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Publié par dominicanus

 

Andrea Cionci
Come il Codice Ratzinger seleziona l’esercito di papa Benedetto XVI

Écrit par Andrea Cionci (18/06/2022) - Traduction française autorisée : père Walter Covens

 


Le livre-enquête 'Codice Ratzinger' (éd. ByoBlu), publié il y a quinze jours, figure apparemment parmi les 20 plus lus en Italie et parmi les premiers dans la catégorie 'religion' chez différents éditeurs. Pourtant, comme on pouvait s'y attendre, le courant dominant l'ignore. Après tout, qu'est-ce que cela peut être : la première guerre anti-papale depuis 700 ans ?

 

 

Un pape illégitime sur le trône de Pierre

 


Un pape illégitime sur le trône de Pierre qui - par sa propre déclaration - veut construire un nouvel ordre mondial ; un vrai pape en état de captivité... Bref, des broutilles et des broutilles... À tel point que de nombreux vaticanistes ont déclaré qu'ils étaient "ennuyés" par cette affaire.

 

La beauté de la chose est que l'enquête, la plus approfondie jamais réalisée sur le sujet, n'intéresse même pas les journaux catholiques-conservateurs qui critiquent férocement Bergoglio. Hier, nous avons adressé une lettre ouverte au journal catholique en ligne La Nuova Bussola quotidiana sur Libero, informant poliment nos collègues de l'inéluctable nécessité d'examiner (pour ou contre) cette question millénaire, également parce que, selon les règles de l'Église, on ne peut pas dire du mal de François tout en le reconnaissant comme le pape légitime : on offense l'Esprit Saint qui assiste le pontife également dans les activités ordinaires, et pas seulement ex cathedra. Mais la réponse a été un désintérêt sec. Ils sont contents. Tout le monde est content.

 

Ce qui est vraiment intéressant, cependant, c'est le système ingénieux et extraordinaire par lequel le Saint-Père Benoît XVI "sépare les croyants des non-croyants", comme il l'a lui-même déclaré dans une interview accordée au Herder Korrespondenz l'été dernier ICI.

 

Comme nous l'avons amplement illustré, le pape Benoît, en 2013, contraint par ses ennemis de la mafia de St-Gall de s'effacer pour laisser la place à Bergoglio, n'a pas du tout abdiqué, mais s'est retiré in sede impedita (canon 412), une condition juridique d'emprisonnement où le pontife n'est pas libre d'exercer son pouvoir pratique, mais reste pape à toutes fins utiles. Ainsi, le conclave qui a élu "François" en 2013 n'était pas valide car il ne pouvait pas être convoqué avec un pape qui était vivant, qui n'abdiquait pas et qui n'était pas du tout disposé à quitter ses fonctions. Le pseudo pontificat de Bergoglio sera donc annulé.

 

 

Le Ratzinger code

 


La question canonique n'était cependant pas facile à découvrir, c'est pourquoi le Saint-Père, sur une période de neuf ans, a parsemé ses écrits d'informations précises mais à peine voilées, qu'il a réussi à filtrer de son siège empêché pour expliquer la situation canonique dans laquelle il s'était confiné.

 

Ce "code", ponctué même de quelques irrésistibles traits d'ironie et d'humour, lui permettait de toujours dire la vérité, dans une dimension super-transparente et essentielle : ce langage, inspiré de celui du Christ avec ses accusateurs, a été certifié par divers spécialistes ICI et est exposé dans le livre cité plus haut.

 

Maintenant, beaucoup de ces messages sont très clairs, à la portée de tous, tandis que d'autres sont érudits et raffinés. Mais ce sont toutes les tesselles d'une mosaïque éclatée, les pièces d'un puzzle à reconstituer avec dévouement et patience pour saisir un scénario d'ensemble géométriquement cohérent et, surtout, sublime.

 

Le système du Ratzinger code est donc absolument parfait pour recruter, enrôler une "armée" de vrais catholiques compétents et de laïcs intellectuellement honnêtes. En effet, pour aborder la question, certaines qualités humaines, intellectuelles et de cœur sont indispensables.

 

Bon sens logique : tout le monde comprend que si Benoît XVI répète depuis neuf ans "il n'y a qu'un seul pape", mais n'explique jamais qui est ce pape, il y a quelque chose qui se passe. L'ensemble du code est tissé par la logique.


Intuition : il ne faut pas être particulièrement cultivé ou intelligent pour comprendre, à une distance d'environ 3 km, que Bergoglio n'est pas et ne pourra jamais être pape, à cause des choses qu'il dit et fait. Donc, si "il n'y a qu'un seul pape" et que Benoît XVI donne sa bénédiction apostolique, la prérogative du pape régnant, qui peut bien être ce seul pape ?


Foi : le pape est assisté par le Saint-Esprit, et puisque le dernier pape certain est Benoît XVI, il n'aurait certainement pas pu être abandonné par la Troisième Personne trinitaire dans un acte aussi important que la Declaratio 2013.


Amour filial et respect du pape, Vicaire du Christ : il faut avoir une pleine confiance dans le Souverain Pontife Benoît XVI pour avoir la patience et la bonne volonté de lire, s'informer et comprendre ses messages.


L'étonnement : seuls ceux qui ont les yeux d'un enfant, prêts à s'extasier devant quelque chose d'inattendu, de surnaturel, ont l'ouverture d'esprit nécessaire pour saisir cet événement historique extraordinaire. "Si vous ne devenez pas comme des enfants, vous n'entrerez pas dans le Royaume des Cieux"...


Courage et force : pour proclamer une telle vérité, après l'avoir étudiée et comprise, il faut avoir du cran, surtout si l'on porte l'habit ecclésiastique, ou si l'on travaille dans des contextes catholiques. Que Don Minutella et les autres prêtres héroïques qui se font excommunier ou qui sont nombreux à se faire sanctionner pour rester fidèles au vrai pape soient un exemple. Après tout, il s'agit d'une guerre anti-papale de part en part, et il faut choisir son camp. Pour les croyants, la destinée éternelle de leur âme est en jeu.


L'espérance : vertu théologale, elle ne permet pas au croyant de céder au désespoir de voir l'Eglise détruite et une foi millénaire anéantie par la nouvelle religion mondialiste - et antichristique - du bergoglianisme.


L'amour des autres : il y a 1,285 milliard de personnes (catholiques dans le monde) qui suivent sans le savoir un joueur de flûte de Hamelin dont la spiritualité est à des années-lumière du catholicisme. Celui qui témoigne de la vérité leur fait le plus grand cadeau, puisque veritas summa charitas est.


Patriotisme : cela peut vous paraître étrange, mais l'antipape bergoglien représente un risque énorme pour la souveraineté des pays occidentaux, car son objectif est de créer une nouvelle religion mondialiste au service d'une sombre réorganisation politique, sociale et anthropologique, d'origine maçonnique, visant à détruire les identités nationales ICI.

 


L'armée du pape Benoît XVI

 


Nous pourrions continuer ainsi... Disons que le formulaire pour s'enrôler dans l'"armée" du pape Benoît est de lire l'enquête, disponible gratuitement ICI, ou d'acheter le livre "Codice Ratzinger" ICI. Oui : nous l'écrivons volontairement, pour que tous ceux qui sont  "inaptes au service" puissent dénigrer le fait que l'auteur fait la promotion de cette campagne pour en tirer un bénéfice (après avoir investi gratuitement quelque 800 heures de travail pour réaliser l'enquête). Comme l'enseigne Pascal, il faut toujours laisser de l'ombre pour les incrédules.

 

En fait, il n'y a pas de place dans l'armée du pape Benoît pour les intelligences râblées, les insuffisances thoraciques logiques, les cœurs asphyxiés, les perspicacités paralysées, les esprits déprimés, les croyances vulnérables, les intuitions imbibées, ou pour tous ceux qui veulent s'enterrer avec des excuses telles que "j'ai une famille", "ce n'est qu'une hypothèse", "qui sommes-nous pour juger", "Ratzinger est un moderniste", "Cionci dit n'importe quoi", "munus et ministerium sont synonymes", "ce ne sont que des fantasmes de conspiration". Toutes ces personnes sont automatiquement et naturellement à considérer comme "réformées".

 

L'armée du pape Benoît n'est pas du tout "inclusive", mais méritocratique et autosélective, tout comme seuls les bons et/ou les pénitents entrent dans le Royaume des cieux, tout le contraire de l'hérésie de l'apocatastase proposée par Bergoglio, mieux connue sous le nom séduisant de "miséricordisme".

 

Ce n'est pas une coïncidence si l'antipape François a modifié le Gloria, qui se lisait auparavant comme suit : "et paix sur la terre aux hommes de bonne volonté". Maintenant, c'est devenu : "et paix sur la terre aux hommes, bien-aimés du Seigneur" ICI. Puisque tous les hommes sont aimés du Seigneur, la paix de Dieu, selon lui, serait distribuée de cette manière, à la volée, sans mérite, comme les diplômes de la gauche soixante-huitarde. Si seulement c'était le cas : on pourrait pécher tant qu'on veut, en toute impunité.

 

 

Comprendre le pape Ratzinger

 


Non. Pour comprendre le pape Benoît, il faut s'armer de bonne volonté, lire toute l'enquête, qui est d'ailleurs assez claire et instructive, lever tous les doutes, faire de la terre brûlée autour de la fausse église bergoglienne, même au prix du renoncement à certaines habitudes, et discuter avec quelques amis. Enfin, répandez la vérité, criez-la sur tous les toits.

 

En tant qu'"hommes de bonne volonté", vous éprouverez immédiatement un grand sentiment de paix : la tranquillité de faire votre devoir en tant que catholiques (si vous en êtes), ou en tant que citoyens, pour protéger votre pays ; la certitude que le Vicaire a déjà tout résolu descendra dans votre âme ; la connaissance que le Christ n'a pas abandonné son peuple et que "infera non praevalebunt". Vous ne serez plus scandalisés et affligés par les démolitions explosives de Bergoglio, car tout cela est invalide, tout est nul et non avenu, cela s'effondrera bientôt comme construit sur du sable. Vous allez tout simplement couper les liens avec tout ce qui est lié au faux pape.

 

Le Saint-Père Benoît XVI, sous l'apparence d'un vieil homme doux et frêle, est l'un des plus grands pontifes-guerriers de l'histoire et a préparé un plan eschatologique pour la purification de l'Église et le salut du monde. Les apparences sont trompeuses : après tout, tout n'a-t-il pas commencé par un nouveau-né sans défense dans une crèche ?

 

Le pape Ratzinger nous a placés à un carrefour : soit avec le Christ, soit contre le Christ ; soit avec la vérité, soit avec le mensonge ; soit avec la loi, soit avec l'État profond ; soit pour l'identité européenne, soit pour son anéantissement.

 

Que celui qui se sent prêt à mener cette ultime et immense croisade lève la main et s'avance.

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