Soutenue par l’Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD), Chantal Sébire a demandé, hier, mercredi 12 mars, à la justice de «
bénéficier d’un suicide médicalement assisté », c’est-à-dire d’autoriser son médecin à se procurer une potion létale qu’elle puisse absorber sous sa surveillance.