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Publié par dominicanus

 

Andrea Cionci
Ultimo codice Ratzinger del vero papa Benedetto XVI, ma pochi capiscono per la “Potenza d'inganno“

Écrit par Andrea Cionci (15/03/2022) - Traduction française autorisée : père Walter Covens

 

 

La peste, la guerre et maintenant la famine. Si l'on ne veut pas considérer la Mort, également présente dans la voluptueuse orgie d'avortement et d'euthanasie de ces dernières années, trois des quatre cavaliers semblent avoir déjà galopé. Cependant, dans ces moments dramatiques, le vrai pape, le pape émérite, revient pour communiquer et nous faire savoir que le Vicaire du Christ n'a pas abandonné son peuple.

 

Comme vous le savez, puisque Benoît XVI n'a renoncé qu'au ministerium (exercice pratique du pouvoir) et non au munus petrino (titre divin), il est entré en sede impedita et n'a jamais abdiqué. Il est toujours le pape, donc Bergoglio est un anti-pape. Mais le sede impedita, par sa nature juridique, empêche le vrai pape de s'exprimer librement, alors, depuis neuf ans, Benoît XVI essaie de nous faire comprendre d'une manière particulière que le vrai pape, c'est seulement lui, l'émérite : de "emereo", c'est-à-dire "celui qui mérite", qui "a le droit" d'être pape. Il le fait dans ce que nous avons appelé le "Ratzinger Code", une forme de communication qui, nous l'avons découvert la semaine dernière, s'inspire du même langage voilé et apparemment cryptique que Jésus-Christ a utilisé pour que la réalité ne soit comprise que par ceux qui étaient prêts à accepter son message. ICI

 

Il est émouvant de voir comment le Saint-Père, âgé de 94 ans, continue à insister - dans les limites imposées par son enfermement - pour nous faire comprendre la réalité, comme lorsqu'il a tapé de la main sur l'accoudoir pendant l'interview de Massimo Franco : "Il n'y a qu'un seul Pape" a-t-il répété, sans jamais expliquer lequel, comme il le fait depuis neuf ans. ICI (NDT : en cours de traduction)

 

Cette fois, il l'a fait en récupérant un type de message qu'il avait déjà utilisé en 2017, en écrivant au cardinal Walter Brandmüller deux lettres - avec une signification perturbatrice - que nous avons entièrement décryptées ICI.

 

Aujourd'hui, la lectrice Anna Maria Conti nous signale la publication, sur un groupe social catholique, d'une lettre du pape Benoît datée du 22 février que vient de recevoir une religieuse. Le Saint-Père y remercie tous les fidèles qui lui ont exprimé leur solidarité lors de l'attaque médiatico-judiciaire orchestrée par le clergé moderniste allemand, qui s'est avérée être un flop :

 

"Chers amis,

En réponse à ma lettre sur les accusations de Munich, j'ai reçu plus de lettres que je n'aurais pu l'imaginer. Des gens simples et des hommes de grande culture, mais aussi un nombre non négligeable de chrétiens évangéliques, m'ont envoyé leur gratitude, leur soutien et leurs prières de manière émouvante. Je serais heureux d'écrire un mot de remerciement à chacun d'entre eux. Mais vous comprendrez que cela dépasse mes forces. Je me permets donc de vous adresser mes remerciements les plus sincères sous cette forme. Je vous inclus volontiers, vous et vos intentions, dans mes prières.

AVEC MA BÉNÉDICTION APOSTOLIQUE,

Bien à vous dans le Seigneur,

Benoît XVI".

 

Or, la Bénédiction Apostolique est synonyme de la Bénédiction Papale et ne peut être imposée que par le SOUVERAIN PONTIFE aux sujets sur lesquels il exerce la juridiction que lui a conférée le Christ. Notez l'adjectif "ma" : il ne s'agit pas en effet d'une simple Bénédiction Apostolique que - sur délégation papale - un prélat pourrait, tout au plus, donner, mais il s'agit de "ma Bénédiction Apostolique" (qui en soi implique aussi l'indulgence plénière). Il s'agit, en soi, d'un exercice de la compétence personnelle de celui qui la transmet. Sinon, elle ne peut être appelée "mienne", mais seulement "apostolique" ou "papale".

 

Ainsi, pour la énième fois, le Pape Benoît nous dit SANS ÉQUIVOQUE que le vrai pape, ce "seul pape légitime existant" dont Mgr Gänswein a parlé ICI, c'est LUI seulement.

 

Pourquoi ne le dit-il pas plus explicitement ? Nous le répétons encore une fois : étant donné qu'il se trouve in sede impedita, il n'est pas libre de s'exprimer et, surtout, il veut que seuls les vrais catholiques et les personnes de bonne volonté comprennent la situation, en vue d'une purification finale de l'Église de l'hérésie et du modernisme : un schisme pour "séparer les croyants des non-croyants", comme il l'a lui-même déclaré dans la Herder Korrespondenz, ICI qui ramènera l'Église à être plus petite, mais plus sainte, comme il l'avait déjà prophétisé en tant que jeune théologien à la radio allemande en 1969.

 

Nous avons identifié des dizaines et des dizaines de messages en Ratzinger Code : logiques, sans équivoque, certifiés par des professionnels de renom. Il y a même ce que nous avons appelé les "Messages à 0 km", c'est-à-dire les entrées qui n'ont même pas besoin d'interprétation, tant elles sont directes. Par exemple, dans une lettre à un croyant, nous lisons textuellement que le pape émérite EST le souverain pontife ICI.

 

Dans les livres du journaliste Seewald, le pape Benoît a semé au hasard, comme le bon semeur, à côté des messages plus subtils, plusieurs messages d'une évidence criante, comme lorsqu'il admet candidement qu'il est le pape et le vicaire du Christ, assumant les prémisses de la question dans un syllogisme rhétorique parfait ICI. Bientôt, toute cette mare magnum sera réorganisée en un projet organique accessible au public.

 

À ce stade, votre question sera légitime : mais alors, pourquoi personne ne comprend-il et n'agit-il ? Pourquoi, à part Libero, ByoBlu, RomaIT, Radio Libertà, La Finanza sur le web, tous les autres médias font-ils semblant de ne rien faire alors que notre enquête est bien connue et n'a pas été démentie, même par le Saint-Père lui-même, lorsqu'il nous a fait l'honneur d'une lettre incroyable ? ICI

 

Or : que les bergogliens fassent semblant de ne pas voir et de ne pas entendre est naturel et cohérent. Ils sont passés à une autre religion, le "bergogliisme", une inversion mondialiste-syncrétiste du catholicisme qui tend à plaire au monde (et nous pourrions rappeler, en passant, qui est considéré comme le Prince de ce monde).

 

Que le petit reste fidèle au vrai pape Benoît crie la vérité est tout aussi évident.

 

Le grand mystère réside dans ce que l'on appelle "Una cum", les fidèles et les religieux qui critiquent férocement Bergoglio, mais insistent pour le reconnaître comme pape malgré les preuves canoniques, théologiques, documentaires et testimoniales accablantes. Beaucoup d'entre eux, loin d'avoir des intérêts personnels, sont de parfaite bonne foi, et pourtant ils refusent même de discuter de la question, ce qui résoudrait toutes leurs contradictions angoissantes. Comment, alors, expliquer cet étrange masochisme ?

 

Il existe un passage de saint Paul qui peut offrir une explication non seulement religieuse, mais aussi laïque de ce phénomène inquiétant.

 

Nous nous référons à ce que saint Paul appelle la "force d'égarement" dans sa deuxième lettre aux Thessaloniciens (NDT : au chapitre 2) :

 

07 Car le mystère d’iniquité est déjà à l’œuvre ; il suffit que soit écarté celui qui le retient à présent.

08 Alors sera révélé l’Impie, que le Seigneur Jésus supprimera par le souffle de sa bouche et fera disparaître par la manifestation de sa venue.

09 La venue de l’Impie, elle, se fera par la force de Satan avec une grande puissance, des signes et des prodiges trompeurs,

10 avec toute la séduction du mal, pour ceux qui se perdent du fait qu’ils n’ont pas accueilli l’amour de la vérité, ce qui les aurait sauvés.

11 C’est pourquoi Dieu leur envoie une force d’égarement qui les fait croire au mensonge ;

12 ainsi seront jugés tous ceux qui n’ont pas cru à la vérité, mais qui se sont complus dans le mal.

 

Or, le mensonge, comme nous l'avons démontré de manière irréfutable dans les 60 chapitres d'enquête que vous trouverez ICI en bas de page, est que François est le pontife légitime. D'un point de vue théologique, il semblerait que lorsque le Katechon, (Benoît XVI) disparaîtra de la scène, et que l'impie se manifestera, non seulement les partisans de l'antipape seront condamnés, mais aussi ceux qui, plus généralement, n'ont pas voulu croire la vérité, à savoir que le vrai pape restait Benoît XVI. 

 

Or, laïquement parlant, cette force d'égarement, nous l'avons vérifié, semble être essentiellement de nature ÉMOTIONNELLE.

 

Celui qui est impliqué dans l'émotivité est destiné à ne pas comprendre la Magna Quæstio qui, par la nature logique même sur laquelle elle se fonde, requiert un état de lucidité mentale absolue : raisonnement, confiance, application et amour de la vérité.

 

Cette "hypnose" concerne les adeptes de Bergoglio, séduits par sa religion émotionnelle très personnelle, faite de messages émotionnels à basse fréquence qui, en vue de la religion universelle, visent toujours à solliciter la sentimentalité au détriment de la vérité. Hospitalité, piétisme, miséricorde dans un énorme déséquilibre démagogique - entraînant un démantèlement théologique - bien résumé par Saint Thomas : "la charité sans justice est le principe de toute dissolution".

 

Paradoxalement, cependant, même les una cum, pour leur part, sont "envoûtés" par les émotions suscitées par l'anti-pape François, selon une de ces dynamiques psychologiques dangereuses grâce auxquelles certaines personnes développent des formes de dépendance émotionnelle si fortes qu'elles s'auto-entretiennent en situation de crise.

 

La colère que Bergoglio produit en eux les aveugle, produisant une forme d'excitation qui les rend dépendants ; ceci est même préférable à la recherche d'une solution au problème mûrie dans un état d'esprit calme et lucide, perçue cependant comme mortifère et/ou "auto-guillotinante".  

 

Ce n'est pas un hasard si les premières victimes de cette force d'égarement sont précisément les personnes très attachées à l'Église et au catholicisme : plus elles sont traditionalistes, rigoureuses et maîtresses d'elles-mêmes en suivant les diktats religieux, plus elles sont exposées à être dominées par les émotions lorsqu'elles jaillissent impétueusement de l'inconscient, légitimées par la défense de la religion elle-même. (En revanche, ceux qui sont plus détachés, ou même laïques - nous en avons fait l'expérience - saisissent toute la question avec une grande facilité).

 

Beaucoup ont donc PEUR de perdre leur salaire, leur poste, leur crédibilité, etc., d'autres, par ORGUEIL, sont prêts à nier l'évidence pour ne pas admettre qu'ils avaient tort. Certains, sortis de la COLÈRE, poussent vers les rivages sédévacantistes, à tel point que, paradoxalement, ils ont commencé à s'en prendre au vrai pape qui, in sede impedita, demande de l'aide depuis des années et qui maintenant se sent même traité de "moderniste et complice de Bergoglio". Mais, comme vous pouvez le constater, nous sommes toujours dans le monde des émotions.

 

Benoît XVI lui-même décrit le processus, en écrivant au cardinal Brandmüller en 2017 :

 

" ... Mais la douleur de certains - et il me semble que c'est aussi votre cas - s'est transformée en colère, qui ne se limite plus à la résignation, mais s'étend de plus en plus à ma personne et à mon pontificat dans son ensemble. ". 

 

Ce qui est triste, dans tout cela, c'est qu'avant la révélation, se réveiller de cet état hypnotique, de la force d'égarement de saint Paul, nécessitera une autre émotion, plus forte : une douleur si aiguë qu'elle conduira au désespoir total ou, enfin, à l'intelligence.

 

Et malheureusement, pendant ce temps, le monde va à la ruine.

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