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Publié par dominicanus

 

Un altro sacerdote ha capito che Benedetto XVI è l’unico papa e, nel mese di maggio, ha scritto una formale dichiarazione al proprio vescovo che, dietro sua stessa autorizzazione, vi riportiamo di seguito. Per motivi di delicatezza abbiamo omesso il suo nome, ma presto se ne sentirà parlare.
Codice Ratzinger: un altro prete lascia Bergoglio e passa col vero papa Benedetto XVI

 

Écrit par Andrea Cionci (03/06/2022) - Traduction française autorisée: père Walter Covens

 

 

Un autre prêtre a réalisé que Benoît XVI est le seul pape et, en mai, il a écrit une déclaration officielle à son évêque, que nous reproduisons ci-dessous, avec sa permission. Pour des raisons de délicatesse, nous avons omis son nom, mais vous en entendrez bientôt parler.

 

 

Le livre "Codice Ratzinger" à peine sorti...

 


Remarquez que le père, autrichien de naissance, mais parlant l'italien, a mûri ce choix également suite à l'enquête de l'auteur, comme il l'affirme lui-même en citant le livre qui vient d'être publié par ByoBlu "Codice Ratzinger".

 

Plus intéressant encore, le prêtre était autrefois convaincu par la théorie de "l'erreur substantielle", c'est-à-dire que le Saint-Père Benoît XVI se serait "trompé" en rédigeant la Declaratio de la prétendue démission parce que sa conception de la papauté était entachée d'anciens dérapages modernistes qui, comme tant d'autres, avaient également influencé le jeune théologien Ratzinger il y a 60 ans. Erreurs dont il s'était lui-même publiquement amendé par la suite après avoir rencontré le "grand théologien" (comme il l'appelait) Hans Urs von Balthasar, le grand antagoniste du super-moderniste Karl Rahner, le véritable "vainqueur" du Concile.

 

La thèse de l'erreur substantielle, en effet, ne résiste pas à la démonstration désormais encyclopédique des phrases en Ratzinger, Code certifiées par différents spécialistes, avec lesquelles, comme vous le savez désormais, Benoît XVI lui-même décrit sa situation canonique de siège empêché dans laquelle il se trouve.

 

Le courageux prêtre autrichien pourrait maintenant se heurter à la "miséricorde" de l'anti-Pape François, comme Don Minutella, qui vient d'être "réduit à l'état laïc" sans aucune procédure canonique. Ce n'est pas un petit faux pas pour Bergoglio : s'il y a un acte dans la vie de l'Eglise qui doit être très clair et sans équivoque, c'est bien celui de l'abdication-élection du pape : papa dubius, papa nullus.

 

En fait, si François avait "les papiers en règle" pour être pape, le problème avec Don Minutella et tous les autres ecclésiastiques qui ont déclaré la vérité, (c'est-à-dire que Benoît est le pape), aurait pu être résolu en une demi-après-midi : une réunion de clarification, même avec un évêque qui aurait expliqué à Don Minutella comment l'abdication de Benoît et l'élection de Bergoglio ne présentaient pas le moindre problème canonique. Mais non : deux excommunications (deux !), des coups médiatiques, des piratages, des persécutions, du harcèlement de confrères et maintenant une pseudo réduction à l'état laïc. "Pseudo" car toutes les mesures imposées par l'antipape sont nulles, comme l'explique le frère Alexis Bugnolo.

 

 

Et voici la lettre du prêtre autrichien

 


Cher monseigneur ..,

 

Je souhaite vous informer que je ne peux plus célébrer la messe en union avec le pape François, car je crois qu'il n'est pas le pape légitime. Je crois que Benoît XVI est toujours le Pape légitime, parce qu'avec sa démission, il n'a pas renoncé au munus petrino, mais seulement au 'ministerium', l'exercice pratique et extérieur de cette fonction (cf. can. 332 §2).

 

Avec sa renonciation (d'ailleurs différée n.d.r.) au 'ministerium', Benoît s'est cependant aussi volontairement placé en 'sede impedita', (canon 412), raison pour laquelle il ne peut parler de cette 'prison' que de manière codifiée. Dans ce contexte, on parle aussi depuis longtemps d'un "Ratzinger code". Un livre d'Andrea Cionci traitant de ce sujet a récemment été publié en Italie.

 

"D'autres faits - comme l'existence de la soi-disant 'mafia de Saint-Gall', le lobby des cardinaux progressistes qui voulaient empêcher Benoît XVI de devenir pape dès 2005, ou le fait que Benoît XVI continue à porter la soutane blanche, qu'il a gardé son nom, qu'il se laisse appeler 'Votre Sainteté', qu'il signe comme le Pontife romain légitime avec P. P. (Pater Patrum) et donner la bénédiction apostolique, ou encore que le cardinal Bergoglio a retiré le titre de "Vicaire du Christ" pour lui-même - ce sont d'autres pièces du puzzle qui, pour moi, forment un tout.

 

Certains affirment que l'adhésion du Collège des cardinaux à la doctrine du cardinal Bergoglio, "Universalis ecclesiae adhaesio", a conduit à une "sanatio in radice" du conclave de 2013. Cependant, une telle adhaesio ne peut que remédier aux imperfections d'un conclave légitime, mais pas à un conclave illégitime en soi, puisque Benoît n'avait pas légitimement abdiqué.

 

Le Sede impedita

Les cardinaux réunis pour ce conclave illégitime ne se sont pas rendu compte que Benoît XVI était entré dans le "Siège empêché", car celui-ci ne peut être déclaré explicitement : il existe simplement, de facto.

 

Saint Robert Bellarmin considérait qu'il n'était qu'hypothétiquement possible qu'un pape légitime puisse tomber dans l'hérésie. Même si c'était le cas, il perdrait ipso facto la fonction pontificale. Bergoglio a déjà abandonné la saine doctrine catholique à plusieurs reprises, ce qui ne fait que confirmer qu'il n'a pas l'assistance du Saint-Esprit en matière de doctrine qui est promise à la fonction pétrinienne. En effet, le Catéchisme de l'Église catholique dit au numéro 892 que l'assistance divine est accordée à l'évêque de Rome, pasteur de toute l'Église, même lorsqu'il exerce le Magistère ordinaire, c'est-à-dire pas seulement lorsqu'il parle "ex cathedra".

 

Je sais que cette démarche est sérieuse et entraîne des conséquences. Mais je le fais dans la confiance que le Seigneur m'aidera et m'assistera et que bientôt d'autres cardinaux, évêques et prêtres demanderont courageusement une enquête sur la démission de Benoît XVI et élèveront la voix pour éviter que l'Église ne subisse de nouveaux dommages et préparer la voie à son véritable renouveau.

Je demande que l’on ne réagisse pas simplement à cette décision par des sanctions, mais que les raisons que j’ai exposées soient confirmées ou réfutées de manière intellectuellement honnête.

Je  demande que vous ne réagissiez pas simplement à ma décision par des sanctions, mais que les raisons que j'ai données soient confirmées ou réfutées d'une manière intellectuellement honnête.

 

Bénédictions de Dieu pour votre ministère pas facile en tant que pasteur,

 

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