C'est par la folie de la prédication que Dieu a jugé bon de sauver ceux qui croient. Devant Dieu, et devant le Christ Jésus qui va juger les vivants et les morts, je t’en conjure, au nom de sa Manifestation et de son Règne : proclame la Parole, interviens à temps et à contretemps, dénonce le mal, fais des reproches, encourage, toujours avec patience et souci d’instruire. Crédit peintures: B. Lopez
Mercredi 19 septembre, l’Église fête les
apparitions de Notre-Dame de la Salette (1846), et les chrétiens méditent le message de Marie pour préserver le jour du dimanche. Comme en parallèle, Benoît XVI a rappelé à Vienne, le 9
septembre, le sens de la sanctuarisation du Jour du Seigneur: Sine dominico non possumus ! « Sans le dimanche, nous ne pouvons vivre. » Et cette semaine, à l'occasion de la Coupe du
monde de rugby, la CFTC lance une pétition contre le travail du dimanche.« Sine dominico non possumus ! Sans le Seigneur et le jour qui Lui appartient, on ne réussit pas sa vie. Le dimanche, dans nos sociétés occidentales, s'est mué en “week end”, en temps libre. Le temps libre, en particulier dans la frénésie du monde moderne, est une chose belle et nécessaire ; chacun de nous le sait. Mais si le temps libre n'a pas un centre intérieur, d'où provient une orientation pour l'ensemble, il finit par être un temps vide qui ne nous renforce pas et ne nous détend pas. Le temps libre a besoin d'un centre, la rencontre avec Celui qui est notre origine et notre but. »Grande idée que celle d’un dimanche vu comme « centre intérieur ». En pleine préparation du jubilé, Jean-Paul II ne disait pas autre chose : « Perçu et vécu ainsi, le dimanche devient un peu l’âme des autres jours (4). » Premier jour de la semaine, renvoyant au repos joyeux du créateur, au jour du Christ ressuscité, le dimanche est jour de l’Église, « jour qui ne connaît pas de soir » comme l’évoque la liturgie byzantine. Ce « jour des jours » devient ainsi, parce qu’il le sanctifie, le jour de l’homme. Oui « sans le Seigneur et le jour qui Lui appartient » l’homme « ne réussit pas sa vie ».
Pourquoi la reconnaissance civile du dimanche comme jour festif est-elle importante ?
Pour que soit donnée à tous la possibilité effective de jouir d’un repos suffisant et d’un temps libre permettant de cultiver la vie religieuse, familiale, culturelle et sociale ; de disposer d’un temps propice à la méditation, à la réflexion, au silence et à l’étude ; de se consacrer aux bonnes œuvres, en particulier au profit des malades et des personnes âgées.
(Catéchisme abrégé, n. 454).
■ POUR AGIR, signez la pétition de la CFTC contre le travail du dimanche :
Joseph Thouvenel, secrétaire général-adjoint de la CFTC nous écrit : "Face au retour du veau d'or, tous ceux qui estiment qu'il est important, voire essentiel, de préserver un temps où la production et la consommation sont entre parenthèses, devraient défendre le repos dominical. Au-delà des catholiques de France, la CFTC se propose de rassembler les Français qui veulent maintenir le dimanche comme élément fondamental de la vie familiale, culturelle, associative et spirituelle."
■ Vous pouvez les rejoindre en signant et en faisant signer la pétition en ligne sur le site
www.cftc-paris.com