : aller à un prochain conclave invalide pour essayer de faire en sorte que même les faux cardinaux nommés par Bergoglio élisent un traditionaliste qui deviendrait quand même un antipape, dépourvu du Munus pétrinien et de la "disposition divine" correspondante, comme indiqué dans l'Art. 53 de la Constitution Universi Dominici Gregis.

 

En effet, pour des raisons évidentes de bon sens, s'ils étaient sincèrement fidèles au pape, dévoués à l'Église et à la vérité, face à la question posée par l'enquête "Codice Ratzinger", ils devraient faire preuve d'une toute autre attitude :

1) intérêt maximal pour l'affaire,

2) une approche constructive, critique et ponctuelle des aspects canoniques et communicatifs,

3) discussion ouverte et collaborative, participation consultative de canonistes extérieurs à l'Église,

4) capacité à surmonter son propre ego, ou ses propres intérêts, pour le bien de l'Église,

5) le rejet éventuel de la question uniquement après une contestation approfondie et complète des aspects canoniques et linguistico-communicatifs,

6) défense éventuelle du pape François légitime contre les thèses de l'auteur.

 

Nous le répétons : tout cela devrait avoir lieu, que le pape soit empêché ou non, car la simple perspective vague, la simple possibilité lointaine est si grave qu'elle impose soit sa cassation totale, soit son acceptation totale. Soit le pape est Benoît, soit il est François. "Tu es Petrus". Le bon sens le dicte, n'est-ce pas ? Et si c'est Benoît, c'est un gros, gros problème à résoudre. 

 

En outre, le plus surréaliste, c'est que beaucoup d'entre eux, bien qu'ils aient attaqué férocement François, voire même de manière irrespectueuse (sur le blog de Valli, ils l'ont même traité de "psychopathe"), justifient maintenant ses hérésies avec des théories telles que le "pape diable" ou le "docteur privé" (un pape qui, sur le plan personnel, pourrait dire ce qu'il veut) alors qu'ils sont inflexiblement sévères sur les positions vaguement progressistes de Joseph Ratzinger alors qu'il avait 25 ANS, et prêtre depuis 3 ans (il n'était même pas monseigneur) ! Comprenez-vous le paradoxe ?

 

Enfin, il faut également dissiper la dernière illusion selon laquelle certaines des personnes susmentionnées mènent en fait, secrètement et sagement, une stratégie en faveur du pape Benoît. En fait, le Souverain Pontife empêché lui-même est en train d'intensifier jusqu'au paroxysme ses interventions, désormais même plus codées, mais manifestes, comme lorsqu'il a indiqué il y a quelques semaines que "la réponse se trouve dans le Livre de Jérémie", où - comme par hasard - il est écrit en lettres majuscules : "JE SUIS EMPÊCHÉ". ICI Ou lorsque Mgr Gänswein a rejeté comme de "purs mensonges" le contenu de la lettre disant que le pape Benoît célèbre en communion avec François. ICI 

 

Le Vicaire du Christ Benoît XVI crie la vérité, maintenant plus que jamais, mais eux ont d'autres plans et complotent dans l'ombre. Sur le plan laïque, ils rendront des comptes à l'histoire, à leur nation, mise en danger par un obscur potentat mondialiste qui couve en son sein. Du point de vue de la foi, il est préférable de tirer un voile.

 

Et maintenant, savez-vous comment ils vont réagir (s'ils réagissent) ? L'auteur du "Codice Ratzinger" veut "les forcer à faire de la publicité pour son livre".

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article