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Publié par dominicanus

 

Quanto state per leggere ha rilevanza storica: il Santo Padre Benedetto XVI, in sede impedita dal 2013, in questi giorni sta drammaticamente intensificando i suoi messaggi in Codice Ratzinger e ne ha appena inviato uno clamoroso, inequivocabile e definitivo.
Dal Libro di Geremia, il Codice Ratzinger definitivo di Benedetto XVI: “Io sono impedito”.

 

 

Ce que vous êtes sur le point de lire est d'une importance historique : le Saint-Père Benoît XVI, qui est in sede impedita depuis 2013, multiplie ces jours-ci de façon spectaculaire ses messages en Ratzinger Code et vient d'en proclamer un qui est retentissant, sans équivoque et définitif.

 

Pourquoi cela se produit-il ? Il y a une quinzaine de jours, Mgr Gänswein, lors d'un appel téléphonique avec un prêtre bergoglien allemand, a sorti une série de phrases qui, à première vue, semblaient être des mots durs envers don Minutella et les sept autres prêtres fidèles à Benoît de la Sodalizio Sacerdotale Mariano (Confraternité Sacerdotale Mariale), alors qu'en y regardant de plus près, ces phrases se sont révélées être des éloges retentissants pour ces prêtres-héros.

 

Par exemple, Mgr Gänswein a déclaré que don Minutella est "théologiquement fou", mais comme Jésus interdit explicitement de traiter son frère de fou sous peine d'être jeté en enfer (Matthieu 5:22), cette expression reprend sans équivoque la "folie dans le Christ", un thème théologique - précisément - évoqué par saint Paul dans la première lettre aux Corinthiens (4:10). ICI 

 

Certains des huit prêtres de la Confraternité Mariale ont toutefois été passablement ébranlés par ce coup de gueule en Ratzinger Code, et le Saint-Père Benoît a donc décidé de prendre la plume - dans la mesure où son statut canonique de prisonnier le lui permettait - pour les rassurer, en dissipant les derniers doutes.

 

Ainsi, jeudi dernier, il a envoyé le très fidèle archevêque, Mgr Gänswein à la Lumsa pour la présentation du livre du mathématicien athée Piergiorgio Odifreddi accompagné de quelques pages de Benoît XVI, dont nous avons déjà parlé ICI .

 

Tout d'abord, Mgr Gänswein a commencé par une merveilleuse amphibologie : "Avant de venir ici, j'ai prié les vêpres avec le pape Benoît, comme le fait tout prêtre catholique. Et cela dit tout".      ICI 

 

En effet, tout y est dit. La construction astucieuse de la phrase permet de la comprendre parfaitement comme suit : "Avant de venir ici, je priais les vêpres, comme le fait un vrai prêtre catholique, c'est-à-dire EN UNION AVEC LE PAPE BENOÎT". Il dit donc aux prêtres de la Confraternité qu'ils font bien de rester una cum papa Benedicto. ICI pour lire l'examen complet de la phrase, avec la contribution du professeur Gian Matteo Corrias.

 

Mais entrons dans le vif du sujet et laissons Monseigneur Gänswein poursuivre, selon la vidéo ICI : "Le pape Benoît m'a dit, tout d'abord : "Ne faites pas un salut institutionnel, faites un salut personnel de ma part et dites à tout le monde : 'Je ne méritais pas cette illustre liste de présentateurs'. J'ai dit : "Saint Père, si je dis cela, ils ne me croient pas, mais j'obéis" ; "Soit vous croyez, soit vous ne croyez pas, si vous ne croyez pas, lisez, soit Jérémie, soit Isaïe. Je ne dis pas quel verset et quel chapitre, mais la réponse est là".

 

Habitués maintenant au langage du Saint-Père, nous avons saisi la référence à l'Écriture, typique du Ratzinger Code, qui, comme vous le savez, retrace la méthode communicative de Jésus ICI dans son intégralité.

 

Nous vous laissons imaginer la secousse lorsque, au chapitre 36, verset 5, l'auteur a lu cette phrase :

 

"Alors Jérémie donna cet ordre à Baruc : « Je suis empêché, je ne peux entrer à la maison du Seigneur. »"

 

Le Saint-Père, dont nous disons depuis deux ans qu'il est in sede impedita (en siège empêché), a choisi parmi 73 livres bibliques le seul dans lequel apparaît l'expression "je suis empêché".  Il se trouve que c'est exactement la clarification finale dont avaient besoin les prêtres de la Confraternité Mariale et tous les autres vrais catholiques qui prient en communion avec le pape Benoît.

 

Mais, maintenant, attachez votre ceinture car le Ratzinger Code devient encore plus extraordinaire.

 

Vous vous souvenez de ce que le pape Benoît a dit ? "Je ne mérite pas cette illustre liste de présentateurs". 

 

Non, en fait, il ne méritait pas d'être présenté par, entre autres, le super-athée Paolo Flores d'Arcais qui, dans sa brochure de 2010 intitulée "Le défi obscurantiste de Ratzinger", ose parler du Saint-Père Benoît XVI : "Dans le contexte de l'austérité virile de Jean-Paul II, les attentions maladroites du théologien allemand pour des frivolités esthétiques exténuantes, des bonnets élaborés et somptueux aux babouches rouges, en passant par une secrétaire qui semble sorti de Beverly Hills, prennent une importance considérable". Vous vous rendez compte ?

 

Peut-être le pape Benoît n'a-t-il même pas mérité que l'hyper-athée Odifreddi présente son livre - presque un monologue - comme un échange égal avec le Saint-Père, étant donné que sur les 150 pages de réflexions verbeuses du mathématicien, celles du pape Benoît en réponse en font moins d'une vingtaine, dont environ la moitié, des cartes de vœux. De plus, depuis la publication de cet article ICI, Odifreddi n'a rien dit ou fait pour aider son "ami le pape" in sede impedita, mais a allègrement ignoré la question.

 

Benoît XVI ne méritait pas non plus d'être présenté par le gayfriendly Monseigneur Vincenzo Paglia, le président de l'Académie pontificale pour la vie qui s'est lui-même fait représenter nu dans une fresque homoérotique dans la cathédrale de Terni et qui ne remet pas du tout en question la loi 194 sur l'avortement, comme vous pouvez le lire ICI. Il ne méritait peut-être pas non plus d'être présenté par le vaticaniste Tg1 Fabio Zavattaro qui, comme tous les autres vaticanistes d'ailleurs, prétend ne rien savoir de l'étrange et antique Magna Quaestio.

 

Mais... alors ? ALORS, LE PAPE BENOÎT NE FAISAIT PAS UN COMPLIMENT AUX ORATEURS ?

 

NON. IL DISAIT LA VÉRITÉ (COMME TOUJOURS).

 

Revenons au livre de Jérémie, et voici ce que nous trouvons au sujet des "présentateurs" : "Le Seigneur me dit : Même si Moïse et Samuel se présenteraient devant moi, je n’aurais pas d’égard pour ce peuple. Renvoie-les loin de moi : qu’ils s’en aillent !" (15, 1).

 

Ou encore : "Ils viendront des villes de Juda et des alentours de Jérusalem, du pays de Benjamin, du Bas-Pays, de la Montagne et du Néguev, pour présenter holocaustes et sacrifices, offrandes et encens, pour présenter l’action de grâce dans la maison du Seigneur." (17, 26).

" Et encore : "... et ensuite, dans cette Maison sur laquelle mon nom est invoqué, vous pouvez vous présenter devant moi, en disant : « Nous sommes sauvés » ; et vous faites toutes ces abominations !", et ensuite continuez à faire toutes ces abominations." (7,10).

 

C'est pourquoi le Saint-Père ne méritait pas ces "présentateurs" qui, jeudi à l'Université Lumsa, prodiguaient leurs éloges au pape émérite, le laissant tranquillement empêché.  

 

Étant donné que, parmi les intervenants, le directeur de Tg2 Gennaro Sangiuliano est pourtant un gentleman et un professionnel de grand talent, nous lui demandons officiellement de donner de l'espace à cette question désormais étrange, afin de ne pas entrer dans l'histoire comme les "présentateurs" décrits par le prophète Jérémie et Benoît XVI. Nous adressons la même invitation au professeur Bonini, l'estimé recteur de Lumsa.

 

 

Mais passons maintenant au deuxième livre de l'Ancien Testament cité par le pape, celui d'Isaïe, qui ne parle pas d'empêchement, mais mentionne le mot "prisonnier(s)"/"captif(s)" pas moins de 14 fois. Le thème de leur libération victorieuse revient sans cesse : les prisonniers qui doivent sortir des ténèbres : "Moi, le Seigneur, je t’ai appelé selon la justice ; je te saisis par la main, je te façonne, je fais de toi l’alliance du peuple, la lumière des nations : tu ouvriras les yeux des aveugles, tu feras sortir les captifs de leur prison, et, de leur cachot, ceux qui habitent les ténèbres." (42, 6-7). Cela semble être une invitation très claire aux prêtres fidèles à Benoît, mais qui vivent encore dans la clandestinité, à sortir de l'obscurité et à crier la vérité, que Benoît XVI est le seul pape.

 

Encore une fois, les prisonniers, libérés, déposséderont leurs ravisseurs : "... Ils tiendront captifs ceux qui les avaient capturés ; ils domineront ceux qui les avaient opprimés." (14, 2).

 

Cela semble être un clin d'œil au renversement canonico-eschatologique qui conduira à l'annulation de l'anti-papauté de Bergoglio, mais nous avons été frappés par un point en particulier, au ch. 51, verset 14 : 

 

"Bientôt le prostré (prisonnier) sera libéré ; il ne mourra pas dans la fosse (dans un cachot), et le pain ne lui manquera pas".

 

Pour résumer : le pape s'est déclaré empêché, mais le prisonnier (lui-même) sera bientôt libéré (imaginons comment), mais il ne sera pas oublié dans la fosse, et il ne lui manquera pas ce qui est indispensable, ce que les prêtres et les fidèles exigent du vrai pape (vous pouvez imaginer ce que c'est). Les prisonniers, c'est-à-dire les vrais catholiques, seront libérés et le Seigneur rendra justice.

 

Maintenant, vous aussi, comme le dit le Saint-Père Benoît XVI, "vous pouvez croire ou ne pas croire" : les bergogliens et les una cum pourront dire que "ce n'est qu'une coïncidence", que "l'émérite n'a pas précisé le chapitre ou le verset", que "vous ne voulez lire que ce qui vous arrange"... Et c'est très bien ainsi, car le Pape, le Vicaire du Christ n'en a absolument pas besoin

 

Nous avons donc une nouvelle confirmation que le Ratzinger Code - compris comme le corpus des déclarations voilées du Saint-Père - est un instrument de conversion, une graine de vérité qui ne prend racine que chez ceux qui ont des oreilles pour comprendre.

 

Et, vraiment, pour ne pas entendre ces messages évidents, désormais flagrants, il faut être vraiment dur d'oreille, manifestement de mauvaise foi. ou totalement aveuglé.

 

 

N.B. 1 : Andrea Cionci ne le mentionne pas, mais l'intervention de Mgr Gänswein a eu lieu quelques heures avant une conférence programmée de don Minutella au cours de laquelle il a publiquement demandé au Pape Benoît XVI de proclamer au monde qu'il est in sede impedita ! La traduction française de cette conférence est en préparation. Merci au traducteur.

 

N.B. 2 : Le frère Alexis Bugnolo a également réagi à l'article d'Andrea Cionci. La traduction française sera publiée ici dans les 24 heures. Merci au traducteur.

 

N.B. 3 : Si vous avez apprécié cet article dont l'importance ne vous échappera pas, n'hésitez pas à le partager largement avec vos contacts par courriel et sur les réseaux sociaux. Merci à vous.

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