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Praedicatho homélies à temps et à contretemps
Homélies du dimanche, homilies, homilieën, homilias. "C'est par la folie de la prédication que Dieu a jugé bon de sauver ceux qui croient" 1 Co 1,21 LA PLUPART DES ILLUSTRATIONS DE CE BLOG SONT TIRÉES DE https://www.evangile-et-peinture.org/ AVEC LA PERMISSION DE L'AUTEUR

Pour Benoît XVI, la date de sa "démission" a également un lien avec le premier lundi du carnaval (lundi gras) MISE À JOUR

dominicanus #Benoit XVI, #Il est vivant !, #Porta fidei, #actualités

 

 

FR. ALEXIS BUGNOLO

LE PAPE BENOÏT XVI RECONNAÎT QU'IL A FAIT UNE BLAGUE DE CARNAVAL AUX CARDINAUX

 

Une fois de plus, l'intrépide Cionci, qui lit l'allemand, a déniché dans la Biographie-Interview officielle du Pape Benoît XVI une autre perle pour faire la lumière sur ce qu'il fait. Pour tous ceux qui exigent que Benoît XVI parle et s'explique, il l'a fait des dizaines de fois. C'est juste que ceux qui sont possédés par le diable, le mondialisme, la franc-maçonnerie et l'orgueil carriériste personnel, ne le voient pas.

 

Mais pour ceux qui admettent encore que la vérité existe et que les mots ont un sens, Cionci se concentre sur ce passage du livre "Les Dernières Conversations" de Peter Seewald.  Faites bien attention aux mots.

 

Seewald : "A l'origine, vous vouliez démissionner dès le mois de décembre, mais vous vous êtes décidé pour le 11 février, le lundi de carnaval, la fête de Notre-Dame de Lourdes. Est-ce que cela une signification symbolique ?"

 

Benoît XVI : "Que ce soit le lundi de carnaval, je n'en AVAIS pas conscience. En Allemagne, cela m'a également posé quelques problèmes. C'était le jour de Notre Dame de Lourdes. La fête de Bernadette de Lourdes, à son tour, coïncide avec mon anniversaire. C'est pourquoi il m'a semblé juste de choisir ce jour-là".

 

Seewald : " La datedonc .... "

 

Benoît XVI : " ...une connexion intérieure, oui ".

 

(...) Cionci, (...) souligne qu'aucun Allemand ne peut ignorer deux choses, que le 11 février 2013 était le jour du Carnaval, et qu'en Allemagne on se fait des blagues les uns aux autres, ce jour-là.

 

Je vais ajouter mon propre commentaire :  Puisque le 11 février commémore la première apparition de Notre-Dame à Lourdes, où elle a révélé son nom céleste, en disant "Je suis l'Immaculée Conception", un nom qui est tout à fait singulier dans toute l'humanité, alors le pape Benoît XVI, le 11 février 2013, a fait quelque chose de tout à fait singulier. De même que Satan a été écrasé par la pureté et la virginité de la Vierge, de même la race de Satan, qui s'est infiltrée dans le Collège des cardinaux, le Collège des évêques et le clergé du monde entier, pourrait être écrasée par sa ruse consistant à renoncer au ministère mais pas au munus, en restant le Pape et en laissant les méchants se faire avoir.

 

Pour ceux qui ont déjà succombé à la critique marxiste, les catholiques ne peuvent pas tromper les méchants, car c'est "injuste" et "malhonnête". Seuls les méchants ont le droit de mentir aux catholiques, les catholiques ont le devoir d'être 100% sincères et de dire toujours la vérité aux méchants, comme de bons petits serviteurs soumis.

 

Pour ceux qui sont des carriéristes dans l'Eglise, mais qui ne se soucient pas de Dieu, un Pape ne peut pas tromper le clergé, parce qu'il est de son devoir de toujours les récompenser et les honorer et de ne jamais les corriger, à moins qu'ils ne soient tous d'accord pour en chasser un ou deux de leur nombre, comme Don Minutella ou tous ces autres prêtres honnêtes après Vatican II qui ont dit que l'Aggiornamento était faux ou du diable.

 

Mais pour les catholiques, nous confessons que lorsqu'une classe entière est si moralement corrompue qu'elle a besoin d'être coupée du corps vivant de l'Église, et qu'elle est prête à s'en couper elle-même, en poursuivant avec abandon l'accaparement du pouvoir qui accompagne une démission papale, même si la démission n'est pas une abdication comme la loi l'exige, il est parfaitement légitime pour le Vicaire de Jésus-Christ d'être discret au point de permettre aux fous, aux idiots et aux méchants de suivre le mauvais chemin, jusqu'à leur propre destruction.

 

Si vous ne l'avez pas encore remarqué, nous vivons la fin des temps. La messe a été suspendue à Pâques et, dans de nombreuses régions du monde, même pendant une année entière. Il y a maintenant des ordres pour commettre quotidiennement des sacrilèges et des blasphèmes à l'église pendant la messe. Le clergé a adhéré à 99 % à cette nouvelle religion d'affrontement satanique avec le Dieu vivant.

 

Et pourtant, certaines âmes déloyalement fières et obstinées insistent encore pour que le Vicaire du Christ soit 100% sincère avec ceux qui sont 100% insincères, et 100% franc avec ceux qui sont 100% tordus.

 

Le Pape Benoît XVI a fait la plus grande blague au Diable dans l'histoire de l'Église après la Pentecôte. Et maintenant, nous, catholiques, avons le droit de rire avec lui de la chute de sa race.

 

Andrea Cionci

Pour Benoît XVI, la date de sa "démission" a également un lien avec le premier lundi du carnaval (lundi gras) 

 


Vous pensez que c'est un titre accrocheur ? Non. C'est exactement ce que c'est : du verbatim. Ce n'est qu'une des nombreuses phrases subtiles, humoristiques mais d'une logique implacable du pape Ratzinger contenues dans "Dernières Conversations", un livre d'entretiens de Peter Seewald paru en 2016.

 

Nous en faisons une copie intégrale :

 

Seewald : "A l'origine, vous vouliez démissionner dès le mois de décembre, mais vous vous êtes ensuite décidé pour le 11 février, le lundi de carnaval, la fête de Notre-Dame de Lourdes. Y A-t-il une signification symbolique ?"

 

Benoît XVI : "Je n'ÉTAIS pas au courant que c'était le lundi de Carnaval. En Allemagne, cela m'a également causé quelques problèmes. C'était le jour de Notre Dame de Lourdes. La fête de Bernadette de Lourdes, à son tour, coïncide avec mon anniversaire. C'est pourquoi il m'A SEMBLÉ juste de choisir ce jour-là".

 

Seewald : "La date A donc .... "

 

Benoît XVI : "... une connexion intérieure, oui".

 

A : indicatif présent (en allemand "hat"). Pourquoi pas "avait" ?

 

Puisque le pape Ratzinger n'a pas corrigé le journaliste, logiquement, si l'italien n'est pas une opinion, la date qu'il a choisie a (en 2016) un rapport intérieur avec :

 

1) Notre Dame de Lourdes,

 2) la fête de Sainte Bernadette,

3) son anniversaire

4) et aussi le premier lundi du carnaval.

 

De la fête allemande - dit-il - il avait en fait pris connaissance IMMÉDIATEMENT APRÈS la déclaration du 11 février, à cause des problèmes qui se posaient en Allemagne : quelqu'un avait en effet pensé que c'était une blague.

 

 

Pour exclure le Carnaval, il fallait poser la question de la manière suivante : "La date AVAIT donc...".

 

La date ne pourrait avoir un lien interne entre les trois premiers facteurs que SI elle est posée à l'imparfait, c'est-à-dire avant qu'il ne prenne conscience de la coïncidence avec le Carnaval.

 

Presque incroyable, d'ailleurs, que Benoît XVI n'ait pas su que le 11 février 2013 serait le premier lundi du Carnaval, le fameux "ROSENMONTAG" allemand qui tombe toujours le lundi avant le Carême.

 

L'échange avec le journaliste semble donc être soigneusement construit pour envoyer un message subtil, voilé, mais très précis. Benoît lui-même ne manque pas de nous faire savoir que, puisque quelqu'un en Allemagne avait pensé qu'il s'agissait d'une blague lorsque la nouvelle de sa "démission" a été annoncée (comme nous l'avons vérifié dans les nouvelles), il était immédiatement conscient d'avoir choisi - de manière inappropriée - ce jour de carnaval. Ainsi, sur un plan logique, la date A aujourd'hui, c'est-à-dire trois ans plus tard, lorsqu'il écrit avec du recul, un lien AUSSI avec le premier lundi de Carnaval. Personne ne pourra dire le contraire.

 

Beaucoup souriront : "Mais oui... ce sont des subtilités... Juste une coïncidence, une distraction...". Certainement : une des nombreuses négligences de cet étrange pape qui était auparavant considéré comme un théologien adamantin et teutoniquement scrupuleux dans le langage et qui, au contraire, à partir de 2013, devenu " moderniste " comme certains le disent, s'est laissé aller à de nombreuses distractions qui, par pure coïncidence, aboutissent toutes à la nullité de sa renonciation à la papauté.

 

Une distraction, comme lorsque Ratzinger a ACCIDENTELLEMENT confondu munus et ministerium dans la Declaratio, les inversant et impliquant ainsi - de manière importante - les canons 124, 332 § 2, 188, 17 du droit canonique qui, selon divers canonistes, rendent sa renonciation invalide ; une distraction comme lorsqu'il a salué le monde depuis Castel Gandolfo à 17:30 heures "oubliant" de confirmer sa renonciation à 20 heures, ce qui la rendait invalide, selon d'autres spécialistes ; tout comme il a oublié d'avoir fait deux grosses erreurs de latin dans la Declaratio au point que trois ans plus tard, il déclara au Corriere qu'il avait écrit sa démission en latin parce qu'il est un excellent latiniste. De même que, par oubli, il ne se souvient pas d'avoir visité la tombe de Célestin V (qui a abdiqué en 1294) en 2009, affirmant qu'"aucun pape n'a démissionné au cours des mille dernières années et que même au cours du premier millénaire, il s'agissait d'une "exception" (6 papes ont démissionné au cours du premier millénaire et 4 au cours du second) et laissant entendre sans équivoque qu'il a démissionné uniquement des fonctions pratiques, mais qu'il n'a absolument pas abdiqué en tant que pape.

 

Autant de distractions dont nous avons abondamment parlé ICI. 

 

Quel serait l'intérêt de cet énième message "cryptique", comme il y en a tant dans "Dernières Conversations" ? Plusieurs spécialistes répètent, sur la base d'éventualités BEAUCOUP PLUS EXPLICITES que ce message, que sa renonciation est complètement invalide, une "vaste blague", et selon toute vraisemblance, le pape Ratzinger l'a volontairement rendue invalide pour se défendre des modernistes qui l'ont forcé à démissionner, puisqu'il n'avait plus aucun pouvoir. En témoigne le fait, rapporté par les médias, que le secrétaire d'État avait torpillé le président de l'IOR, Gotti Tedeschi, sans que Benoît n'en sache rien. La Declaratio invalide - selon ces chercheurs - désormais définitivement reléguée dans l'histoire et le droit canonique, serait donc un piège pour laisser le temps à l'Église moderniste de se défaire, jusqu'à ce qu'on découvre un jour que le conclave de 2013 était complètement invalide.

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Louis Lurton 01/07/2021 10:46

Le droit, les paroles de Benoît XVI, tous les indices qu'il a laissés, tout concorde : Rome a été prise en février 2013. Que faudra-t-il donc pour que les catholiques sortent de leur profonde léthargie ? Pour le moment, la stratégie du silence du cercle des fidèles de Bergoglio paie, il faut le reconnaître. Un premier pas pour les prêtres commençant à comprendre ce qui se passe devrait être de ne pas citer François au canon de la messe. Premier pas aussi pour les fidèles laïcs : demander personnellement aux prêtres de leurs paroisses de ne pas citer François mais Benoît. Prions pour qu'avec le temps la Vérité finisse par déchirer le voile de mensonges qui nous entoure !

dominicanus 05/07/2021 07:18

Oui, ça c'est l'apparence qu'il veut donner. Mais ce n'est que l'apparence. La réalité est tout autre. Il suffit de regarder les faits.

Van Pieperzeel 03/07/2021 17:26

Le Pâpe François, es le seul Pâpe qui a osé remettre de l'ordre dans la Curie romaine. Elu comme Pâpe élu par une majorité des cardinaux il a fait preuve de courage et détermination dans ses actions. Celles-ci ne sont pas toujours appréciées par une tranche minoritaire des cardinaux qui s'évertuent à conserver un mode de fonctionnement digne du Moyen âge et tout à fait hors de notre temps. Heureusement François l'a compris et guide son action pour une Eglise plus ouverte au monde.

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