C'est par la folie de la prédication que Dieu a jugé bon de sauver ceux qui croient. Devant Dieu, et devant le Christ Jésus qui va juger les vivants et les morts, je t’en conjure, au nom de sa Manifestation et de son Règne : proclame la Parole, interviens à temps et à contretemps, dénonce le mal, fais des reproches, encourage, toujours avec patience et souci d’instruire. Crédit peintures: B. Lopez
est un site de réflexion et de formation philosophiques sur les thèmes mis en avant par l’actualité. Ses rédacteurs partagent les trois convictions énoncées dans l’éditorial du premier numéro, mis en ligne le 20 mai 2008 :
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MOT DU
JOUR
“Dépravo-morphisme”
Les
mœurs d’une société se dépravent, au sens propre, lorsqu’elles se coupent de tout jugement moral sur les vertus et les conséquences individuelles ou collectives de nos comportements.
Si le sexe n’a d’autre loi que l’assouvissement du désir, toutes “orientations” confondues, la diffusion du préservatif devient en effet l’urgence et l’arme numéro un dans la lutte mondiale
contre le sida.
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POURQUOI ILS PÈTENT LES
PLOMBS
Du sida comme échec au “Progrès”
Le sida se transmet par voie de rapport sexuel
(et principalement homosexuel), par procréation d’une mère infectée, ou par contamination du sang. Voilà ce que l’on sait. Cette triple route ouvre au virus un large éventail
de possibilités, inutile d’en ajouter de nouvelles pour déboussoler les populations... L’individu non transfusé, que son métier ou quelque circonstance accidentelle ne met pas en contamination
possible avec le sang d’autrui, qui ne se drogue pas par injection intraveineuse en utilisant la seringue souillée du copain, qui ne se livre point à la prostitution et qui ne pratique pas non
plus de tourisme sexuel “nature” ou “contre-nature” dans les organes du prochain, – cet individu n’a aucune chance raisonnable de devenir séropositif et de mourir du sida. La même
assurance s’applique bien sûr au couple, marié ou non, dont les deux membres s’abstiennent solidairement de tout contact avec le sexe ou le sang des autres, comme il était jadis d’usage dans
les milieux civilisés.