Le cardinal Prevost fait l'éloge du père Loreno Milani, pornographe et pédophile :
Chers amis, certaines des urgences pastorales et sociales sur lesquelles j'ai souhaité m'étendre, bien que de manières et selon des priorités différentes, concernent toutes les Églises locales et appellent chacune de nos communautés chrétiennes à un renouveau de l'évangélisation et à un discernement sur les formes de présence ecclésiale sur le territoire. Don Lorenzo Milani, prophète de l'Église toscane et italienne, que le pape François a défini comme « témoin et interprète de la transformation sociale et économique » (François, Discours aux membres du Comité pour le centenaire de Don Lorenzo Milani, 22 janvier 2024), avait pour devise « I care », c'est-à-dire « Cela me concerne, cela m'intéresse, cela me tient à cœur ». Je vous exhorte à ne pas rester passifs et à contribuer à façonner le visage d'une Église qui se soucie de la vie des personnes, et en particulier des plus pauvres.
Don Lorenzo, quant à lui, a écrit des choses obscènes comme celle-ci :
« S’il y a un danger pour mon âme, ce n’est certainement pas d’avoir trop peu aimé, mais d’avoir trop aimé, jusqu’à coucher avec eux. Et puis, qui pourra jamais aimer les garçons jusqu’à la moelle sans, à la fin, leur mettre la pression, sinon un professeur qui, avec eux, aime Dieu, craint l’enfer et aspire au paradis ? »
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Traduction française de l'article en italien
Dans les œuvres complètes d'un prêtre désormais béatifié par Bergoglio, Don Lorenzo Milani , ouvrage publié par Meridiano Mondadori, il y a une lettre de Don Milani à Giorgio Pecorini, dans laquelle on peut lire les passages suivants :
Ces deux prêtres m'ont demandé si mon but ultime dans l'enseignement était de les amener à l'Église, et quel autre intérêt pouvait bien m'inspirer. Et comment leur expliquer, à moi, si pieux et si pur, que j'aime mes enfants, que j'ai perdu la tête pour eux, que je ne vis que pour les aider à grandir, à s'épanouir, à les faire fructifier ? Comment leur expliquer que j'aime mes paroissiens plus que l'Église et le Pape ? Et je sais que si je risque mon âme, ce n'est certainement pas d'avoir trop peu aimé, mais plutôt d'avoir trop aimé (c'est-à-dire même de les avoir mis au lit !) .
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Ces passages ont récemment inspiré Walter Siti, et le prêtre pédophile présenté dans son roman Au feu de Dieu ("Bruciare tutto"), trad. Martine Segonds-Bauer, éditions Verdier, coll. « Terra d'altri », 2017, 384 p.
Certains sont intervenus pour expliquer que les paroles de Don Milani, indéniables, ne doivent pas être interprétées de cette façon : elles doivent être comprises comme des figures de style, elles doivent être contextualisées... (voir : https://it.aleteia.org/2017/04/22/siti-romanzo-pedofilia-don-milani/).
Qu'est-ce que cela signifie ? Un saint a-t-il vraiment utilisé de telles expressions ? Peut-on vraiment écrire de telles choses ?
Francesco Borgonovo, dans La Verità du 21/6/2017, fait partie de ceux qui critiquent le choix de Bergoglio de procéder à des béatifications hâtives (de Don Milani, mais aussi de Bonino, Pannella, Scalfari...), et rappelle un autre passage de la lettre de Don Milani à Pecorini :
« Et qui pourra aimer les enfants jusqu'à l'os sans finir par leur mettre aussi dans le cul, sinon un professeur qui, avec eux, aime aussi Dieu et craint l'enfer ? ».
Alors : Don Milani était-il pédophile, avait-il des tendances pédophiles ? Cette accusation a été portée contre lui en son temps (il a été accusé, même par le public, d'être homosexuel et pédophile ; voir Eraldo Affinati, L'Homme du futur ; Paola Bassani, Aneglo L. Rossi, Don Lorenzo Milani : Les perles qu'il a laissées derrière lui) ; elle est aujourd'hui réaffirmée à la lumière de ses propres écrits. Mais ses défenseurs s'accrochent à des brins de paille.
Le fait est que l'évêque de Florence, Mgr Betori, a pris une position très claire, comme les cardinaux qui l'ont précédé et qui ont connu Don Milani : avec moi à la tête du diocèse, il n'y aura pas de cause de béatification de Don Milani !
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Nous faisons référence au scandale désormais bien connu et largement admis de Forteto, qui implique, entre autres, Rodolfo Fiesoli, qui pendant des années, jusqu'à sa dernière arrestation, a été conseiller du Centre de documentation Don Lorenzo Milani et de l'école Barbiana :
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https://laportelatine.org/actualite/le-prelat-du-lobby-gay-par-sandro-magister-18-juillet-2013
http://www.affaritaliani.it/cronache/forteto-fiesoli-chierichetto-in-chiesa-ecco-le-foto-477518.html
Étant donné que Fiesoli, condamné par la justice italienne à 15 ans de prison, était enfant de chœur et élève de Don Milani, et que, comme on le sait, ceux qui ont subi des violences les répètent souvent contre d’autres, les suspicions sur Don Milani deviennent vraiment terribles… surtout à une époque où les hommes d’Église continuent de construire des « ponts » vers ce qui était, jusqu’à récemment, de la « perversion ».
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