C'est par la folie de la prédication que Dieu a jugé bon de sauver ceux qui croient. Devant Dieu, et devant le Christ Jésus qui va juger les vivants et les morts, je t’en conjure, au nom de sa Manifestation et de son Règne : proclame la Parole, interviens à temps et à contretemps, dénonce le mal, fais des reproches, encourage, toujours avec patience et souci d’instruire. Crédit peintures: B. Lopez
Mgr. Georg Gänswein parle de son nouveau livre, Who Believes Is Not Alone : My Life Beside Benedict XVI. Il parle de son travail en tant que secrétaire personnel du cardinal Joseph Ratzinger/pape Benoît XVI, de la décision de Benoît XVI de démissionner et bien plus encore.
Gänswein présente ici sa propre vision de sa vie avec le pape Benoît XVI. À 8'20, il commence à parler des événements du 13 février 2013, qui, cependant, évite soigneusement de discuter du genre de démission qu’il a faite, qu’il s’agisse du bureau, du munus ou du ministerium de la papauté. Une omission qui, après des années de controverse, est remarquable et montre que l’archevêque n’a rien à dire pour soutenir son point de vue sur la question. Et cela semble être le dernier témoignage qu’il veut donner à l’histoire.
Le témoignage de l’archevêque est également falsifié en cela, qu’il dit que le Summorum Pontificum du pape Benoît XVi a apporté la paix dans l’Église, alors qu’en fait elle a été violemment et amèrement contestée par les évêques du monde entier, qui étaient accros à l’aggiornamento pour promouvoir leurs propres vues marxistes culturelles.
Cependant, à la fin, l’archevêque dit que son objectif principal était de déconstruire les faux récits sur le pape Benoît XVI : un aveu très préjudiciable à l’objectivité du témoignage qu’il donne sur toutes ces questions.
On devrait plutôt se préoccuper de la vérité et être prêt à écouter toutes les voix; et s’efforcer de comprendre comment les compréhensions et les malentendus sont basés sur des faits objectifs ou des agendas idéologiques.