Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Praedicatho homélies à temps et à contretemps
Homélies du dimanche, homilies, homilieën, homilias. "C'est par la folie de la prédication que Dieu a jugé bon de sauver ceux qui croient" 1 Co 1,21

fetes

8 décembre 2020 : "L’HEURE DE GRÂCE" de 12h à 13h heures de chaque pays

dominicanus #Fêtes
Rosa Mystica (Montichiari)

Rosa Mystica (Montichiari)

Le 8 Décembre 1947, plusieurs milliers de personnes venues de toutes parts étaient accourues pour la 7èmeapparition annoncée à Montichiari. La voyante, Pierina Gilli s'agenouilla au centre de la nef à l'endroit où les autres apparitions avaient eu lieu. Pendant qu'on disait encore le chapelet, Pierina s'écria : "Oh! la Madone !"

Aussitôt se fit un grand silence.

La Madone se montra à Pierina sur un grand escalier blanc qui était orné des deux côtés de roses : des roses blanches, rouges et dorées. La Mère de Dieu sourit et dit : "Je suis l'Immaculée Conception" Et continuant à descendre l'escalier avec une grande majesté, Elle dit : "Je suis Marie de la grâce, c'est-à-dire la pleine de grâces, Mère de mon divin Fils Jésus-Christ".

Descendant encore les escaliers, Elle poursuivit : "Par ma venue ici, à Montichiari, je souhaite être invoquée et vénérée sous le nom "Rosa Mystica"

"JE SOUHAITE QUE CHAQUE ANNÉE, LE 8 DÉCEMBRE, A L'HEURE DE MIDI, on célèbre L'HEURE DE GRÂCE POUR LE MONDE ENTIER" "Par cet exercice, on obtiendra de nombreuses grâces spirituelles et corporelles".  

Elle continua : "Notre-Seigneur, mon divin Fils Jésus accordera sa très grande miséricorde pour autant que les bons continueront à prier pour les pauvres pécheurs.

Qu'on veuille faire part, le plus vite possible au Pasteur suprême de l'Église catholique, le Pape Pie XII, que c'est mon souhait que cette HEURE de GRÂCE soit connue et diffusée dans le monde entier. Celui qui ne peut pas se rendre à l'église doit prier chez lui à l'heure de midi (12H à 13H) et il recevra alors mes grâces."

A ce moment la Mère de Dieu montra à Pierina son cœur et la Madone magnifiquement resplendissante d'amour laissa s'échapper ces mots : "Vois ce cœur qui aime tant les hommes, tandis que le plus grand nombre l'accable d'outrages !" Ici Elle s'arrêta quelques instants. "Lorsque les bons et les méchants s'uniront dans une prière unanime, ils obtiendront de ce cœur miséricorde et paix. Présentement les bons ont obtenu par moi du Seigneur miséricorde " "celle-ci a arrêté un grand châtiment"

Puis continuant en souriant : "Sous peu, on reconnaîtra la grandeur de cette heure de grâce".

Diaporama sur Montichiari-Rosa Mystica

https://www.etoilenotredame.org/actualites/8-decembre-2020-l-heure-de-grace-de-12h-a-13h-heure-de-chaque-pays

Marie Immaculée, Mère du Désarmement (Kisangani, R.D.C.)

dominicanus #Fêtes
Marie Immaculée, Mère du Désarmement (Kisangani, R.D.C.)
Le titre « Mère du Désarmement » dans la Bible et l’histoire de l’Église

En apparaissant au Site « Nzete Ekauka » à Kingasani 1 (R.D.C), la Vierge Marie a décliné son identité et s’est présentée à Raphaël MINGA K. sous le titre de : « Marie, Immaculée, Mère du Désarmement », c’est-à-dire celle qui désarme par la force du Saint-Esprit les puissances du mal dans le cœur de l’homme. Ce titre est INEDIT ! Il est inconnu de l’histoire de la théologie mondiale.

 

 

Cependant, il a des solides fondements dans les textes bibliques ainsi que dans l’histoire de la Sainte Eglise. C’est ce que nous allons essayer de démontrer dans ce nouvel article.

Mais, d’abord disons qu’en se présentant comme « Mère du Désarmement » la Vierge veut signifier qu’elle est la femme qui écrase la tête trop orgueilleuse du dragon infernal. Les dévots de « Nzete Ekauka » implorent cela dans la prière de l’Ave Maria particulier à ce Site : « (…) Sainte Marie, Mère de Dieu et Mère du Désarmement, Notre Dame de la Sainte Trinité. Ecrasez la tête du dragon infernal… »

Le Voyant principal du Site, le frère Raphaël, explique que le Désarmement dont parle Marie, à un premier niveau, touche plus l’intérieur de l’homme et vise d’abord la purification du cœur de l’homme et son intelligence.

Après ces précisions sur la signification du titre, voyons à présent les textes qui le soutiennent.

En premier lieu, citons S. Jean 19, 25-27 : « Debout près de la croix de Jésus, se tenaient sa mère (…).  Jésus vit la Mère et auprès d’elle le disciple qu’il aimait. Il dit à la Mère : “Femme, voici ton fils.”  Ensuite il dit au disciple : “Voici ta mère.” Et à partir de ce moment le disciple la reçut chez lui. »

« L’union de la mère avec son Fils dans l’œuvre de la Rédemption atteint son sommet au calvaire (…) Marie se tint auprès de la croix souffrant cruellement avec son Fils unique, associée d’un cœur maternel à son sacrifice (Pape Paul VI, le culte de la Vierge Marie). Sur la croix, Jésus triomphe du mal et désarme la mort et « à travers le titre inédit de ‘’Marie, Immaculée, Mère du Désarmement’’, le message de Kingasani I vient opportunément nous rappeler l’union intime de Marie au combat de son Fils, et donc son engagement profond à l’œuvre de notre salut. » (Laurent Cardinal Monsengwo P., Déclaration sur les événements de Kingasani I : « Marie Immaculée, Mère du Désarmement »).

Ensuite citons Genèse 3, 15 : « Je mettrai une hostilité entre toi et la femme, entre ton lignage et le sien. Elle t’écrasera la tête, et tu l’atteindras au talon. »

FB_IMG_1528562578908

Saint Jérôme (347-420), dans la Vulgate, attribue à Marie le rôle d’écraser le serpent, le dragon infernal. Cependant, certaines versions de la Bible écrivent plutôt: ‘’Il’’ t’écrasera la tête… au lieu d’ ‘’elle’’, dépendamment que le pronom ‘’il’’ fasse référence à Jésus-Christ, et que le pronom ‘’elle’’ fasse référence à la Vierge Marie. Mais, Sam Guzman nous confie un petit secret : « cela n’a pas d’importance. Voyez-vous, c’est Jésus qui va écraser Satan au moyen de la Vierge Marie. Marie est l’instrument dont Jésus va se servir pour détruire son antique ennemi. (Et tous les attributs de Marie, y compris son Immaculée Conception, lui ont été donnés en avance par les mérites de Jésus-Christ, précisément parce qu’elle est la Mère de Jésus.) » (Sam Guzman,  Pourquoi le diable hait tant la Sainte Vierge)

En fait « puisque la tradition biblique établit une profonde solidarité entre celle qui engendre et sa descendance, la représentation de l’Immaculée qui écrase le serpent est cohérente avec le sens originel du passage : elle le fait non pas par sa propre force mais par grâce de son Fils. » (Saint Pape Jean-Paul II, Audience générale du 29 mai 1996 sur l’Immaculée conception)

Le Magnificat de Marie (Luc 1, 46-56) peut également servir des fondements au titre « Mère du Désarmement ». Lisons-en un extrait : « Déployant la force de son bras, il disperse les superbes. Il renverse les puissants de leurs trônes, renvoie les riches les mains vides. »

Le Magnificat de Marie est un hymne au désarmement, tissé de tous les fils des Saintes Ecritures méditées jour et nuit. (fr Philippe Hugelé, Homélie de l’Assomption : du combat au désarmement).

Un autre passage intéressant est celui de l’Apocalypse de Saint Jean au chapitre 12. La Vierge est la femme victorieuse de l’Apocalypse 12 qui écrase le dragon. Elle « est présente dans l’Eglise comme Mère du Rédempteur [et] participe au dur combat contre les puissances de ténèbres qui se déroule à travers toute l’histoire des hommes. » (Saint Pape Jean Paul II, La Mère du Rédempteur). Elle est la Mère du Désarmement.

Nous pensons que ces 4 passages suffisent à démontrer les sources bibliques du titre « Mère du Désarmement ». D’autres passages pouvant, bien entendu, servir également des fondements.

Dans l’histoire de l’Eglise, spécialement du côté des écrits du Magistère de l’Eglise, citons ces mots du pape Pie XII dans sa prière de consécration du monde au Cœur Immaculée de Marie (1942) : « (…) O Vous, Mère de miséricorde, obtenons-nous de Dieu la Paix ! (…) Reine de la Paix, priez pour nous et donnez au monde (en guerre) cette Paix après laquelle les peuples soupirent, (…) Donnez-lui la paix des armes et des âmes… ».

La paix des armes, n’est-ce pas de cela qu’il s’agit lorsque la Vierge Marie, Mère du Désarmement déclare, dans son message du 27 juillet 1988, qu’elle venait « désarmer Satan et ses Acolytes, car ils préparent une véritable catastrophe et l’apostasie du monde » et encore « le moment crucial, où le Prince du mal veut faire son épiphanie éclatante et sanglante dans le monde est enfin arrivé. Les armes de toutes catégories veulent parler et marcher au grand jour, afin de vous ôter la paix. » Et la paix des âmes, n’est-ce pas là le désarmement de cœurs ?

Disons qu’à Fatima, la Vierge est apparue pour arrêter la 1ère guerre  mondiale et a prévenu la venue d’une autre guerre pire que la 1ère si les gens ne se convertissaient pas réellement, il s’agissait de la 2ème guerre mondiale qui est bien arrivée. A  Kingasani 1, en RD Congo, elle vient prévenir le monde du danger d’une éventuelle 3ème guerre mondiale nucléaire et se révèle comme la Mère du Désarmement, celle qui peut donner par la grâce de son Fils, la paix des armes (...)

Bien des années avant ou plutôt des siècles, lors de ses Apparitions à Guadalupe (1531), la Vierge se présenta à Juan Diego dans sa langue aztèque, le nahuati, sous le nom de « coatlaxopeuh », ce qui signifie « Celle qui écrase la tête  du serpent ». Aujourd’hui encore à Kingasani I, elle nous confirme qu’elle est « celle qui écrase la tête du dragon infernal ».

Elle est la Mère du Désarmement qui « s’est présentée dans la situation dramatique de notre pays comme celle qui appelle à la conversion pour établir la paix dans les cœurs et dans le pays. » déclare le Cardinal Laurent Monsengwo P., qui en la fête de Notre Dame du Rosaire, le 7 octobre 1998, priait en ces termes :  « (…) toi, la Mère du Désarmement, Désarme tous les bras fratricides, désarme les cœurs endurcis, désarme les nuques raides, désarme les esprits obnubilés par la passion, désarme satan dans notre pays et dans le monde, toi la Reine de la paix, obtiens-nous de ton fils la conversion des cœurs, et une paix juste et durable, celle que donne ton fils Jésus–Christ, lui qui vit et règne pour les siècles des siècles…»

Enfin, terminons cette démonstration en ressortissant le lien qui existe entre ce titre et le dogme de l’Immaculée conception de Marie proclamé par le pape Pie IX en 1854.  Le titre de « Mère du Désarmement » est profondément lié à « l’Immaculée Conception ».

En effet, l’Eternel des Armées a désarmé Marie de toute tâche du péché en vue de sa maternité divine, en ce sens elle est la Mère désarmée (Immaculée conception) et désarmante (Mère du Désarmement) de tout contact au péché. Elle est la femme terrible comme une armée rangée en bataille (Ct 6, 10).

 

https://jeunescathosdudesarmement.wordpress.com/2018/07/17/le-titre-mere-du-desarmement-dans-la-bible-et-lhistoire-de-leglise/

Lectures Solennité Immaculée Conception

dominicanus #Fêtes
Lectures Solennité Immaculée Conception
PREMIÈRE LECTURE
« Je mettrai une hostilité entre ta descendance et la descendance de la femme » (Gn 3, 9-15.20)

Lecture du livre de la Genèse

Quand Adam eut mangé du fruit de l’arbre,
    le Seigneur Dieu l’appela et lui dit :
« Où es-tu donc ? »
    L’homme répondit :
« J’ai entendu ta voix dans le jardin,
j’ai pris peur parce que je suis nu,
et je me suis caché. »
    Le Seigneur reprit :
« Qui donc t’a dit que tu étais nu ?
Aurais-tu mangé de l’arbre
dont je t’avais interdit de manger ? »
    L’homme répondit :
« La femme que tu m’as donnée,
c’est elle qui m’a donné du fruit de l’arbre,
et j’en ai mangé. »
    Le Seigneur Dieu dit à la femme :
« Qu’as-tu fait là ? »
La femme répondit :
« Le serpent m’a trompée,
et j’ai mangé. »
    Alors le Seigneur Dieu dit au serpent :
« Parce que tu as fait cela,
tu seras maudit parmi tous les animaux
et toutes les bêtes des champs.
Tu ramperas sur le ventre et tu mangeras de la poussière
tous les jours de ta vie.
    Je mettrai une hostilité entre toi et la femme,
entre ta descendance et sa descendance :
celle-ci te meurtrira la tête,
et toi, tu lui meurtriras le talon. »
    L’homme appela sa femme Ève (c’est-à-dire : la vivante),
parce qu’elle fut la mère de tous les vivants.

    – Parole du Seigneur.

PSAUME
(Ps 97 (98), 1, 2-3ab, 3cd-4)

R/ Chantez au Seigneur un chant nouveau,
car il a fait des merveilles.
 (Ps 97, 1a)

Chantez au Seigneur un chant nouveau,
car il a fait des merveilles ;
par son bras très saint, par sa main puissante,
il s'est assuré la victoire.

Le Seigneur a fait connaître sa victoire
et révélé sa justice aux nations ;
il s'est rappelé sa fidélité, son amour,
en faveur de la maison d'Israël.

La terre tout entière a vu
la victoire de notre Dieu.
Acclamez le Seigneur, terre entière,
sonnez, chantez, jouez !

DEUXIÈME LECTURE
« Dieu nous a choisis, dans le Christ, avant la formation du monde » (Ep 1, 3-6.11-12)

Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Éphésiens

Béni soit Dieu, le Père
de notre Seigneur Jésus Christ !

Il nous a bénis et comblés
des bénédictions de l’Esprit,
au ciel, dans le Christ.

    Il nous a choisis, dans le Christ,
avant la fondation du monde,
pour que nous soyons saints, immaculés
devant lui, dans l’amour.

    Il nous a prédestinés
à être, pour lui, des fils adoptifs
par Jésus, le Christ.

Ainsi l’a voulu sa bonté,
    à la louange de gloire de sa grâce,
la grâce qu’il nous donne
dans le Fils bien-aimé.

    En lui, nous sommes devenus
le domaine particulier de Dieu,
nous y avons été prédestinés
selon le projet de celui qui réalise tout ce qu’il a décidé :
il a voulu  que nous vivions
à la louange de sa gloire,
nous qui avons d’avance espéré dans le Christ.

    – Parole du Seigneur.

ÉVANGILE
« Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi » (Lc 1, 26-38)

Alléluia. Alléluia.
Je te salue, Marie, Comblée-de-grâce :
le Seigneur est avec toi,
tu es bénie entre les femmes.
Alléluia. (cf. Lc 1, 28.42)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là,
    l’ange Gabriel fut envoyé par Dieu
dans une ville de Galilée, appelée Nazareth,
    à une jeune fille vierge,
accordée en mariage à un homme de la maison de David,
appelé Joseph ;
et le nom de la jeune fille était Marie.
    L’ange entra chez elle et dit :
« Je te salue, Comblée-de-grâce,
le Seigneur est avec toi. »
    À cette parole, elle fut toute bouleversée,
et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation.
    L’ange lui dit alors :
« Sois sans crainte, Marie,
car tu as trouvé grâce auprès de Dieu.
    Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ;
tu lui donneras le nom de Jésus.
    Il sera grand,
il sera appelé Fils du Très-Haut ;
le Seigneur Dieu
lui donnera le trône de David son père ;
    il régnera pour toujours sur la maison de Jacob,
et son règne n’aura pas de fin. »
    Marie dit à l’ange :
« Comment cela va-t-il se faire,
puisque je ne connais pas d’homme ? »
    L’ange lui répondit :
« L’Esprit Saint viendra sur toi,
et la puissance du Très-Haut
te prendra sous son ombre ;
c’est pourquoi celui qui va naître sera saint,
il sera appelé Fils de Dieu.
    Or voici que, dans sa vieillesse, Élisabeth, ta parente,
a conçu, elle aussi, un fils
et en est à son sixième mois,
alors qu’on l’appelait la femme stérile.
    Car rien n’est impossible à Dieu. »
    Marie dit alors :
« Voici la servante du Seigneur ;
que tout m’advienne selon ta parole. »

Alors l’ange la quitta.

     – Acclamons la Parole de Dieu.

Abbé Henri Vallançon, Bibliste: Pâques 2020 : le retrait de la gloire de Dieu

dominicanus #actualités, #Fêtes, #Année A 2020

LA BIENHEUREUSE CATHERINE EMMERICH, PATRONNE CÉLESTE DE TOUS DANS LE DISCERNEMENT DU VRAI PAPE Par le Frère Alexis Bugnolo

dominicanus #Fêtes
Demain, 9 février, est la fête de la bienheureuse Anna-Katerina Emmerich (en français: Anne-Catherine Emmerich).

 

Les origines, l'enfance et l'appel de la grâce

Anna-Katerina est née dans une famille pauvre d'agriculteurs en Allemagne, le jour de la fête de la Nativité de la Vierge, en 1774, à Flamschen, à Coesfeld, une petite ville agricole de Westphalie, dans le diocèse de Münster.
Enfant, elle travaillait dans les champs pour aider ses parents et ses neuf frères et sœurs. En grandissant, elle est allée travailler pendant trois années dans une ferme plus grande pour gagner de l'argent pour sa famille. Elle est ensuite devenue couturière, pour les mêmes raisons. Elle a reçu très peu d'éducation, mais dès son enfance, elle s'est consacrée à la prière.
Sentant l'appel à se consacrer au Christ comme l'une de ses vierges fidèles, elle a cherché à être admise dans plusieurs couvents. Dans ces années-là, les couvents exigeaient que les futures vocations apportent avec elles les nécessités de base de la vie, et parfois même de l'argent. C'est ce qu'on appelait la dot du couvent. Étant pauvre, elle ne pouvait pas se le permettre. Alors, elle a pris un emploi dans une famille voisine, pour gagner l'argent nécessaire. Et sa charité était si grande qu'en voyant la pauvreté de cette famille, elle l'a aidée plutôt que d'économiser de l'argent, et a donc retardé de quelques années son entrée au couvent.
Finalement, à l'âge de 28 ans, avec une des filles de la même famille, elle fut admise chez les Sœurs Augustines à Agnetenburg, à Dülmen, dans le même diocèse de Münster. Bientôt, elle fera preuve, comme beaucoup de vocations tardives qui ont persévéré à travers de nombreuses épreuves pour aboutir, d'une vertu exceptionnelle.

 

 

Virginité et dévotion, chemin vers la sainteté

Après une année de formation, elle a prononcé ses vœux. À l'époque, les vœux perpétuels étaient prononcés au bout d'un an seulement. C'était une bonne pratique pour les âmes sincères car cela leur permettait d'avoir plus de certitude concernant leur vocation et les protégeait de nombreux doutes qui détournent beaucoup de vocations dans le système actuel de 3 à 5 ans de noviciat.
Elle était connue pour sa stricte observance de la Règle du Couvent, chose qui caractérise tout Saint de l'Eglise ayant été moine ou moniale ou frère ou sœur. Et bientôt, en récompense de sa véritable dévotion à ses devoirs de vierge-épouse du Christ, elle fut gratifiée d'une vie mystique exceptionnelle et de fréquentes extases. Ses pénitences et jeûnes extrêmes lui ont également valu une mauvaise santé. Et ces deux circonstances ont fait d'elle l'objet de nombreux malentendus de la part de ses consœurs.
En 1812, l'impie Jérôme Bonaparte, alors roi de l'État fantoche français de Westphalie, dissout les monastères et saisit les biens de son couvent. Elle fut forcée de se réfugier chez une veuve locale. Vous pouvez voir ci-dessous une photo de la maison où elle allait vivre pendant près de 12 ans.

 
En 1815, le Seigneur Jésus lui a donné ses stigmates - des blessures produites mystiquement qui reproduisent certaines de celles qu'il a endurées pour notre salut.  Ses blessures ont saigné et sont restées sur son corps jusqu'en 1818. Leur nature miraculeuse et leur durée inexplicable ont suscité un étonnement certain chez les médecins et les scientifiques de la région, et sont restées une source de grande controverse. Un prêtre de la région la considérait comme une folle auto-infligée, car la forme d'une de ses blessures était celle de la croix d'une église locale ! A un moment donné, l'hystérie au sujet de ses blessures était telle que les autorités locales l'ont détenue pendant trois semaines sous surveillance constante, et voyant que les blessures n'avaient pas de cause naturelle ni ne se refermaient, l'ont laissée partir.

 

 

Une vie mystique

Anna Katerina, dans son lit de malade.
 
Dans l'Église catholique, le mysticisme se réfère aux rencontres personnelles de l'âme avec Dieu et les Saints dans des événements extraordinaires visibles, audibles ou physiques. Grâce à ses écrits, nous savons que la bienheureuse Catherine Emmerich a eu des visions de Jésus lorsqu'elle était petite fille et qu'elle a parlé avec les âmes au Purgatoire. Elle a reçu la grâce immense et très rare de contempler la Très Sainte Trinité sous la forme d'une forme angélique et iconique, de trois cercles, concentriques les uns par rapport aux autres.
De ses visions, c'est à Clemens Brentano qu'elle a le mieux tenté d’en faire la description. Il n'est donc pas surprenant que certaines de ses descriptions soient très enfantines ou s'inspirent de la tradition et de la légende locales pour tenter d'expliquer ce qu'elle a vu.
Ce que la plupart des catholiques ne savent pas, c'est que lorsque les saints ont des visions, ce sont presque toujours des choses imaginaires, audibles ou même physiques, produites par les Saints Anges, qui sont suggérées aux saints pour les aider à comprendre les choses divines d'une manière simple et enfantine. Tous les saints ne comprennent pas ce qu'ils voient, parce que c'est une grâce distincte qui requiert également une certaine intelligence naturelle. Et c'est pourquoi la Sainte Mère l'Église est très prudente lorsqu'elle propose d'accorder une quelconque crédibilité à des visions de toute sorte, car elles sont très difficiles à interpréter, étant causées par des intelligences angéliques bien supérieures aux nôtres, des intelligences qui ont une parfaite connaissance de la symbolique et des Écritures, dont peu de théologiens, même les plus savants, n'ont la moindre idée.
Mais son caractère et sa sainteté personnelle ont démontré sa crédibilité et elle a rapidement acquis auprès de ses amis, le père Clemens von Droest, futur archevêque de Cologne, et Johan Saller, évêque de Ratisbonne (une totale confiance). Parmi ses nobles partisans figuraient le prince archevêque, Karl Theodor Anton Maria von Dalberg de Ratisbonne, l'archichancelier et électeur du Saint-Empire romain.

 

 

Auteur

Esquisse d'Anna Katerina en tant que religieuse.
 
La bienheureuse Catherine Emmerich, en raison de son éducation déficiente, a été inspirée par Dieu pour demander à Clemens Brentano d'écrire ses visions, lorsqu'il lui a rendu visite, après de nombreuses années, en 1818. Attaqué et vilipendé par tous les ennemis de la Bienheureuse, Brentano a accompli la tâche si fidèlement qu'il est devenu depuis l'objet du mépris de tous ceux qui veulent discréditer Anna-Katerina et les grâces que Jésus lui a accordées.
Après dix années de dictée et de réédition, il a publié en 1833, la monumentale Vie du Christ de la bienheureuse Catherine Emmerich, intitulée La Passion douloureuse de Notre Seigneur Jésus-Christ selon les méditations d'Anne Catherine Emmerich. Il commença alors son deuxième livre, mais mourut avant qu'il ne soit achevé. Il a été publié dix ans après sa mort en 1852, sous le titre La Vie de la Sainte Vierge Marie d'après les Visions d'Anne Catherine Emmerich.
Demain, 9 février, sera le 1996ème anniversaire du passage de la bienheureuse Anna-Katerina à la gloire éternelle, puisqu'elle est morte le 9 février 1824 à Dülmen, où se trouvait son couvent.

 

 

Les vraies prophéties

Bien que les œuvres de Brentano aient été sévèrement critiquées et que leur authenticité ait été attaquée et rejetée par beaucoup, les informations relatées par la Bienheureuse Catherine Emmerich sont sans aucun doute prophétiques.
La première confirmation remonte à 1881, lorsque le père Julien Gouyet, un prêtre français, croyant en ses visions, telles que transcrites par Brentano, redécouvrit la maison de Notre-Dame d'Éphèse, en utilisant les informations rapportées par Anna-Katerina. Cette ancienne structure, qui était vénérée par les chrétiens grecs dans les premiers siècles, en tant que résidence de la Vierge, lorsque l'apôtre saint Jean prêchait à Éphèse, avait été perdue et oubliée pendant des centaines d'années, sans qu'aucune trace de son emplacement exact ne soit connue des chercheurs de cette époque.

 

 

Les ennemis attaquent et sont vaincus

Une reconstitution de ce à quoi ressemblait la chambre d'Anna-Katerina au moment de sa mort.
 
Sa cause de béatification a été entamée en 1892, mais elle a été arrêtée en 1925 par le Vatican en raison des critiques formulées à l'égard de l'œuvre de Brentano, que l'on croyait être davantage sa propre production que celle de la Bienheureuse. Par la suite, cependant, le Vatican a mis de côté ses écrits et a repris son procès, en 1973, en se basant uniquement sur ses vertus et son exemple personnels.
La Congrégation pour les Saints a approuvé la reconnaissance d'un miracle attribué à son intercession en juillet 2003. Elle a été béatifiée par le pape Jean-Paul II lors de la vigile de saint François d'Assise, en 2004, seize années avant la date des abominables rituels idolâtres au Vatican, qu'elle avait en partie prévus. - Cela semble indiquer que le pape avait lu ses écrits et qu'il avait mis une foi profonde dans ce qu'elle avait dit sur la guerre à venir entre l'Église de la lumière et l'Église des ténèbres.
Ses écrits ont inspiré Mel Gibson dans sa manière de représenter La Passion du Christ dans son film.

 

 

Dieu récompense la Foi, l'Espérance et la Charité par la prophétie

La grande leçon de la vie de la bienheureuse Anna-Katerina est que Dieu récompense ses fidèles serviteurs par la connaissance des choses divines et futures. Il fait cela pour nous consoler, nous conduire au Ciel et nous aider à connaître les problèmes à venir ici sur Terre afin que nous puissions les reconnaître comme tels lorsqu'ils arriveront. Nous sommes bénis si nous les acceptons avec la même foi simple que celle de la bienheureuse Catherine Emmerich au moment de recevoir ses inspirations.
C'est dans cette confiance enfantine en ses prophéties concernant la basilique de Sainte-Marie-Majeure que Veri Catholici, l'association internationale des catholiques opposés à la mafia de Saint-Gall, a parrainé les 40 Jours de Prière contre l'Église des Ténèbres, que FromRome.Info Video présente chaque soir à 23h52, heure de Rome, sur sa chaîne vidéo et avec un post à FromRome.Info.

 

 
Lire aussi :
>> LA RENONCIATION DU PAPE BENOÎT XVI à la lumière du Magistère du Pape Jean Paul II
>> Le Pape Benoît XVI est toujours Pape - Brian Murphy

 

 

Dieu est pro-vie - Homélie pour la Présentation du Seigneur au Temple

dominicanus #Fêtes

 

Présentation au temple

 

 

Les deux rituels de la tradition juive que Marie et Joseph ont observés après la naissance de Jésus ne nous sont guère familiers. Mais leur signification profonde est toujours valable pour nous aujourd’hui. C’est pour cela que le Saint Esprit nous en a conservé la narration dans l’évangile.

 

Quelle est ce sens profond? Pour le dire simplement, voici: toute vie humaine est un don précieux que Dieu nous fait, et ce don, nous devons l’accueillir avec révérence et respect.

 

Quand saint Luc raconte que Marie et Joseph « consacrent » Jésus au Seigneur, il se réfère au premier rituel. Il consistait à offrir un don à Dieu en échange symbolique de leur enfant, pour reconnaître que les enfants sont le don de Dieu, et lui appartiennent en fin de compte. Il y a une allusion à la Pâque, quand Dieu anéantit les premier-nés des enfants d’Égypte en épargnant ceux d’Israël. 

 

Le deuxième rituel rappelle la sainteté de la maternité. Après avoir enfanté, les femmes devaient se soumettre à la loi juive qui stipulait qu’elles devaient attendre un certain temps avant de pouvoir entrer dans le Temple pour participer à une quelconque cérémonie religieuse. Une fois ce laps de temps écoulé, elles pouvaient se joindre à la prière de la communauté en offrant deux sacrifices (le couple de tourterelles). Cette prescription reflète, elle aussi, la valeur religieuse de toute vie humaine. C’était une manière de reconnaître le caractère sacré de la vie humaine.

 

Quand une femme enfante, elle participe à un mystère qui touche Dieu directement, puisqu’il il est celui qui crée la vie, en particulier la vie humaine, image et ressemblance de Dieu, et la conserve dans l’existence. Il était donc approprié que la femme soit empêchée de participer à toutes les activités ordinaires aussitôt après l’enfantement. C’était comme un signe pour exprimer qu’elle avait été impliquée en quelque chose de sacré.

 

La soumission à ces lois religieuses exprime donc le respect pour toute vie humaine. Tout enfant, toute vie humaine, est un don de Dieu, une participation au mystère de sa toute-puissance et de son amour infini. Jésus est pro-vie, car il est l’auteur et le protecteur de la vie humaine, de notre vie à chacun.

 

 

La fête de la Présentation du Seigneur au Temple n’est pas toujours célébrée un dimanche. Mais quelque soit le jour, elle est associée à une longue tradition qui commémore à cette occasion les vocations à la vie consacrée. Ce jour-là, le Pape célèbre une liturgie spéciale à la Basilique Saint-Pierre à Rome, à laquelle il invite tous les membres des ordres, des congrégations religieuses et des instituts de vie consacrée qui sont à Rome, c’est-à-dire des milliers d’hommes et de femmes.

 

La vocation à la vie consacrée est associée au passage de l’évangile de ce jour parce que, quand des hommes ou des femmes consacrent totalement leur vie au service du Seigneur et de son Église, ils s’offrent d’une manière qui s’apparente à la manière dont Marie et Joseph ont consacré Jésus. Ils se présentent eux-mêmes à Dieu, en réponse à un appel qu’ils ont perçu au plus profond de leur cœur, en lui abandonnant leur vie, promettant de vivre dans la pauvreté, la chasteté et l’obéissance pour toute la vie.

 

Le fait que Dieu appelle certains d’entre nous à le suivre de manière radicale constitue une preuve supplémentaire de son amour, de son respect pour toute vie humaine. Nous sommes  vraiment importants à ses yeux!

 

Peu de choses témoignent de la réalité de l’amour de Dieu pour nous autant que le témoignage de la vie consacrée, que le fait que tant d’hommes et de femmes renoncent à tout ce qui est précieux pour le monde, uniquement pour suivre Dieu de plus près.

 

 

 

Le fait que toute vie humaine est un don de Dieu, et est ainsi une réalité sacrée, a des conséquences très concrètes et pratiques. La plus importante et pratique est que nous devons prendre soin de notre vie. Nous sommes marqués d’un caractère royal, membres de la famille de Dieu, appelés à remplir une mission dans le projet de Dieu pour sauver le monde. C’est important! Et nous devons en tenir compte. Nous devons nous préserver de tout péché, en ayant fréquemment recours à la prière, à la sainte communion, à la confession. Nous devons nous garder des multiples tentations en exerçant une auto-discipline dans notre manière de disposer de notre temps, de notre argent, de nos talents… Nous devons nous rappeler que le démon « rôde autour de la maison, cherchant qui dévorer », comme le dit la Bible (1 P 5, 8). Il veut nous éloigner de Dieu, justement parce qu’il sait combien nous sommes précieux à ses yeux.

 

 

La deuxième conséquence pratique regarde ceux et celles qui nous entourent, surtout les plus proches de nous. Nous pouvons si facilement nous laisser aveugler par leurs échecs, leurs imperfections, leurs limites... que nous finissons par ne plus les apprécier pour ce qu’ils sont aux yeux de Dieu, qui les prend tous par la main, en les aimant sans condamner, sur le chemin de la rédemption. Nous sommes appelés à faire de même, et à être les messagers de Dieu, signes vivants de son amour pour notre prochain par notre attitude envers eux.

 

Dans cette eucharistie, Dieu rejoint chacun de nous, en dépit de nos manquements, péchés, et infidélités. Il va au-delà des apparences et nous regarde tels que nous sommes en vérité: créés à son image et à sa ressemblance, et destinés à sa gloire sans fin. Demandons-lui de faire comme lui.

 

Lectures Présentation du Seigneur au Temple

dominicanus #Fêtes
Lectures Présentation du Seigneur au Temple

PREMIÈRE LECTURE

« Soudain viendra dans son Temple le Seigneur que vous cherchez » (Ml 3, 1-4)

Lecture du livre du prophète Malachie

Ainsi parle le Seigneur Dieu :
Voici que j’envoie mon messager
pour qu’il prépare le chemin devant moi ;
et soudain viendra dans son Temple
le Seigneur que vous cherchez.
Le messager de l’Alliance que vous désirez,
le voici qui vient – dit le Seigneur de l’univers.
Qui pourra soutenir le jour de sa venue ?
Qui pourra rester debout lorsqu’il se montrera ?
Car il est pareil au feu du fondeur,
pareil à la lessive des blanchisseurs.
Il s’installera pour fondre et purifier :
il purifiera les fils de Lévi,
il les affinera comme l’or et l’argent ;
ainsi pourront-ils, aux yeux du Seigneur,
présenter l’offrande en toute justice.
Alors, l’offrande de Juda et de Jérusalem
sera bien accueillie du Seigneur,
comme il en fut aux jours anciens,
dans les années d’autrefois.

— Parole du Seigneur.

 

PSAUME

(Ps 23 (24), 7, 8, 9, 10)

R/ C’est le Seigneur, Dieu de l’univers ;
c’est lui, le roi de gloire.
 
 (Ps 23, 10bc)

Portes, levez vos frontons,
élevez-vous, portes éternelles :
qu’il entre, le roi de gloire !

Qui est ce roi de gloire ?
C’est le Seigneur, le fort, le vaillant,
le Seigneur, le vaillant des combats.

Portes, levez vos frontons,
levez-les, portes éternelles :
qu’il entre, le roi de gloire !

Qui donc est ce roi de gloire ?
C’est le Seigneur, Dieu de l’univers ;
c’est lui, le roi de gloire.

DEUXIÈME LECTURE

« Il lui fallait se rendre en tout semblable à ses frères » (He 2, 14-18)

Lecture de la lettre aux Hébreux

Puisque les enfants des hommes ont en commun le sang et la chair,
Jésus a partagé, lui aussi, pareille condition :
ainsi, par sa mort, il a pu réduire à l’impuissance
celui qui possédait le pouvoir de la mort,
c’est-à-dire le diable,
    et il a rendu libres tous ceux qui, par crainte de la mort,
passaient toute leur vie dans une situation d’esclaves.
    Car ceux qu’il prend en charge, ce ne sont pas les anges,
c’est la descendance d’Abraham.
    Il lui fallait donc se rendre en tout semblable à ses frères,
pour devenir un grand prêtre miséricordieux et digne de foi
pour les relations avec Dieu,
afin d’enlever les péchés du peuple.
    Et parce qu’il a souffert jusqu’au bout l’épreuve de sa Passion,
il est capable de porter secours à ceux qui subissent une épreuve.

    – Parole du Seigneur.

 

ÉVANGILE

« Mes yeux ont vu ton salut » (Lc 2, 22-40)

Alléluia. Alléluia.
Lumière qui se révèle aux nations
et donne gloire à ton peuple Israël.
Alléluia. (Lc 2, 32)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

Quand fut accompli le temps prescrit par la loi de Moïse
pour la purification,
les parents de Jésus l’amenèrent à Jérusalem
pour le présenter au Seigneur,
selon ce qui est écrit dans la Loi :
Tout premier-né de sexe masculin
sera consacré au Seigneur.

Ils venaient aussi offrir
le sacrifice prescrit par la loi du Seigneur :
un couple de tourterelles
ou deux petites colombes.

Or, il y avait à Jérusalem un homme appelé Syméon.
C’était un homme juste et religieux,
qui attendait la Consolation d’Israël,
et l’Esprit Saint était sur lui.
Il avait reçu de l’Esprit Saint l’annonce
qu’il ne verrait pas la mort
avant d’avoir vu le Christ, le Messie du Seigneur.
Sous l’action de l’Esprit, Syméon vint au Temple.
Au moment où les parents présentaient l’enfant Jésus
pour se conformer au rite de la Loi qui le concernait,
Syméon reçut l’enfant dans ses bras,
et il bénit Dieu en disant :
« Maintenant, ô Maître souverain,
tu peux laisser ton serviteur s’en aller
en paix, selon ta parole.
Car mes yeux ont vu le salut
que tu préparais à la face des peuples :
lumière qui se révèle aux nations
et donne gloire à ton peuple Israël. »

Le père et la mère de l’enfant
s’étonnaient de ce qui était dit de lui.
Syméon les bénit,
puis il dit à Marie sa mère :
« Voici que cet enfant
provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël.
Il sera un signe de contradiction
– et toi, ton âme sera traversée d’un glaive – :
ainsi seront dévoilées
les pensées qui viennent du cœur d’un grand nombre. »

Il y avait aussi une femme prophète,
Anne, fille de Phanuel, de la tribu d’Aser.
Elle était très avancée en âge ;
après sept ans de mariage,
demeurée veuve,
elle était arrivée à l’âge de 84 ans.
Elle ne s’éloignait pas du Temple,
servant Dieu jour et nuit dans le jeûne et la prière.
Survenant à cette heure même,
elle proclamait les louanges de Dieu
et parlait de l’enfant
à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem.

Lorsqu’ils eurent achevé
tout ce que prescrivait la loi du Seigneur,
ils retournèrent en Galilée, dans leur ville de Nazareth.

L’enfant, lui, grandissait et se fortifiait,
rempli de sagesse,
et la grâce de Dieu était sur lui.

– Acclamons la Parole de Dieu.

 

OU LECTURE BREVE

 

ÉVANGILE

(Lc 2, 22-32)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

Quand fut accompli le temps prescrit par la loi de Moïse
pour la purification,
les parents de Jésus l’amenèrent à Jérusalem
pour le présenter au Seigneur,
selon ce qui est écrit dans la Loi :
Tout premier-né de sexe masculin
sera consacré au Seigneur.

Ils venaient aussi offrir
le sacrifice prescrit par la loi du Seigneur :
un couple de tourterelles
ou deux petites colombes.

Or, il y avait à Jérusalem un homme appelé Syméon.
C’était un homme juste et religieux,
qui attendait la Consolation d’Israël,
et l’Esprit Saint était sur lui.
Il avait reçu de l’Esprit Saint l’annonce
qu’il ne verrait pas la mort
avant d’avoir vu le Christ, le Messie du Seigneur.
Sous l’action de l’Esprit, Syméon vint au Temple.
Au moment où les parents présentaient l’enfant Jésus
pour se conformer au rite de la Loi qui le concernait,
Syméon reçut l’enfant dans ses bras,
et il bénit Dieu en disant :
« Maintenant, ô Maître souverain,
tu peux laisser ton serviteur s’en aller
en paix, selon ta parole.
Car mes yeux ont vu le salut
que tu préparais à la face des peuples :
lumière qui se révèle aux nations
et donne gloire à ton peuple Israël. »

– Acclamons la Parole de Dieu.

Liturgie de la Parole Présentation du Seigneur au Temple

dominicanus #Fêtes
Liturgie de la Parole Présentation du Seigneur au Temple

PREMIÈRE LECTURE

« Soudain viendra dans son Temple le Seigneur que vous cherchez » (Ml 3, 1-4)

Lecture du livre du prophète Malachie

Ainsi parle le Seigneur Dieu :
Voici que j’envoie mon messager
pour qu’il prépare le chemin devant moi ;
et soudain viendra dans son Temple
le Seigneur que vous cherchez.
Le messager de l’Alliance que vous désirez,
le voici qui vient – dit le Seigneur de l’univers.
Qui pourra soutenir le jour de sa venue ?
Qui pourra rester debout lorsqu’il se montrera ?
Car il est pareil au feu du fondeur,
pareil à la lessive des blanchisseurs.
Il s’installera pour fondre et purifier :
il purifiera les fils de Lévi,
il les affinera comme l’or et l’argent ;
ainsi pourront-ils, aux yeux du Seigneur,
présenter l’offrande en toute justice.
Alors, l’offrande de Juda et de Jérusalem
sera bien accueillie du Seigneur,
comme il en fut aux jours anciens,
dans les années d’autrefois.

— Parole du Seigneur.

 

OU BIEN

PREMIÈRE LECTURE

« Il lui fallait se rendre en tout semblable à ses frères » (He 2, 14-18)

Lecture de la lettre aux Hébreux

Puisque les enfants des hommes ont en commun le sang et la chair,
Jésus a partagé, lui aussi, pareille condition :
ainsi, par sa mort, il a pu réduire à l’impuissance
celui qui possédait le pouvoir de la mort,
c’est-à-dire le diable,
    et il a rendu libres tous ceux qui, par crainte de la mort,
passaient toute leur vie dans une situation d’esclaves.
    Car ceux qu’il prend en charge, ce ne sont pas les anges,
c’est la descendance d’Abraham.
    Il lui fallait donc se rendre en tout semblable à ses frères,
pour devenir un grand prêtre miséricordieux et digne de foi
pour les relations avec Dieu,
afin d’enlever les péchés du peuple.
    Et parce qu’il a souffert jusqu’au bout l’épreuve de sa Passion,
il est capable de porter secours à ceux qui subissent une épreuve.

    – Parole du Seigneur.

PSAUME

(Ps 23 (24), 7, 8, 9, 10)

R/ C’est le Seigneur, Dieu de l’univers ;
c’est lui, le roi de gloire.
 
 (Ps 23, 10bc)

Portes, levez vos frontons,
élevez-vous, portes éternelles :
qu’il entre, le roi de gloire !

Qui est ce roi de gloire ?
C’est le Seigneur, le fort, le vaillant,
le Seigneur, le vaillant des combats.

Portes, levez vos frontons,
levez-les, portes éternelles :
qu’il entre, le roi de gloire !

Qui donc est ce roi de gloire ?
C’est le Seigneur, Dieu de l’univers ;
c’est lui, le roi de gloire.

ÉVANGILE

« Mes yeux ont vu ton salut » (Lc 2, 22-40)

Alléluia. Alléluia.
Lumière qui se révèle aux nations
et donne gloire à ton peuple Israël.
Alléluia. (Lc 2, 32)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

Quand fut accompli le temps prescrit par la loi de Moïse
pour la purification,
les parents de Jésus l’amenèrent à Jérusalem
pour le présenter au Seigneur,
selon ce qui est écrit dans la Loi :
Tout premier-né de sexe masculin
sera consacré au Seigneur.

Ils venaient aussi offrir
le sacrifice prescrit par la loi du Seigneur :
un couple de tourterelles
ou deux petites colombes.

Or, il y avait à Jérusalem un homme appelé Syméon.
C’était un homme juste et religieux,
qui attendait la Consolation d’Israël,
et l’Esprit Saint était sur lui.
Il avait reçu de l’Esprit Saint l’annonce
qu’il ne verrait pas la mort
avant d’avoir vu le Christ, le Messie du Seigneur.
Sous l’action de l’Esprit, Syméon vint au Temple.
Au moment où les parents présentaient l’enfant Jésus
pour se conformer au rite de la Loi qui le concernait,
Syméon reçut l’enfant dans ses bras,
et il bénit Dieu en disant :
« Maintenant, ô Maître souverain,
tu peux laisser ton serviteur s’en aller
en paix, selon ta parole.
Car mes yeux ont vu le salut
que tu préparais à la face des peuples :
lumière qui se révèle aux nations
et donne gloire à ton peuple Israël. »

Le père et la mère de l’enfant
s’étonnaient de ce qui était dit de lui.
Syméon les bénit,
puis il dit à Marie sa mère :
« Voici que cet enfant
provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël.
Il sera un signe de contradiction
– et toi, ton âme sera traversée d’un glaive – :
ainsi seront dévoilées
les pensées qui viennent du cœur d’un grand nombre. »

Il y avait aussi une femme prophète,
Anne, fille de Phanuel, de la tribu d’Aser.
Elle était très avancée en âge ;
après sept ans de mariage,
demeurée veuve,
elle était arrivée à l’âge de 84 ans.
Elle ne s’éloignait pas du Temple,
servant Dieu jour et nuit dans le jeûne et la prière.
Survenant à cette heure même,
elle proclamait les louanges de Dieu
et parlait de l’enfant
à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem.

Lorsqu’ils eurent achevé
tout ce que prescrivait la loi du Seigneur,
ils retournèrent en Galilée, dans leur ville de Nazareth.

L’enfant, lui, grandissait et se fortifiait,
rempli de sagesse,
et la grâce de Dieu était sur lui.

– Acclamons la Parole de Dieu.

 

OU LECTURE BREVE

 

ÉVANGILE

(Lc 2, 22-32)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

Quand fut accompli le temps prescrit par la loi de Moïse
pour la purification,
les parents de Jésus l’amenèrent à Jérusalem
pour le présenter au Seigneur,
selon ce qui est écrit dans la Loi :
Tout premier-né de sexe masculin
sera consacré au Seigneur.

Ils venaient aussi offrir
le sacrifice prescrit par la loi du Seigneur :
un couple de tourterelles
ou deux petites colombes.

Or, il y avait à Jérusalem un homme appelé Syméon.
C’était un homme juste et religieux,
qui attendait la Consolation d’Israël,
et l’Esprit Saint était sur lui.
Il avait reçu de l’Esprit Saint l’annonce
qu’il ne verrait pas la mort
avant d’avoir vu le Christ, le Messie du Seigneur.
Sous l’action de l’Esprit, Syméon vint au Temple.
Au moment où les parents présentaient l’enfant Jésus
pour se conformer au rite de la Loi qui le concernait,
Syméon reçut l’enfant dans ses bras,
et il bénit Dieu en disant :
« Maintenant, ô Maître souverain,
tu peux laisser ton serviteur s’en aller
en paix, selon ta parole.
Car mes yeux ont vu le salut
que tu préparais à la face des peuples :
lumière qui se révèle aux nations
et donne gloire à ton peuple Israël. »

– Acclamons la Parole de Dieu.

RSS Contact