En raison du comportement scandaleux de nombreux clercs, tant ces dernières années que dans un avenir proche, la Secrétairerie d’État fait savoir qu’elle ajoute une disposition supplémentaire aux normes publiées ce 3 janvier de l’an de grâce 2026 dans le document intitulé « De Reintegratione Clericorum et Religiosorum » ; cette disposition, qui devra être souscrite par quiconque recherche la communion avec le Siège apostolique, portera le numéro 10 (dans la première partie) et le numéro… 9, dans la deuxième partie de celui-ci, et libellé comme suit :
« Conscient que Notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ, Grand Prêtre de l’Alliance nouvelle et éternelle et Chef suprême de l’Église au Ciel et sur la terre, possède seul l’autorité de déterminer la structure hiérarchique de l’Église et la finalité des sacrements, en particulier celui de l’Ordre ; et reconnaissant que ce fut Sa volonté et Son intention divines de conférer à l’Église, son Épouse immaculée, le sacrement de l’épiscopat, afin que les fidèles établis dans des circonscriptions légitimes jouissent de la plénitude de sa sollicitude sacerdotale — laquelle seule peut être dispensée dans sa plénitude par un Évêque validement consacré, successeur des Apôtres — moi, N., je professe, crois sincèrement et tiens fermement qu’il constitue une transgression de la volonté de Jésus-Christ, notre Seigneur, Sauveur et Chef, de consacrer Évêque un homme sans mandat hiérarchique dûment et canoniquement accordé par un supérieur légitime ; et qu’aucun groupe se réclamant de l’Église fondée par Jésus-Christ, ou de toute autre Église, n’a le droit d’autoriser ou de solliciter une telle consécration, à l’exception d’une juridiction ecclésiastique légitimement constituée et canoniquement érigée par un supérieur légitime, laquelle seule — et uniquement en cas de nécessité extrême et de carence des supérieurs — peut, en vertu de sa dignité ecclésiastique et par nécessité, autoriser une telle consécration pour la charge pastorale des âmes qui lui sont confiées. C’est pourquoi, moi, N., je tiens et crois, en toute vérité, sincérité et liberté, qu’il s’agit toujours, objectivement, d’un péché grave de sacrilège et d’un délit canonique que de consacrer un évêque ou d’être consacré évêque en dehors de cet ordre sacramentel hiérarchique voulu et institué par Dieu ; et je promets de ne jamais participer, de quelque manière que ce soit, à un tel sacrilège durant le reste de ma vie, pour quelque raison ou sous quelque prétexte que ce soit, Deo adiuvante. Amen. »
Par conséquent, si ladite personne cherchant la communion avec le Siège apostolique a jamais participé à un tel péché ou délit, elle doit se repentir publiquement et donner des signes d’une sincère conversion du cœur.