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Publié par dominicanus

Comment de la vénération de notre Mère du Ciel ils veulent vous amener à adorer la Terre Mère, qui est aussi l'ésotérique Marie qui défait les nœuds

 

Andrea Cionci
5 agosto 2022: sacrificio umano a Pachamama. Da Maria all'anti-Madonna di Bergoglio

Écrit par Andrea Cionci (16/08/2022) - Traduction française autorisée: père Walter Covens

 

Il y a quelque temps, dans cette double interview ICI, nous avons compris comment dans le passé, à Pachamama, la déesse inca de la terre chère à Bergoglio, des sacrifices humains, mais aussi animaux, étaient - peut-être - effectués. Cependant, cette pieuse dévotion a été confirmée il y a quelques jours dans le cas du Bolivien Víctor Hugo Mica Alvarez, 30 ans, qui a réussi à échapper à la mort après avoir été ENTERRÉ VIVANT dans un cercueil en tant que "sacrifice humain à la Terre Mère". La tentative de meurtre a eu lieu jeudi dernier, à la veille de l'ouverture du Festival de la Terre Mère, qui a lieu tous les 5 août à El Alto, dans l'ouest du pays andin. Il Giornale en a parlé ICI. (NDT: un article en français ICI)

 

À ce stade, certains d'entre vous se demandent peut-être : "Comment est-il possible que le pape François se soucie autant de cette Pachamama-Terre-Mère à laquelle, aujourd'hui encore, on fait des sacrifices humains ?".

 

Une question légitime, pourriez-vous imaginer qu'un sacrifice humain soit fait à Notre Dame de Lourdes ? 

 

Le fait objectif est que Bergoglio - qui, rappelons-le, n'est pas le vrai pape - met en œuvre une inversion du catholicisme par un processus lent, imperceptible, qui passe par le jalon de la substitution progressive du culte de la Vierge Marie par le culte de la Terre Mère.

 

C'est la conclusion d'un long processus historique inspiré par un critère essentiellement binaire : dessus/dessous, obéissance/désobéissance aux règles données par le Dieu chrétien, dont découle l'irrémédiable, historique et mortelle opposition Église/Maçonnerie. Et ce n'est pas une coïncidence si l'anti-Pape François (dessous) a pris la place du vrai Pape Benoît (dessus), qu'il a été publiquement loué par 70 loges maçonniques dans le monde ICI et qu'il porte un symbole indubitablement rosicrucien ICI .

 

Cette opposition entre ces deux grandes organisations miroirs, l'une patente, visible, l'autre occulte, secrète, découle de deux inspirations totalement opposées : l'Église catholique croit avoir reçu la loi "d'en haut", directement de Dieu, d'abord avec les dix commandements, puis avec Jésus-Christ, le Fils de Dieu. La franc-maçonnerie, au contraire, rejette la Révélation : elle fait elle-même les lois et cherche à comprendre "d'en bas" qui est le créateur, (un indistinct "Grand Architecte de l'Univers"), par la gnose, une voie de connaissance mystérieuse, ésotérique, magique, cabalistique pour quelques initiés.

 

Après trois siècles de conflits acharnés et d'infiltration de la franc-maçonnerie dans le clergé, ces deux "faisceaux cosmogoniques" ont atteint l'impact décisif, un choc final aux proportions historiques qui n'est encore reconnu que par un petit pourcentage de la population : le coup d'État perpétré au sein de l'Église, en 2013, par cette aile maçonnique-moderniste et hérétique qui couvait depuis longtemps dans les rangs du clergé et qui, pendant le Concile Vatican II, a jeté les bases anti-doctrinales pour croître et prospérer comme une tumeur maligne.

 

Cependant, le Saint-Père Benoît XVI, contraint de démissionner sous la pression internationale des puissances mondialistes et de la mafia de Saint-Gall, n'a pas abdiqué, mais a ingénieusement choisi l'option B prévue par le canon 335 : "Quand le siège de Rome devient vacant ou TOTALEMENT EMPÊCHÉ, rien ne doit être innové dans le gouvernement de l’Église tout entière."

 

C'est donc lui qui reste pape, bien que dans un état d'empêchement, d'emprisonnement, et la véritable Église catholique est uniquement celle qui est en communion avec le pape Benoît.

 

Notre affirmation, qui peut choquer certains, est justifiée par deux années d'enquêtes et le volume "Codice Ratzinger", qui figure désormais parmi les dix premiers best-sellers italiens, jamais démenti par le pape Benoît XVI ICI, ni par le Vatican, ni par quiconque.

 

Cette réalité traumatisante n'a été comprise que par quelques-uns : à la majorité des fidèles et du clergé qui, plus ou moins consciemment, sont parfaitement d'accord avec la "voie large" et sournoisement inversée élaborée par l'antipape, il faut ajouter le noyau dur des "una cum", ces catholiques conservateurs qui, bien qu'ils aient identifié les aberrations doctrinales de Bergoglio à chaque instant, insistent pour le reconnaître comme pape, pour diverses raisons, souvent de nature pratique, sans comprendre la gravité historique de la situation.

 

Ainsi, le processus d'INVERSION DE LA FOI par l'anti-Pape François, qui n'est pas catholique, se poursuit sans interruption, comme illustré ICI, mais travaille pour "l'autre camp" dans le but de faire du catholicisme le contenant d'une méga-religion maçonnique-mondialiste qui permet à une petite élite, qui dirige déjà le monde économiquement et, dans une certaine mesure, politiquement, d'exercer également un pouvoir psycho-spirituel sur les consciences de milliards de personnes. C'est le Nouvel Ordre Mondial dont Bergoglio parle souvent ICI .

 

Le principal instrument de cette très dangereuse escroquerie mondiale est l'écologisme et le syncrétisme religieux. Avec l'excuse facile et édulcorée du "respect de la nature, de l'accueil, de la paix et de la fraternité" (qui, comme par hasard, rappelle celle de l'universalité maçonnique), Bergoglio détruit la Révélation chrétienne à la dynamite. Pour le vrai catholicisme, en effet, SEUL le Christ est le chemin, la vérité et la vie. Son message, à la dynamique centrifuge, doit être annoncé au monde et, par l'amour, le témoignage et l'exemple, doit conquérir tous les peuples.

 

L'anti-Pape François a, au contraire, déclenché un processus opposé, centripète et syncrétiste : les religions du monde doivent engloutir le catholicisme, le diluer, l'anéantir en une méga-pseudo-religion, en fait, qui écarte le Dieu chrétien (mais pas seulement) et se concentre - par la force des choses - non pas sur le Ciel, ou sur la destination éternelle des âmes (à propos de laquelle les diverses religions ont des perspectives différentes), mais sur le monde matériel, sur la Terre Mère, une sphère dans laquelle on peut trouver un banal accord de nature pratique : rien de plus qu'un instrument de pouvoir flagrant pour concentrer les choix dans les mains de quelques-uns.

 

En simplifiant, l'astuce consiste à dire : "Puisque nous vivons tous sur notre mère la Terre, qui se refroidit ou se réchauffe selon la façon dont nous nous tournons, puisqu'il y a des pandémies, des guerres et que les pets de vache créent le trou dans la couche d'ozone, pour sauver la planète, un groupe de personnes apatrides doit prendre des décisions pour le globe entier et doit vous contrôler sur le plan sanitaire, démographique, économique, avec ou sans votre accord, car nous sommes dans une situation d'urgence". D'où - cela ne vous aura pas échappé - l'état d'urgence permanent auquel les médias et les gouvernements infâmes imposés par l'Union européenne anti-chrétienne nous ont habitués.

 

Si, du point de vue de la foi, il s'agit donc d'un projet d'inversion et, par conséquent, abominablement antichrétien, cela implique toutefois aussi la liberté des laïcs et la souveraineté des nations.

 

Nous arrivons donc au passage obligé : passer d'une vision culturellement chrétienne-catholique où la terre est une CRÉATURE, un splendide jardin (concédé) confié à l'homme qui doit l'administrer sagement, à une vision inversée, maçonnique-mondaine-néopaïenne, où la terre est une, CRÉATRICE, MÈRE, et l'homme, gouverné par une élite d'illuminés, doit s'y soumettre en se dégradant.

 

Le pivot de cette inversion est, nécessairement, la transmutation de la figure de Marie, déjà dé-surnaturalisée depuis des décennies par le travail corrosif de la méthode historico-critique moderniste.

 

Ainsi, Marie n'est plus une vraie femme, spéciale, immaculée, Mère de Dieu, protagoniste d'une naissance miraculeuse, mais seulement mère et disciple (comme le dit Bergoglio) et, surtout, archétype de la Grande Terre Mère, dont il y a eu des allusions et des préfigurations dans divers cultes anciens du monde entier, par exemple dans les mythes de la vierge-mère d'Astarté, de Cybèle, etc.

 

La Révélation chrétienne portée depuis 2000 ans par l'Eglise remonte donc, grâce à la tenaille moderniste-syncrétiste, dans les brumes des préfigurations mythiques pré-chrétiennes et païennes chères à la franc-maçonnerie, dans un processus exactement inverse et régressif.  

 

Et ainsi, petit à petit, imperceptiblement, de la Vierge Marie nous sommes arrivés à Pachamama, à la Terre Mère, qui est aussi la Marie ésotérique qui défait les nœuds et la grand-mère araignée amérindienne évoquée par Bergoglio au Canada ICI .

 

Bref : après avoir vénéré la Mère du Ciel (dessus), vous vous êtes maintenant fait avoir par la Mère Terre (dessous).

 

Il n'est donc pas surprenant que Pachamama, point culminant de ce processus d'inversion, constitue l'exact opposé en miroir de la Vierge Marie : une déesse enceinte sinistre, nue, avide de sacrifices animaux et humains, comme l'a démontré il y a quelques jours l'épisode cité plus haut.

 

Si vous êtes catholique, il y a peut-être de quoi s'inquiéter : si Marie a donné naissance au Christ, l'Anti-Marie, à qui donnera-t-elle naissance ? Peut-être une certaine personne annoncée il y a longtemps, avec un numéro de téléphone facile à mémoriser ? Nous ne nous prononcerons pas sur ce point, mais disons que les prémisses ne semblent pas les meilleures.

 

Comment, alors, les laïcs et les croyants doivent-ils être sauvés ? En criant sur tous les toits la vérité, à savoir que Bergoglio, le parrain moral de cet horrible projet mondialiste, n'est pas le pape légitime, car le vrai pape, l'"émérite", c'est-à-dire le distingué, celui qui mérite d'être pape, Sa Sainteté Benoît XVI, a choisi de rester pape POUR TOUJOURS, n'a jamais abdiqué et a donc laissé ses ennemis devenir schismatiques et se délégitimer, révélant l'imposture générale.

 

Inutile de chercher ailleurs : TOUT tourne autour de cette confrontation finale, avec la révélation qu'elle entraîne.  

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