L'insistance sur « l'obéissance à Vatican II » en est venue à ceci : la demande, l'attente et le silence au service du mensonge, le crime et la violation des lois papales sur qui est et qui n'est pas le pape.
L'autre jour, j'ai dénoncé le cardinal Raymond Burke pour la mensonge et la fraude scandaleuses dans sa récente lettre aux fidèles sur le 100ème anniversaire de l'apparition de Notre-Dame de Fatima, le 10 décembre 1925, parce que cette lettre appelait les catholiques à prier pour le pape, qui va être persécuté.
Pourtant, le cardinal Burke a en main non seulement la copie de l'initiative Sutri, à laquelle il n'a jamais donné suite, mais aussi la lettre ouverte à un cardinal sur l'invalidité du récent conclave de mai 2025.
Ainsi, par son silence maléfique et délibéré, il continue de faire du gaslighting (manipulation, détournement cognitif) avec les catholiques pour qu'ils se joignent à lui dans sa fraude criminelle.
C'est un exemple où le silence est un péché mortel qui mérite la damnation avec une certitude de 100000000%. Ainsi, pour toutes ses dentelles et ses rubriques, le cardinal Burke a choisi de servir le Père des mensonges et de traîner les âmes en enfer, au service de l'antipape Léon XIV qui est un hérétique formel manifeste qui enseigne les mensonges comme des vérités sur une base quotidienne, avec des mots et des actions.
Mais il y a un autre péché diabolique, qui est la fausse obéissance, quand on obéit à un homme qui n'est pas son supérieur comme s'il était son supérieur. Cette fausse obéissance devient plus pernicieuse, lorsque l'office revendiqué par le supérieur est un office dans l'Église. Et cela devient encore plus diabolique, quand c'est une fonction créée directement par le Dieu Vivant, Jésus-Christ, quand Il a dit à Saint Pierre : « Je te donne les clés du Royaume des Cieux », car une telle fausse obéissance conduit les âmes dans l'Enfer, puisque le faux supérieur n'a pas les Clés du Royaume du Christ, mais trompe avec les œuvres des clés des Ténèbres et de la Tromperie.
L'insistance sur « l'obéissance à Vatican II » en est venue à ceci : la demande, l'attente et le silence au service du mensonge, le crime et la violation des lois papales sur qui est et qui n'est pas le pape.
Ainsi, la prochaine fois qu'un collègue catholique dira : « Je suis un bon catholique et je ne veux rien avoir à faire avec le sédévacantisme en niant que Léon XIV est le pape », c'est certainement le bon moment pour parler de la différence entre la vraie obéissance et la fausse obéissance. Et puis demandez-lui de lire la loi papale du pape Jean-Paul II, Universi Dominici Gregis, paragraphes 4. 33, 68 et 76. Et s'il refuse, alors faites-lui comprendre quel genre d'obéissance ils pratiquent réellement et dans quel royaume ils descendent.