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Publié par dominicanus

Flores d’Arcais attendait la chute de Ratzinger, mais "l’ami philosophe" ne sait pas encore qu’il va trébucher

 

 

Flores d’Arcais aspettava la caduta di Ratzinger, ma "l'amico filosofo" non sa ancora che inciamperà lui
Codice Ratzinger: come papa Benedetto XVI ha messo a posto Flores d’Arcais

Écrit par Andrea Cionci (29/10/2022) - Traduction française autorisée : père Walter Covens

 

 

Le discours d'introduction de Mgr Gänswein à Lumsa le 6 octobre, dont vous pouvez voir la vidéo ICI, en a perturbé beaucoup. C'était à l'occasion de la présentation d'un livre écrit à 93,5 % par Odifreddi et à 6,5 % par Benoît XVI, offert au public, toutefois, sous le couvert d'un échange à part égale.

 

La réponse dans le "Ratzinger Code"


Ainsi, le Saint-Père Benoît XVI, avec une formule digne d'une véritable chasse au trésor, a fait rapporter par son secrétaire ICI :

"Soit vous croyez, soit vous ne croyez pas, si vous ne croyez pas, lisez, soit Jérémie, soit Isaïe. Je ne dis pas quel verset et quel chapitre, mais la réponse est là".

 

Maintenant, vous savez très bien que dans le volume "Codice Ratzinger" (Byoblu ed. 2022) qui sera présenté cet après-midi à Livourne, demain (30 octobre) à Asti et le 1er novembre à Turin, nous avons démontré de manière irréfutable que le pape Benoît est in sede impedita, qu'il n'a jamais abdiqué et que, par conséquent, le seul vrai pape, c'est lui. Vous êtes également familier avec son code expressif, qui est toujours à peine voilé, mais très précis, (comme la communication d'un prisonnier), et vous laisse presque toujours avec un double choix : soit vous croyez, soit vous ne croyez pas.

 

Ainsi, face au choix devant lequel le pape nous a mis dans la référence au Livre de Jérémie, nous nous sommes mis à la recherche de quelques mots clés, et le verset est apparu en lettres majuscules :


"Alors Jérémie donna cet ordre à Baruc : « Je suis empêché, je ne peux entrer à la maison du Seigneur. »".

 

À propos, Baruch était le secrétaire du prophète, qui vivait à une époque d'apostasie et de rupture de l'alliance des Israélites avec Dieu. Secrétaire, apostasie, empêchement - cela vous rappelle-t-il quelque chose ? Pour beaucoup d'entre vous, c'est certainement le cas, mais l'article publié dans Libero est manifestement passé inaperçu de l'intelligentsia "una cum", ces intellectuels catho-conservateurs, collaborateurs de fait de Bergoglio, qui sont devenus des professionnels de la critique de l'Argentin tout en s'obstinant à le reconnaître comme le pape légitime. (En outre, s'ils acceptaient qu'il n'est pas le pape, ils perdraient leur principale source de revenus).

 

 

""Je ne mérite pas cette illustre liste de présentateurs". ".


Cependant, dans cette référence au livre de Jérémie, il y avait d'autres codes phénoménaux visant la clique pharisaïque qui présentait le livre d'Odifreddi dont nous avons déjà parlé ICI. Le pape Benoît a déclaré qu'"il ne méritait pas cette illustre liste de présentateurs". Dans le livre de Jérémie, en effet, le thème des personnes qui se présentent à Dieu, ou qui lui présentent des offrandes et des sacrifices, mais que le Seigneur chasse comme hypocrites et faux.

 


Ainsi, lorsque le pape Benoît a dit qu'il ne méritait pas ces présentateurs, ce n'était pas un compliment, il était sincère : en tant que Vicaire du Christ, il ne méritait vraiment pas ces types : un mathématicien athée qui a spéculé sur des conversations privées qu'il a eues avec le pape ; Mgr Paglia, un évêque "hyper gay-friendly" qui s'est fait représenter nu dans la fresque homo-érotique de la cathédrale de Terni et qui ne remet pas en question la loi 194 sur l'avortement en Italie. Mais surtout Paolo Flores d'Arcais, philosophe et athée très à gauche, fondateur de la revue Micromega, qui, en 2000, a eu un débat public au Teatro Quirino, sur le thème foi-athéisme, avec le cardinal Ratzinger de l'époque.

 


De ce débat, le Marquis d'Arcais ne semble manifestement pas avoir le dessus, puisque dans sa brochure de 2010 'La sfida oscurantista di Ratzinger" (Le défi obscurantiste de Ratzinger', il s'exprime ICI avec ces phrases livides et insultantes envers le pape :

"Dans le contexte de l'austérité virile de Jean-Paul II, les attentions pusillanimes du sinistre théologien allemand pour des frivolités esthétiques épuisantes, des bonnets élaborés et somptueux aux babouches rouges, en passant par une secrétaire qui semble sortir de Beverly Hills, prennent une importance très lourde". 

 

Allusions déshonorantes envers le Pape qui, même en tant que prélat, avait été son loyal interlocuteur en public. Une chute de style incommensurable pour le philosophe et le marquis. Ces deux statuts auraient dû entraîner un respect chevaleresque pour un adversaire intellectuel, de surcroît aussi doux et d'une politesse exquise que le cardinal Ratzinger.

 


Une "assist" pour le pape Benoît XVI


Toutefois, comme c'est toujours le cas, ce sont les ennemis qui ont fourni le meilleur assist au pape Benoît : la brochure de Flores a fourni une aide très utile au pape, car elle a parfaitement mis en évidence ses positions en faveur de la préservation de la foi et de l'identité chrétiennes occidentales, en montrant clairement comment il devait être écarté en tant qu'obstacle à la progression de la pire dynamique mondialiste. De plus, en soulignant son anti-modernisme, il le défend en même temps contre le feu nourri des traditionalistes qui s'obstinent à le considérer comme un moderniste, sans avoir compris, ni vouloir comprendre quoi que ce soit de sa conception.

 

Le livre de Flores se termine donc par une autre phrase d'accroche dénigrante :

"La reconquête de Ratzinger se dissoudra comme les rêves et les vampires à l'aube".

 


Mais le pape, quelles que soient les entraves, parvient toujours à dire la vérité, et voici comment il a rendu la sienne au philosophe frioulan maussade en le faisant saluer, à la Lumsa, par l'archevêque Gänswein : 

"Et nous avons ici un véritable ami, au sens de - je cite le livre - Paolo Flores d'Arcais".


Une amphibologie fantastique. "Ami dans le sens cité dans le livre", oui, mais lequel ? Celui d'Odifreddi, ou celui de Jeremie ? Dans le livre d'Odifreddi, nous lisons l'expression "ami dans la poursuite de la vérité" et cela pourrait correspondre à l'inspiration de la première confrontation publique avec d'Arcais.

 

Mais attachez votre ceinture et partons à la recherche du mot "ami" dans le livre de Jérémie. Voici ce que nous trouvons :

"Tous mes amis guettent mes faux pas" (20, 10).

"Tout ami sème la calomnie" (9, 3).
"Voici que je place devant ce peuple des embûches sur lesquelles pères et fils trébucheront ensemble, le voisin et son ami périront" (6, 21).

 

Et en effet, d'Arcais attendait la chute de Ratzinger, espérait que sa Reconquista se dissolve comme un vampire à l'aube ; tout comme il répandait aussi la malveillance à son sujet, mais l'"ami" philosophe ne sait pas encore qu'il va trébucher. L'officialisation sans faille du siège empêché (nous ne vous dirons pas quand) conduira à l'effacement complet de l'antipape bergoglien et à la débâcle des mouvements mondialistes et antichrists qu'il parraine.

 

Et ce sera la réputation intellectuelle et humaine de Flores d'Arcais qui se dissoudra définitivement, "comme les rêves et les vampires".

 

 

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