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Publié par dominicanus

La thèse de l'archevêque doit être examinée dans le cadre d'un concile provincial tel que celui proposé par l'initiative Sutri.

 

 

Earlier this month, Michael Matt, the editor of The Remnant and a descendant from what appears to be a Frankist Jew, on his mother’s side, who began the family’s tradition of printing Catholic news information, won international notoriety by squelching the video of Archbishop Viganò at the former’s Catholic Identity Conference, even though he has sold the conference on the promise of an exclusive interview with the famed Vatican monsignor.
WHY ARCHBISHOP VIGANÒ IS SMARTER THAN MICHAEL MATT

Écrit par fr. Alexis Bugnolo (25/10/2023) - Traduction française autorisée : père Walter Covens

 

 

Au début du mois, Michael Matt, le rédacteur en chef de The Remnant et un descendant de ce qui semble être un juif frankiste, du côté de sa mère, qui a commencé la tradition familiale d'imprimer des informations catholiques, a acquis une notoriété internationale en étouffant la vidéo de Mgr Viganò à la dernière Conférence sur l'identité catholique, même s'il a vendu la conférence sur la promesse d'une interview exclusive avec le célèbre monseigneur du Vatican.

 

FromRome.Info en a parlé ICI.

 

La substance de l'intervention de l'archevêque s'est toutefois perdue dans le tourbillon des nouvelles, et c'est pourquoi, parce qu'elle est importante et qu'elle empiète sur les questions canoniques concernant la validité de la papauté de Jorge Mario Bergoglio, alias le Pape François, je veux la reprendre dans cet essai.

 

La thèse de l'archevêque touche au principe de l'acceptation d'une élection canonique ou juridiquement valide.

 

La thèse de l'archevêque est qu'un homme qui a l'intention de détruire l'Église ou qui a une intention hérétique en voulant devenir pape ne peut pas valablement consentir à accepter la fonction. C'est ce qu'il appelle le vitium consensus, ou le vice dans l'acte de consentement.

 

Michael Matt a étouffé la discussion parce qu'il insiste sur le fait que ceux qui ont participé à la conférence ne voulaient pas ou ne méritaient pas de voir leur réputation entachée par l'accusation de sédévacantisme.

 

Mais cet argument de Michael Matt est absurde à première vue. Le sédévacantisme est l'idéologie selon laquelle il n'y a pas de pape, quelles que soient les preuves ; mais l'argument de l'archevêque est profond, à savoir que dans la mesure où être pape exige qu'un homme reçoive le mandat donné à saint Pierre, il est impossible pour un hérétique de le faire, puisqu'il n'a pas de relation avec Jésus-Christ et donc aucune intention de le faire, même s'il dit oui.

 

Ce "oui" est donc une tromperie.

 

J'ai déjà brièvement commenté ce point en disant que, bien que l'argument soit valable d'un point de vue théologique ou moral, il s'agit d'une solution difficile d'un point de vue canonique. En effet, en tant que catholique baptisé et confirmé, consacré évêque et légalement nommé cardinal, il doit être présumé, en droit, avoir consenti validement à devenir pape, lorsqu'on lui a demandé et qu'il a répondu "oui".

 

Comme je l'ai souligné dans mon article satirique sur le cardinal de Guadalajara (Espagne) ICI, la présomption a ses limites. Mais présumer que oui, quand quelqu'un dit oui, est clairement dans les limites ordinaires.

 

D'un point de vue juridique, il est donc impossible de prouver les arguments avancés par l'archevêque contre Bergoglio. Il pourrait suffisamment garder le silence et la présomption de la loi serait qu'il a validement consenti.

 

Mais je pense que la thèse de Viganò ne doit pas être rejetée à la légère, car elle a sa place là où le droit juridique est déterminé par le discernement théologique. C'est-à-dire là où les droits naissent et s'éteignent par l'autorité que le Christ a donnée à l'Église, sous la conduite de l'Esprit Saint, pour juger toutes choses à la lumière de Dieu.

 

Et ce lieu est un Concile d'évêques juridiquement valide, qu'il soit universel ou particulier, c'est-à-dire qu'il s'agisse d'un Concile général de toute l'Église ou d'un Concile provincial d'une province ecclésiastique.

 

Car c'est là que l'on peut juger ce qu'un homme a fait et dit. Et ce jugement peut porter sur la question de savoir si ces actes constituent une hérésie, une apostasie ou un schisme, après quoi, si l'on juge qu'ils y parviennent, la personne qui est présumée avoir consenti peut être discernée de manière juridiquement valide comme n'ayant jamais consenti et/ou de manière juridiquement valide comme n'ayant plus consenti.

 

Dans le cas de Jorge Mario Bergoglio, s'il peut être prouvé, par exemple, qu'il est devenu membre de la loge maçonnique avant 1983, il tombera sous le coup de l'excommunication selon l'ancien code de 1917, et un tel concile pourrait juger qu'il n'a pas été nommé cardinal, qu'il a été élu de manière invalide et qu'il est incapable de consentir validement à devenir pape. De même, s'il a adhéré après 1983, lorsque le nouveau Code de droit canonique, sans cette pénalité, a été approuvé, au motif qu'il est incapable de consentir validement dans la mesure où il a des opinions hérétiques ou est un apostat en vertu du credo maçonnique.

 

C'est pourquoi la thèse de l'archevêque doit être examinée dans le cadre d'un concile provincial tel que celui proposé par l'initiative Sutri.

 

L'archevêque est donc bien plus intelligent que Michael Matt. Il est également plus gentleman et se soucie davantage de l'Église tout entière et du salut des âmes que d'autres de leur propre réputation.

 

Michael Matt est diplômé du Christendom College, une institution fondée par trois agents de la CIA. Le fait que Bergoglio ait été mis au pouvoir par la CIA sous les auspices d'Hilary Clinton peut être discerné en lisant ses homélies, qui reprennent le programme de Barack Obama à 99% sur les mêmes sujets, tels que le mondialisme, l'immigration, la pauvreté, la discrimination, etc.

 

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