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Publié par dominicanus

 

L’APPEL AU SECOURS DU PAPE BENOÎT - BRÈVE HISTORIQUE DES ÉVÉNEMENTS DE 2013 À 2022
POPE BENEDICT XVI’S CALL FOR HELP: A 15 MINUTE HISTORY OF EVENTS FROM 2013-2022

 

 

Ceci est la transcription, revue par l'auteur, d'une vidéo de fr Alexis Bugnolo datée du 31 octobre 2022

"Voici un bref compte rendu de 9 ans d’événements, du 11 février 2013 au 30 octobre 2022, qui montre comment le pape Benoît XVI a appelé à l’aide le monde catholique et comment il nous a fallu 9 ans pour entendre son appel et répondre, ainsi que les récents développements étonnants ici en Italie, culminant avec la formation du Comité de Libération du Pape Benoît XVI.

Pour en savoir plus sur les objectifs et les méthodes du Comité, cliquez ICI.

Pour demander aux évêques de la Province ecclésiastique de Rome de convoquer un Concile pour la restauration du pape Benoît XVI, cliquez ICI."

Pour soutenir, le Comité de Libération du Pape Benoît XVI : 

 

 

 

 

 

Dans cette courte vidéo, je vais essayer de résumer les événements historiques jusqu'à nos jours pour vous montrer le rythme rapide auquel le monde catholique se mobilise pour restaurer le Pape Benoît sur le Trône Apostolique.

 

Vous avez donc probablement tous entendu que le 11 février 2013 le Pape Benoît a démissionné. En fait, il n’a pas démissionné, il s’est retiré. Il a gardé le titre de pape et l’autorité papale, et c’est qu’il a signifié par le fait qu’il a renoncé au ministère, non pas à la papauté.

 

Ce qu’il a fait n’a pas été immédiatement compris par le monde catholique. Néanmoins, le Curie romaine et les cardinaux ont reconnu qu’il n’a pas démissionné, mais ont dit au monde qu’il avait démissionné car il voulait purifier le sacerdoce catholique de tous les pervers, aussi bien du côté traditionnel que du côté moderniste.

 

Ce complot a pu être tramé grâce à l’aide d’Hilary Clinton, de la CIA, de la Deutsche Bank et du système SWIFT, qui tous ont pressé le Pape Benoît pour qu’il démissionne, mais il leur a joué un mauvais tour, en se retirant seulement in sede impedita (siège empêché).

 

Il a fait cela en écrivant un document avec toutes les erreurs canoniques possibles pour montrer que ce n’est pas un document canonique mais un avertissement…

 

Ce que Benoît XVI a fait n’a pas été tout de suite compris par le monde catholique. Mais les spécialistes ont immédiatement remarqué qu’il y avait quelque chose d’étrange avec ce document, des erreurs de latin. Le texte a été publié en plusieurs langues, mais avec des traductions diluées.

 

Le cardinal Burke s’est rendu compte que c’était invalide à l’instant même où il l’a entendu, et c’est ce qu’il a dit à ses amis jusqu’en 2016, mais sans jamais le reconnaître publiquement. Et je demande à tous ceux qui ont l’occasion de le rencontrer de lui poser la question, pour l’amener à le dire ouvertement, parce que c’est important.

 

Au cours des années suivantes, de plus en plus de questions se sont posées. Des informations selon lesquelles l’élection de Bergoglio avait été entachée d’irrégularités canoniques ont été publiées … Moi-même sur ce qui était alors le blog FromRome, j’ai rendu compte de cela, ce qui a rendu mon blog connu dans le monde entier, car je publiais tous les communiqués selon lesquels cette élection était probablement canoniquement invalide.

 

Cette controverse s’est quelque peu éteinte par manque de preuves jusqu’au jour où, en 2016, le cardinal Danneels a reconnu que la conspiration était réelle.

 

Mais le moment le plus crucial a été quand Mgr Gänswein s’est rendu à l’Université Grégorienne pour donner une conférence au cours de laquelle il a affirmé que le Pape Benoît partage toujours le ministère pétrinien et la responsabilité de l’Église comme Pape par un "ministère élargi". Et cela a causé bien des remous car c’était théologiquement totalement absurde.

 

Barnhard a dit que la Renonciation était valide, que Benoît XVI avait commis une erreur substantielle et ne savait pas ce qu’il faisait, ou qu’il l’avait fait, mais pas correctement. C’est le refrain qu’elle avait répété pendant environ deux ans jusqu’à ce que plusieurs amis me disent : écoute ce que raconte Ann Barnhard. Je me suis assis, j’ai écouté plusieurs fois, j’ai regardé le texte latin, et ça m’a pris cinq secondes, car en latin, vous voir le jeu joué par le Vatican.

 

Alors je suis venu à Rome une année plus tard pour y donner une conférence montrant que Benoît est toujours pape et que si un pape renonce au ministerium il est toujours pape, car munus et ministerium ne sont pas la même chose dans le Code de Droit canonique. Le document que j’ai fourni n’a jamais été réfuté par personne dans L’Église, par aucun canoniste, car vous ne pouvez pas réfuter une vérité que est purement canonique.

 

J’ai lobbyé tout le clergé, chaque prêtre du diocèse de Rome, sans jamais avoir été réfuté jusqu’en novembre 2019. En décembre j’ai rencontré Mgr Arrieta, le secrétaire du Conseil pontifical pour les textes législatifs, qui était d’accord avec tous les principes qui disent que la Renonciation est invalide, sauf que lui dit qu’elle est valide, pour ses propres raisons politiques, et j’ai écrit à ce sujet.

 

Puis j’ai écrit au Saint-Père. Il ne m’a pas répondu. J’ai eu une réponse de Mgr Gänswein. Quand j’ai eu sa réponse j’étais malade, au lit, et cela m’a piqué au vif, et j’ai commencé ma croisade. C’est alors que FromRome est devenu un journal. J’ai écrit tous les articles possibles sur ce qui était étrange à propos de ce qui se passait.

 

La pandémie a éclaté. J’ai fait un documentaire en sept épisodes au sujet de la Renonciation, qui a été assez remarqué.

 

Au cours de l’été 2020 j’ai participé à quelques rassemblements politiques qui m’ont permis de rencontrer des personnalités. J’ai notamment fait la connaissance d’un Italien important, un ami d’Andrea Cionci. Voilà comment Cionci a pris connaissance des recherches que moi, j’avais faites sur la Renonciation, tous les problèmes avec le latin, et toutes mes théories concernant les événements. Étant donné qu’il est un Italien, un journaliste qui a accès à beaucoup plus d’informations que moi - il pense comme un Italien, et les Européens pensent autrement que les Américains - il a commencé ses investigations et il a été le premier à attirer mon attention sur ces erreurs bizarres de latin (j’en ai relevé 53) et il a dit : ça, c’est vraiment bizarre, surtout que Benoît XVI a dit : je connais bien le latin, et je l’ai écrit en latin pour ne pas faire d’erreurs… Cette manière de s’exprimer apparaît non seulement comme bizarre mais comme de l’idiotie à un Américain ou un anglophone. Mais aux oreilles d’un Italien ce n’est pas de l’idiotie. Ça relève d’un langage codé. Il a donc commencé ses recherches, qui ont abouties en mai dernier à la publication du livre CODICE RATZINGER qui démontre scientifiquement que si vous écoutez attentivement ce qu’a dit Ratzinger au cours de ces neuf dernières années, vous entendez le vrai message. Si vous n’écoutez pas attentivement vous avez l’impression que ce sont des bizarreries.

 

Il a envoyé ce livre au Pape Benoît et reçu une lettre de remerciements. Le Pape Benoît n’a pas nié. C’est ce qui a poussé les catholiques italiens à croire que Cionci était sur la bonne voie. Je dois admettre qu’au début je n’étais pas d’accord avec lui, car ayant étudié la théologie scolastique, je dis directement et ouvertement ce que vous voulez dire, sans tourner autour du pot, vous comprenez ?

 

Mais Cionci a mis l’accent sur le fait que si Benoît XVI parle de cette manière indirecte et qui nécessite beaucoup d’attention, c’est parce qu’il est sous pression, qu’une force du mal, maligne, vicieuse contrôle le Vatican et qu’il est convaincu que l’Église a besoin de se séparer des incroyants, et qu’en imitant la manière dont Jésus s’exprimait quand il s’adressait aux incroyants, seuls les croyants qui sont conduits par l’Esprit Saint comprendraient le message.

 

Maintenant, au mois d’août dernier, huit prêtres ont tenu une conférence publique en Italie au cours de laquelle ils ont déclaré qu’ils étaient en communion avec le Pape Benoît, que Benoît est le vrai Pape. Ils ont des déclarations publiques, ont demandé sa bénédiction, lui ont écrit une lettre, et ils n’ont pas reçu de réponse tout de suite. Mais le frère de l’un de ces prêtres a reçu un coup de fil du frère de Mgr Gänswein, et Gänswein a pris le téléphone pour dire au frère de ce prêtre un certain nombre de choses (comme cela a été rapporté par FromRome) qui semblent insultantes en quelque sorte… ou cryptiques. Et Cionci a montré que, non, ce sont tous des messages cryptiques (je ne suis toujours pas convaincu de cela), et ils ont notifié cela au Saint-Père. La réponse est que, presqu’immédiatement Gänswein a été envoyé par le Saint-Père à une conférence à Rome, fin septembre, dans une situation presqu’identique à celle du livre de Jérémie (voir l’article sur mon blog) où - dans la traduction italienne, mais pas celle en latin ou en anglais) Jérémie dit : je ne peux pas venir au temple du Seigneur, je suis empêché. Ce qui confirme la thèse de Cionci selon laquelle ce que Benoît XVI dit dans sa Declaratio, c’est : je suis complètement entouré de gens qui me désobéissent, ils ne me laissent même pas dire au monde ce que je veux, ils changent tout. Le Siège Apostolique est empêché (cf can. 335, etc.).

 

Cela a fait l’effet d’un séisme en Italie. Ce que dit Cionci ne pouvait être compris qu’en ce sens. Pourquoi sinon utiliser cette citation, juste dans le semaine au cours de laquelle ces huit prêtres avaient demandé au Pape de dire ouvertement s’il est empêché ou non.

 

J’avais noté tout de suite dans la conversation (téléphonique) avec ce prêtre la bombe de Gänswein quand il  a avoué : il y a des erreurs dans la Declaratio de 2013. Donc, avec ma connaissance du droit canonique, je me suis dit : maintenant qu’il a reconnu des erreurs, le moment est venu de demander un concile de la province ecclésiastique de Rome, même si Gänswein dit : il y a des erreurs, mais c’est quand même valide, il n’a aucune autorité pour dire si c’est valide ou non. Mais en disant : il y a des erreurs, il reconnaît que la renonciation est DOUTEUSE, et en ecclésiologie l’Église doit maintenant dire si c’est valide ou non. Et il n’y a qu’une institution dans l’Église qui peut faire cela, c’est un concile provincial. Car quand un Siège métropolitain est empêché, les évêques se réunissent pour décider comment résoudre le cas. Un siège empêché, c’est quand l’archevêque de la province (à Rome, c’est le Pape) ne peut pas communiquer librement avec ses sujets. Ou bien il ne peut pas communiquer, ou bien on n’arrive pas à savoir qui, parmi deux prétendants, est le vrai métropolitain). J’ai publié des articles à ce sujet. Don Minutella a demandé au Saint-Père de s’exprimer clairement maintenant. On ne peut pas continuer indéfiniment avec des messages codés. Et le 13 octobre dernier, j'ai écrit moi-même une lettre à Mgr Gänswein, que j’ai publiée, pour demander une solution canonique. Le Saint-Père doit rassembler les journalistes pour dire qui est le pape, ou bien il doit convoquer un concile provincial et expliquer la signification de sa Declaratio. La situation ne peut pas durer.

 

Le Saint-Père a maintenant répondu à cela, car il a convoqué son biographe, Peter Seewald, à Rome, et il l’a envoyé à Madrid à une conférence où il a dit ses paroles :

LE SAINT-PÈRE SOUFFRE BEAUCOUP DE CE QUI SE PASSE DANS L’ÉGLISE ET IL CROIT QU’IL A ENCORE UN TÉMOIGNAGE À DONNER.

Voilà ! J’avais dit qu’il devait venir à un concile pour rendre témoignage.

 

Vendredi dernier j’ai été interviewé sur Canal 14 ici à Rome. J’ai décidé de former un comité de lobbying, appelé Comité pour la Libération du Pape Benoît. Et nous allons demander au Parlement italien d’ouvrir une enquête au Sénat et à la Chambre sur le changement de pouvoir au Vatican. En ce qui concerne la loi italienne, le gouvernement italien entretient des relations avec un gouvernement légitime, et non pas avec un gouvernement illégitime. Et le nouveau gouvernement de Georgia Meloni a intérêt de savoir si un gouvernement est légitime ou non, et les citoyens italiens ont le droit d’avoir un gouvernement qui entretient des relations avec un gouvernement légitime et non pas illégitime.

 

Mes interviews ont occasionné des séismes, ici à Rome, et certaines personnes passent des nuits blanches…

 

Si vous voulez soutenir nos actions, vous pouvez le faire grâce au bouton ci-dessus.

 

Je vous demande de partager cette vidéo dans le monde anglophone.

 

Je donne la permission de la traduire dans toutes les langues : française, espagnole, …

 

 

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