C'est par la folie de la prédication que Dieu a jugé bon de sauver ceux qui croient. Devant Dieu, et devant le Christ Jésus qui va juger les vivants et les morts, je t’en conjure, au nom de sa Manifestation et de son Règne : proclame la Parole, interviens à temps et à contretemps, dénonce le mal, fais des reproches, encourage, toujours avec patience et souci d’instruire. Crédit peintures: B. Lopez
Depuis le 1er septembre et jusqu'à demain, fête de saint François d'Assise, nous sommes envahis par le matraquage médiatique concernant la "sauvegarde de la création" des dangers du "changement climatique"... en attendant la COP30 (lundi 10 novembre 2025 – vendredi 21 novembre 2025) ... en plus du tapage médiatique au sujet ddes arnaques de "l'octobre rose" et du nouveau variant Covid "Frankenstein".
Le cardinal Bustillo, franciscain d'origine espagnole, lui, s'agite comme un diable dans un bénitier, ou plutôt sur tous les plateaux de télévison, et jusqu'à Lourdes lors du pèlerinage du Rosaire, pour faire la promotion de son livre "Réparation" afin de "réparer ce qui a été brisé" "sous le regard de Dieu.
Pendant ce temps, personne ou presque ne se préoccupe de la réparation de l'Église, à savoir Le Projet "SAUVEZ ROME"
Dans ce post, pour ne pas perdre la boussole, je vous propose quelques repères pour savoir de quoi on parle.
"Ce mercredi à Castel Gandolfo, Léon XIV a donné le coup d’envoi d’une conférence internationale visant à «susciter l’espoir d’une justice climatique». Dix ans après Laudato si’ et à quelques semaines de la COP30, le Pape invite «à en revenir au cœur, siège de la liberté» pour opérer une conversion écologique. Individus et communauté doivent faire pression sur les gouvernants, affirme Léon XIV, devant une trentaine de chefs religieux et plusieurs centaines d’acteurs politiques et associatifs" (parmi lesquels l'inévitable Arnold Schwarzenegger).
Un éditorial invité par Claude Christographer
J'ai mis cette information ici pour mémoire au cas où quelqu'un doute de la position climatique de Léon mais manque de raison. Léon a perdu sa boussole climatique. Qualifier le changement climatique de la plus grande question morale de notre époque dépasse l'ignorance.
Je l'ai déjà dit, et je le répéterai. Il est souvent allégué que le dioxyde de carbone (CO2) entraîne les températures mondiales, mais sans preuve expérimentale physique. Les hommes de l'Église ont malheureusement succombé au canular d'un dangereux changement climatique incontrôlé par manque de connaissances et, par conséquent, ont grandement induit d'autres personnes (par exemple, le cardinal Turkson).
Les modèles climatiques développés par les fanfaronnades climatiques ne constituent pas des preuves physiques, en particulier lorsqu’ils sont « ajustés » par des données biaisées et de fausses restrictions internes pour produire un résultat prédéterminé. L'augmentation de la température observée lorsque le CO2 est irradié dans un tube dans un laboratoire n'est pas une preuve. C'est une expérience physique, mais les co-facteurs climatiques pertinents sont absents qui changent complètement la façon dont le CO2 se comporte dans l'environnement naturel.
D'autre part, il y a 3 preuves solides que le CO2 a un effet sur la température mondiale qui est PROCHE DE ZÉRO.
1) La température change toujours avant le CO2 dans les alternances entre les âges glaciaires et les ères interglaciaires chaudes (nous sommes maintenant beaucoup plus proches de la fin de l'ère interglaciaire de l'Holocène qu'au début). Cette observation est obtenue à partir de carottes de glace antarctiques à partir desquelles des informations sur la variation de la température et du CO2 et leur relation dans le temps sont dérivées. Cela prouve que la température influence le CO2, et non le contraire. Cet effet est probablement dû au dégazage d'énormes quantités de CO2 des océans pendant le réchauffement et au re-gazage pendant le refroidissement (l'effet Coca-Cola, ou ce qu'on appelle la loi d'Henry en chimie).
2) L'effet du CO2 sur la température peut être obtenu algébriquement. Les effets connus du soleil, de l'activité volcanique et de l'ENSO (El Nino Southern Oscillation) sont soustraits de la série de temps-température, laissant comme résidu l'effet du CO2. Avant la soustraction, les lignes sont en pente vers le haut avec le temps. Après soustraction, les pentes de la ligne sont statistiquement indifférencialbles de zéro, ce qui signifie que l'effet du CO2 est trop faible pour être détecté. Zéro, à toutes fins pratiques.
3) La corrélation statistique avant et arrière du CO2 et de la température est déterminée. Il n'y a pas de corrélation entre le CO2 et la température 6 mois plus tard. D'autre part, il y a une forte corrélation entre la température et le CO2 6 mois plus tard. Donc, encore une fois, on voit que la température entraîne le CO2, et non l'inverse.
Au moyen de 3 approches expérimentales physiques différentes, il est démontré que le CO2 dépend de la température, mais que la température ne dépend pas du CO2. Pourquoi pas ? Parce que d'autres facteurs plus importants contrôlent les températures mondiales. L'affirmation pure et sans preuve d’une hausse incontrôlable de la température mondiale due au CO2 est réfutée de manière concluante.
Bien sûr, ce n'est que l'un des nombreux domaines où Léon révèle qu'il est pleinement impliqué dans la formation de masse des Psyops (opérations psychologiques) noirs perpétrées contre la population générale par les élitistes mondiaux.
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"La figure du saint italien évoque un art de vivre et une manière d’être chrétien. Le pape Grégoire IX l’a canonisé en 1228. Amoureux de la nature, Jean Paul II l’a fait patron de l’écologie en 1979. Il inspire aussi les non-violents."
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🐾 À l’occasion de la fête de saint François d’Assise (4 octobre) et du Mois de la Création, plusieurs paroisses de #Paris proposent ce week-end des bénédictions d’animaux.
— Diocèse de Paris (@dioceseparis) October 3, 2025
En bénissant les animaux, l’Église rend gloire à Dieu, créateur de toute vie, et nous rappelle le lien de… pic.twitter.com/MCCJXWYg4H
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Matthieu Lavagna fait preuve d’une logique précise et convaincante dans son remarquable ouvrage (1), solidement documenté et très pédagogique, consacré à toutes les questions touchant la vérité du théisme, du christianisme et du catholicisme. J’en recommande vivement la lecture. Avec bonheur, il tord le cou à tous les poncifs d’un athéisme primaire cherchant à décrédibiliser la foi.
Dans cette brève recension, j’évoque rapidement quelques pistes complémentaires. L’auteur (l’A.) reprend la démarche permettant d’affirmer l’existence d’un Dieu créateur à partir de certaines propriétés du cosmos, comme, par exemple, le très fin réglage de nombreuses constantes de l’univers, réglage qui suppose une création par une Pensée intelligente. Mais il omet de s’interroger sur le fait que cet Univers, en vertu de son entropie croissante, est voué finalement à la mort par extinction totale. Étrange Créateur, vouant sa création au silence d’un trépas définitif !
Trois états de la Création
L’A. aurait gagné à se pencher sur le texte de saint Paul (Rm 8, 18-27), qui voit dans l’Univers présent une création déchue, livrée à la vanité, soumise à la servitude de la corruption, mais avec l’espérance d’avoir part à la gloire de la Résurrection. Ce texte nous invite clairement à penser trois états de la Création :
Car je présume que l’A. ne situe pas ce monde nouveau quelque part dans une galaxie du cosmos présent. En tout cas, cette promesse de la recréation eschatologique du Cosmos nous aide à supporter et à endurer, présentement, les souffrances du monde d’aujourd’hui, à la fois splendide, à certains égards, mais monstrueusement tragique, à beaucoup d’autres, où la mort a toujours le dernier mot.
Mais si l’A. est disposé, comme il le semble, à reconnaître qu’aucun voyage intersidéral ne nous permettra de rejoindre les corps glorieux de Jésus et de Marie, pourquoi ne fait-il pas de même concernant la chute originelle ? Pense-t-il que des fouilles en Asie ou en Afrique nous permettront de retrouver trace du Jardin d’Éden ?
Plutôt que d’attribuer aux premiers « hominisés », venant tout juste de recevoir le souffle de l’âme, une chute entraînant – Dieu sait comment – la sauvagerie du monde présent, pourquoi ne pas situer plutôt ce péché d’orgueil dans une autre dimension de l’Univers créé ?
Qu’on ne nous demande pas de décrire la Création originelle dans son état d’intégrité ! Notre langage de créatures pensantes, mais déchues, en est incapable. Il ne peut qu’évoquer de manière imagée une réalité qui dépasse notre entendement. De même que nous ne pouvons décrire adéquatement ni la Résurrection de Jésus, ni l’Assomption de Marie, ni la beauté du monde nouveau, semblablement nous ne sommes pas en mesure de dessiner les contours de la Création originelle. Nous savons seulement que c’est par un péché d’orgueil qu’elle a perdu son innocence primordiale. L’humanité originelle (Adam et Ève, si vous y tenez) a préféré un monde à mesure simplement humaine à un Univers reçu de Dieu. Quant à la manière dont s’est produite cette déchéance, elle est tout aussi indescriptible que le scénario inverse par lequel, à la fin des temps, le Créateur restaurera, en mieux, sa Création originelle en faisant passer l’Univers présent de sa déchéance actuelle à ces cieux nouveaux et cette terre nouvelle où habitera la justice ou la sainteté de Dieu (cf. 2 P 3, 8-13).
Dans la dédicace de l’exemplaire de son livre, envoyé en vue de la présente recension, l’A. a l’amabilité de rappeler que j’avais moi-même travaillé de nombreuses questions d’apologétique. Il évoque ainsi mon ouvrage Les raisons de croire (Sarment/Jubilé, 2010) dans les trois derniers chapitres duquel j’ai largement développé les questions qui concernent les trois états de la Création : son état originel, son état déchu et son état glorieux.
De toute manière, les perspectives eschatologiques de l’A. tout comme les miennes sont de nature à nous mettre en garde contre l’espèce de religion écologique qui est en train de se développer au sein de l’Église. Certes, nous devons traiter avec soin et respect la planète Terre, car nous n’en avons pas d’autre ici-bas, mais celle-ci n’est pas « la » Création, car elle fait seulement partie d’un état de la Création, son état déchu.
Plan :
Introduction
I- Partie Théisme : démonstration de l’existence de Dieu.
II- L’existence de Jésus et fiabilité historique du Nouveau Testament.
III- Une analyse rationnelle des prétentions divines de Jésus.
IV- La résurrection comme évènement historique : une réduction des hypothèses naturalistes.
V- Le linceul de Turin : confirmation de la résurrection par une analyse scientifique. Conclusion
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Signalons sur ces thèmes le livre du Père François Euvé, La science l´épreuve de Dieu ? Réponses au livre « Dieu, la science, les preuves », Salvator, 2022, 186 pages, 18 €.
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Qu'est-ce que le réel ? L'univers a-t-il commencé ? Quelle est la place de l'homme au sein du cosmos ? Ces questions philosophiques et métaphysiques nous montrent que les théories scientifiques les plus récentes ne sont pas parvenues à tout expliquer. C'est dans ce monde plus complexe, voire plus mystérieux qu'on ne le pensait, que réapparaît « l'hypothèse » Dieu. Selon François Euvé, il faut d'abord se demander de quel Dieu on parle. Plus largement, il faut s'interroger sur les principes qui fondent la science moderne et sur ses présupposés philosophiques et théologiques. Sans céder à la tentation du concordisme, foi et science peuvent dialoguer et nous faire accéder à une vérité qui ne prône ni le matérialisme scientiste ni l'irrationnalité fidéiste. Si la science peut purifier la religion de la superstition, à l'inverse, la religion peut aider la science à se purifier des faux absolus.
AUTEURS
Théologien jésuite, François Euvé est rédacteur en chef de la revue Études. Physicien de formation (ENS Cachan), il a été doyen de la Faculté de théologie du Centre Sèvres. Il est l'auteur aux éditions Salvator de Théologie de l'écologie : une Création à partager (2021) et Pour une spiritualité du cosmos : découvrir Teilhard de Chardin (2015).
Étienne Klein est physicien, directeur de recherches au CEA et professeur à l'École centrale de Paris. Producteur sur France Culture de l'émission « Science en questions », il est l'auteur de plusieurs essais dont L'Esprit du corps (Robert Laffont, 2021).
Nous vivons à une époque où même les honnêtes gens croient plus facilement des mensonges sur les honnêtes gens qu'elles ne croient la vérité sur les criminels. Un fait qui peut être prouvé en ce qui concerne qui ils votent pour être leur dirigeant et qui ils permettent aux tribunaux de leur propre pays de traîner en prison. C'est le cas du père Ballester (voir l'article en bas de page).
Je reste reconnaissant pour les nombreux lecteurs de FromRome.Info qui aident à faire exactement le contraire en ce qui concerne le projet Sauvez Rome. Mais jusqu'à présent, aucun volontaire n'a décidé de venir à Rome pour m'aider à faire pression sur le clergé pour une élection. Mes lecteurs peuvent penser que je peux faire des miracles, mais la vérité est que tous les moteurs de recherche distribuent continuellement les mensonges et les calomnies malveillants d'Ann Barnhardt, Steve O'Reilly et du père Matthew Schneider. Pour cette raison, je ne peux rien faire pour convaincre quiconque ne me connaît pas.
Jusqu'à ce que les catholiques, sur les traces de tant de leurs ancêtres, militent pour avoir un pape catholique, en personne, avec un témoignage personnel, l'Église, je le crains, sera pire qu'un troupeau sans berger, car plus ils tolèrent les fausses prétentions de Prevost d'être le pape, plus ils renforcent la crédibilité de cette situation dans l'esprit de chacun.
En Italie, je suis le seul à dire la vérité. Et tous ceux qui étaient prêts à le dire en mai, ne sont plus prêts à le dire, parce qu'ils disent : seul Frère Bugnolo le dit, personne d'autre. Je ne suis pas du genre à dissimuler un si grand problème, car je sais depuis la dernière fois comment peu ont répondu malgré l’accord de plusieurs journalistes pour diffuser la nouvelle. Cette fois, cependant, aucun journaliste n'est même prêt à rapporter la nouvelle. Pas un seul ici en Italie. Et 95 % de mes « amis » italiens ont cessé de me parler, parce qu'ils jugent que ce qui est vrai et faux, non pas sur la base de ce qui est vrai ou faux, mais sur la base du nombre de personnes qui disent que c'est la vérité et du nombre de ceux qui disent que c'est faux.
J'ai donc gagné la bataille au sujet des raisons juridiques et de la jurisprudence, car aucun Italien n'ose même tenter de contredire les arguments que j'ai avancés, et même un canoniste est d'accord avec le principe. Mais les Italiens ne sont pas convaincus par les arguments juridiques. Et un nouveau pape va avoir besoin d'un grand nombre de fidèles, pas seulement de la poignée de partisans qui ont été si généreux envers le projet Sauvez Rome.
Et il ne s'agit pas seulement d'avoir une élection. IL FAUT AUSSI AVOIR UN CANDIDAT SAINT ET CRÉDIBLE. Ce dernier travail ne peut pas être réalisé en écrivant sur FromRome.Info ou en lisant FromRome.info et en partageant des articles. Cela nécessite une action personnelle et une intervention concertée.
J'invite donc, encore une fois, tous les évêques, prêtres, diacres, religieux et laïcs qui veulent un pape catholique à venir à Rome et à m'aider à recruter un candidat pour l'élection. Parce que, en raison des traditions de l'Église romaine, bien que le droit apostolique n'exige pas la présence du clergé à l'élection, il n'y a aucun moyen au monde qu'ils acceptent un pape si le clergé ne le soutenait pas au préalable.
Nous devons avoir une compréhension sérieuse et sobre de la réalité de l'Église, et jusqu'à ce que nous puissions convaincre les évêques et le clergé de participer, ne serait-ce qu'en tant que témoins d'autres pays, l'élection, bien que valide, ne serait pas considérée comme crédible - à moins bien sûr que le Christ fasse des miracles. Maintenant, je ne doute pas que le Christ fera des miracles, quand il le voudra, mais je crois que ce serait un grave péché de présomption d'être paresseux au point de l'exiger de le faire.
Et les lecteurs de Rome savent tout cela, en particulier l'échec moral généralisé du clergé, dont presque aucun ne se soucie qu'un pape soit élu canoniquement et soit catholique. Le clergé ne se rend évidemment pas compte que s'ils meurent dans un tel état, qu'en raison de leurs graves devoirs d'être ambassadeurs du Christ, ils seront très certainement damnés pour avoir déformé la Volonté du Christ, qu'ils sont censés représenter légalement.
Mais une partie de ce problème est la raison même pour laquelle le simple fait de partager la vérité sur les médias sociaux n'atteindra jamais l'objectif que nous recherchons tous. Parce que les humains ont besoin de contact humain. La simple information en soi ne mène pas à l'action.
Nous avons tous vu combien de millions ont été massacrés pendant la dernière plandémie. Et si nous ne rétablissons pas la papauté dès que possible, nous partagerons tous la responsabilité devant Dieu pour les prochains millions que les mondialistes prévoient de génocider.
Alors, s'il vous plaît, ne présumez pas que parce que vous me portez au pinacle et me respectez, que tout le monde en Italie pense comme vous. C'est pourquoi, dès le début, j'ai demandé des bénévoles, et j'attends toujours que ne fû-ce qu'un seul volontaire vienne en Italie.
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En poursuivant le père Custodio Ballester pour mise en garde contre l'islam, l'Espagne crache sur la mémoire de ses ancêtres qui ont saigné pour résister à la conquête islamique - et se rend maintenant aux lois de blasphème de la charia qu'ils sont morts pour vaincre.
L'Espagne se prépare à entrer dans l'histoire - pour toutes les mauvaises raisons. Le 1er octobre 2025, le père Custodio Ballester, prêtre de l'archidiocèse de Barcelone, a commis devant le tribunal provincial de Malaga, accusé d'avoir commis un soi-disant "crime haineux" pour avoir critiqué l'islam. Il risque maintenant trois ans de prison et une période de huit ans de disqualification de l'enseignement. S'il était reconnu coupable, Ballester deviendrait le premier prêtre de l'Espagne moderne emprisonné simplement pour avoir dit la vérité sur l'islam, tandis que l'idéologie même qui a réduit en esclavage leurs ancêtres pendant des siècles, qui persécute et assassine encore les chrétiens dans le monde entier, est protégée des critiques de la part des autorités espagnoles.
La vérité comme un crime
L'affaire remonte à 2017, lorsque le père Ballester a participé à une table ronde télévisée sur La Ratonera (diffusée sur Alerta Digital TV) aux côtés du collègue prêtre Jesús Calvo et du journaliste Armando Robles. Au cours du programme, Ballester a déclaré ce que l'histoire elle-même enregistre : l'islam s'est répandu par l'épée, pas par la prédication pacifique, et de nombreuses mosquées à travers le monde appellent encore à la destruction et à l'extermination de l'infidèle. Pour ces remarques, il a été accusé de "discours de haine".
Mais le soi-disant "crime" de Ballester est allé au-delà d'une seule apparition à la télévision. Dans son article L'Impossible Dialogue avec l'Islam, publié en 2016, il a mis en garde contre l'illusion dangereuse selon laquelle les chrétiens peuvent simplement « dialoguer » avec une idéologie qui appelle ouvertement à leur assujettissement. Citant directement le Coran (Sourate 9:29), il a rappelé aux lecteurs le commandement de l'Islam : « Combattez ceux à qui l’Écriture a été donnée… jusqu’à ce qu’ils paient directement le tribut dans l’humiliation ! »
Dans l'article, Ballester a démantelé le faux récit de la « coexistence pacifique », en écrivant : « L'islam ne permet pas le dialogue. Soit vous croyez, soit vous êtes un infidèle qui doit être maîtrisé d'une manière ou d'une autre. » Il a opposé le Sauveur crucifié du christianisme à Mahomet, qui "a passé toute sa vie à passer de raid en raid, soumetant ceux qui s'opposaient à lui avec du sang et du feu".
Ballester a également souligné les réalités contemporaines, rappelant l'attentat à la voiture en 2011 contre une cathédrale copte à Alexandrie qui a tué 21 chrétiens. Il a souligné comment le pape Benoît XVI a courageusement condamné le massacre comme une attaque contre Dieu et l'humanité, tandis que les dirigeants de l'islam ont rejeté ses paroles comme une "ingérence" - exposant le système dhimmi qui oblige toujours les chrétiens dans les pays musulmans à payer la taxe jizya ou à faire face à la mort.
Enfin, il a ramené à la dure vérité : « Si l'on continue à dire que « l'islam est une religion de paix », on ne fait que créer de la confusion et de la perplexité. L'islam d'aujourd'hui et de toujours, d'une main promeut des œuvres caritatives, tandis que de l'autre, il s'arme pour anéantir tous ceux qui refusent de reconnaître Allah et Mahomet comme le dernier et définitif prophète. »
C'est pour ces mots - citant les propres textes de l'Islam, rappelant son histoire sanglante et défendant les chrétiens persécutés - que Ballester a été traîné devant les tribunaux.
Le lobby terroriste islamique derrière le procès
La force motrice derrière l'accusation est les musulmans radicaux contre l'islamophobie (MCI), un groupe connu pour ses subventions généreuses et son soutien aux régimes terroristes islamiques, y compris les talibans. Son porte-parole, Ibrahim Miguel Ángel Pérez - un militant lié au parti Barcelona en Comú d'Ada Colau - a un long bilan d'hostilité envers le christianisme.
Sur les médias sociaux, il a déclaré que le catholicisme était une "religion de merde" et s'est moqué du sacrement de la confession comme rien de plus qu'un outil "pour couvrir les pédophiles". Pourtant, alors que les dirigeants du MCI sont libres d'insulter le christianisme sans conséquence, l'État espagnol est prêt à emprisonner un prêtre pour avoir exposé la propre histoire de violence de l'Islam.
Silence des évêques, trahison des fidèles
Le scandale a été aggravé par le silence de la hiérarchie catholique espagnole. L'archidiocèse de Barcelone a refusé de défendre publiquement Ballester, et la Conférence épiscopale espagnole n'a rien fait pour se rallier à ses côtés. Seul le cardinal Omella a téléphoné à Ballester en privé pour exprimer sa solidarité personnelle. Aux yeux de nombreux fidèles, ce silence équivaut à une trahison : les évêques qui devraient défendre leurs prêtres les abandonnent plutôt à la merci d'un État hostile et d'un lobby islamique militant.
Les chrétiens se rassemblent en défense
Pourtant, les chrétiens ordinaires ne sont pas restés silencieux. Le groupe Christian Lawyers a lancé une pétition pour la défense de Ballester, recueillant plus de 27 000 signatures, tandis qu'une autre pétition catholique est en passe d'atteindre des milliers d'autres. Des écrivains éminents se sont ralliés à ses côtés, Javier Borrego déclarant dans El Debate que « Je suis Custodio », établissant des parallèles délibérés avec le cri « Je suis Charlie » après le massacre islamique à Paris. D'autres, comme Joaquín Garza dans La Iberia, ont souligné la nature kafkaïenne de la procédure : un prêtre avec plus de 25 ans de ministère est persécuté pour des remarques dans une émission de télévision, tandis que les archives de l'Espagne sont pleines d'attaques viles contre le christianisme qui n'ont jamais donné lieu à des accusations.
Un prêtre qui refuse de s'incliner
Pour sa part, Ballester reste calme, résolu et ne veut pas rétracter un seul mot. « La vérité doit être dite. Y a-t-il un prix à payer ? Eh bien, très bien », a-t-il déclaré aux journalistes peu avant le procès. Il reconnaît que les procureurs ont l'intention que son cas serve d'avertissement à tous les chrétiens : critiquez l'islam et vous serez puni. Mais il refuse de s'incliner, déclarant que la vérité ne peut pas être censurée.
Le deux poids, deux mesures : l'islam protégé, le christianisme attaqué
Le deux poids, deux mesures ne pourrait pas être plus clair. Les écrits mêmes de l'Islam dénoncent les chrétiens comme des infidèles et des polythéistes. La loi de la charia a réduit les chrétiens à des « dhimmis » de seconde zone pendant des siècles. Aujourd'hui, dans tout le monde musulman, des églises sont brûlées, les croyants sont kidnappés, violés et tués. Pourtant, en Espagne, la priorité de l'État n'est pas de protéger les chrétiens de la haine islamique, mais de faire taire les prêtres qui osent l'exposer.
Al-Andalus : La reddition de l'Espagne au passé
Les musulmans enseignent ouvertement que tous les territoires autrefois conquis pour l'islam appartiennent à l'islam pour toujours. L'Espagne, connue dans la mémoire islamique sous le nom d'al-Andalus, n'est pas considérée comme une nation chrétienne souveraine, mais comme une terre temporairement perdue qui doit un jour être reprise. Avec plus de 45 millions de musulmans vivant maintenant en Europe, cette croyance n'est pas une relique de l'histoire, mais un puissant moteur de la guerre culturelle d'aujourd'hui - une guerre à laquelle la plupart des Européens restent sourds.
En poursuivant un prêtre pour mise en garde contre l'islam, les autorités espagnoles ne musellent pas seulement la vérité, elles trahissent la mémoire même de leurs ancêtres qui ont combattu et sont morts dans la Reconquista pour défendre la chrétienté de la conquête islamique. Au lieu d'honorer ce sacrifice, les dirigeants d'aujourd'hui appliquent les lois sur le blasphème de la charia sur le sol espagnol - capitulant sans combattre.
Lois sur le blasphème en Europe
Si le père Ballester est condamné, l'Espagne ne punira pas simplement un prêtre - cela prouvera que la nation s'est déjà soumise à la charia. Une soi-disant démocratie occidentale aura criminalisé la défense du christianisme tout en protégeant l'Islam de toute critique. Le message est indéniable : critiquer l'islam et aller en prison ; se moquer et blasphémer le christianisme et collecter des subventions gouvernementales. Ce n'est pas de la « coexistence ». C'est l'application ouverte des lois islamiques sur le blasphème sur le sol européen.
Le procès de Ballester n’est rien d’autre qu’un test pour la survie de la liberté chrétienne en Espagne. S'il tombe, chaque prêtre, pasteur et croyant qui ose dire la vérité sur l'Islam fera face au même sort. Et en se rendant, l'Espagne crache sur la mémoire de ses ancêtres qui ont combattu pendant des siècles dans la Reconquista pour chasser la domination islamique. Ce qu'ils versent leur sang pour défendre, les dirigeants d'aujourd'hui donnent sans résistance.
Les chrétiens doivent se rallier à la défense du père Ballester - non seulement pour son bien, mais aussi pour la survie de la liberté religieuse, la protection de la chrétienté et la défense de la vérité elle-même.