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Publié par dominicanus

 

Mieli e Cacciari entrano anche loro tra le file dei "complottisti"?
Il cardinal Silvestrini: mentore di Conte e membro della "Mafia di San Gallo"

Écrit par Andrea Cionci (17/01/2021) - Traduction française autorisée : père Walter Covens

Mieli et Cacciari ont-ils, eux aussi, rejoint les rangs des "complotistes" ?

 

 

Parmi les clins d'œil et les rires, deux intellectuels qui ne se situent certainement pas dans le domaine souverainiste tels que Paolo Mieli et Massimo Cacciari, le 12 janvier, dans l'émission de Bianca Berlinguer, ont laissé échapper quelque chose qui a toutefois été saisi au vol par Angela Pellicciari, auteur de "La chiesa e la massoneria" (Ares 2007) - Les Papes et la franc-maçonnerie (Artège 2017) qui, dans La Nuova Bussola quotidiana, parle d'un "siparietto (calembour, jeu de mots) révélateur".

 

"Conte est invincible", explique Mieli à Berlinguer, "il est évident qu'il a quelque chose derrière lui qui lui échappe, une sorte de 'forte énergie' ; cette législature est l'histoire des grandes sous-estimations de Conte".

 

Pendant ce temps, Cacciari, dans le studio, commence à ricaner : "Je sais ce qu'est cette énergie, mais je ne peux pas le dire, tout le monde le sait, "Mieli meilleur que moi", mais il ne peut pas le dire". Les deux, dans un embarras amusé, attirent Gad Lerner qui, agacé, rétorque : "Mieli et Cacciari font des allusions au fait que derrière Conte il y aurait une franc-maçonnerie cachée, transversale, qui a des références internes et internationales, et que cela expliquerait tout". Cacciari acquiesce, sourit et rougit.

 

Qui sait ? Un indice sur ladite forte énergie citée par les deux "néo-complotistes" faisant autorité est fourni par Maria Antonietta Calabrò qui, en 2019, a expliqué dans le Huffington Post comment Conte a plusieurs entrées ecclésiastiques dues au cardinal Achille Silvestrini, "un géant de la diplomatie vaticane, mentor de Conte depuis les années où il fréquentait le prestigieux collège universitaire de Villa Nazareth". Silvestrini avait tissé pendant des années une série de relations avec la gauche DC, de Sergio Mattarella, aux ex-morothistes (Aldo Moro), à Oscar Luigi Scalfaro, mais aussi avec des personnalités laïques comme les anciens présidents Carlo Azeglio Ciampi et Giorgio Napolitano".

 

Lorsque Silvestrini est décédé, le 29 août 2019, le jour de la deuxième investiture de son protégé au gouvernement, Conte s'est précipité aux funérailles où il a eu une conversation avec Bergoglio qui, selon des sources vaticanes, "a rappelé avec affection la figure du cardinal décédé". C'était l'époque où l'Église espérait "un gouvernement de la discontinuité, notamment en matière de politique migratoire", un souhait qui s'est manifestement réalisé au vu des débarquements incessants de migrants, particulièrement inexplicables en période de pandémie.

 

Ce qui est le plus intéressant, également rappelé par Calabrò, c'est que le cardinal Silvestrini était membre de la "mafia de Saint-Gall", un groupe de cardinaux progressistes en odeur de franc-maçonnerie ecclésiastique qui, depuis le début des années 1990, se réunissait dans la ville suisse de Sankt. Gallen et étaient unis par une opposition farouche à Joseph Ratzinger.

 

Tout ceci ressort de l'"Autobiographie" de 2015 de l'un de ses membres, le primat de l'église belge, le cardinal Godfried Danneels dans lequel il déclarait, avant de disparaître de la scène publique, comment le "champion" de cette mafia de St.-Gall était le cardinal Jorge Mario Bergoglio. Immédiatement après la publication, le cardinal Danneels a disparu de la scène publique et après quatre ans, il est décédé d'un cancer en 2019.

 

Son autobiographie, qui s'est vendue comme des petits pains en Belgique mais n'a pas été traduite en italien, n'a jamais été démentie par le Vatican et est continuellement contestée par ceux qui soutiennent l'invalidité de l'élection de Bergoglio : selon l'article 79 de la constitution apostolique "Universi dominici gregis", promulguée par Jean-Paul II en 1996, tous les cardinaux qui organisent et concluent des accords avant un conclave sont en effet automatiquement excommuniés. Cardinaux excommuniés, conclave invalide.  

 

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