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Publié par dominicanus

 

Lettre ouverte écrite par Don Floriano à son évêque (07/11/2022) - Traduction française : Louis Lurton

 

Merci à Louis Lurton pour la traduction de cette lettre qui a fait un buzz sur les réseaux sociaux. 

Le lecteur francophone n'éprouvera aucune difficulté à l'adapter pour l'adresser à son propre évêque et/ou curé en France, en Belgique, au Luxembourg,  en Suisse romande ou au Québec.

En France, l'Assemblée des évêques vient de se terminer. La gestion désastreuse de la crise des abus sexuels a fait la une des médias, et dans le discours de clôture, les prélats ont reconnu "qu'il y a eu des insuffisances, des erreurs et des dysfonctionnements dans la manière de réagir aux faits commis par Mgr Santier au fil des procédures"1

Quand j'ai lu dans les discours de clôture : "Nous nous engageons à travailler avec le Saint- Siège...",2 je n'ai pu m'empêcher de penser que pour être pris au sérieux, nos évêques devraient commencer à examiner les casseroles de celui qui usurpe le Saint-Siège depuis plus de neuf ans. Peut-être ne sont-ils toujours pas au courant qu'en 2017, Élise Lucet était partie rencontrer Mgr Bergoglio pour lui poser des questions... ?

 

Mais, à ma connaissance, pas un mot de repentir à propos de la complicité des évêques et des prêtres dans leur écrasante majorité avec la gestion calamiteuse et totalitaire du gouvernement4. Le mot "complicité" est faible. Souvent les évêques en ont rajouté par rapport à ce qu'exigeait le gouvernement.

 

Ne pensez pas que c'est du passé. Cessons d'être naïfs ! Non seulement nos évêques ne montrent aucune contrition : ils sont prêts à recommencer ! Libre donc à vous d'interpeller votre évêque (et votre curé) comme l'a fait Don Floriano, ne fût-ce qu'en lui faisant suivre ce courrier, auquel vous pourrez joindre le lien vers la traduction française de "Codice Ratzinger", dont la publication ne devrait tarder. Au pied de cette page, vous trouverez aussi une petite sélection de livres pour éclairer les lanternes6.

 

 

 

 

1. Lourdes : Clôture de l’Assemblée plénière de la Conférence des Evêques de France plombée par « les affaires »

2. La 90ème Assemblée plénière des évêques de France s'achève : quelles publications retenir ? 

Discours d'ouverture de l'Assemblée 
"Bouleversés et résolus", message après des révélations concernant des évêques français
Résolutions votées par les évêques de France, notamment concernant la lutte contre les abus 
• "Ô mort, où est ta victoire ?", lettre pastorale sur la mort 
• Déclaration au sujet du cardinal Ricard 
Discours de clôture de l'Assemblée 

Commentaire du père Philippe Lefebvre o.p. (chaire d'Ancien Testament à la Faculté de Théologie à Fribourg) : "Le patron de la Conférence des évêques de France, Mgr de Moulins-Beaufort, parle aujourd'hui de 11 évêques ou anciens évêques français, toujours en vie, mis en cause pour des affaires d'abus, dont un devenu cardinal : Mgr (ou plutôt : Son Eminence) Ricard ; ce dernier a reconnu les faits qui se sont passés avec une gamine de 14 ans. J'aimerais ajouter à ce calamiteux palmarès les 15 évêques prévenus dans l'affaire Anatrella et qui n'ont jamais répondu ni levé le petit doigt (sauf pour protéger cet individu ; là, ils se sont bougés). J'aimerais aussi poser la question sur les nominations d'évêques de ces dernières années, orchestrées par le nonce Ventura, très classique certes, mais aussi invétéré peloteur de garçons (il y aurait là-dessus beaucoup à raconter : tous les ambassadeurs étaient au courant de ses agissements, sauf… je vous le donne en mille : sauf les évêques de France ; ça, c'est pas de chance !) Et j'aimerais aussi beaucoup avoir une décision claire et nette concernant justement l'affaire Anatrella, un bonhomme que les évêques ont tant et tant promu pendant des décennies. Premier signalement officiel sur cet individu : 2001 ; puis signalements sans nombre de laïcs, prêtres et religieux (dont moi-même) ainsi que de psychanalystes qui ont averti avec obstination les autorités de l'Eglise de France, pendant des années, sur l'imposture de ce bonhomme (je ne parle pas de ses "idées", je parle de son usurpation de titre). On m'a dit que l'affaire était à Rome, au Saint Office, que cela prendrait des années et que cet homme de 82 ans pourrait dénoncer la sentence qu'il encourt possiblement, ce qui relancerait une procédure de plusieurs années."

3. "Cash Investigation". Pédophilie : Elise Lucet à la rencontre du pape

4. En son temps, la voix de Mgr Aillet, évêque de Bayonne, avait été l'exception notable qui confirme "la règle" Il est prophétique et impérieux de défendre la liberté de culte

 

 

 

DON FLORIANO, Lettre ouverte à l'évêque de Belluno-Feltre [798].
 

Le grave devoir, le vôtre et celui de tous les évêques (y compris le pape), de présenter des excuses aux fidèles trompés, offensés, marginalisés et privés d'assistance spirituelle pendant la pandémie.

 

A son Excellence

Monseigneur Renato Marangoni,

Évêque de Belluno-Feltre,

Via San Lucano, 18, 32100 BELLUNO

Coi di Zoldo, 7 novembre 2022

 

Très Révérendissime Excellence,

 

Je vous écris cette lettre ouverte, c'est-à-dire que je l'envoie simultanément aux médias, aux réseaux sociaux Facebook, Telegram et Twitter, ainsi qu'à d'autres entités publiques et privées. Je suis désolé, mais c'est la seule façon, pour moi, d'être sûr que vous ne l'ignorez pas, étant donné votre très mauvaise habitude d'écrire seulement à qui vous voulez, peut-être seulement à qui cela vous arrange ou à qui vous ne pouvez rien, alors qu'à moi, suite à la grossièreté de votre prédécesseur Monseigneur Giuseppe Andrich, vous ne daignez pas écrire. Et quand vous l'avez fait, la veille de Noël 2021, vous l'avez fait de la manière la plus brutale qui soit, en me faisant remettre la lettre en main propre par le vicaire général, en présence du notaire de la Curie, qui était chargé d'enregistrer ma réaction !

 

Pendant la période de l'urgence sanitaire, improprement définie comme pandémie, c'est-à-dire du 5 mars 2020 à aujourd'hui (puisque nous sommes loin d'être revenus à la situation antérieure de iure et de facto), les évêques italiens se sont montrés pusillanimes, quand ils n'étaient pas compromis et complices de la dictature sanitaire. Dictature qui a conduit à la suspension même des droits garantis par la Constitution et que les évêques, vous y compris, non seulement ont approuvé in toto et sans faire la moindre objection, mais ont même exacerbé, en voulant montrer au gouvernement une servilité opérationnelle, qu'aucun croyant catholique ni aucune autre personne (bien qu'en faveur des pseudo-vaccinations) ne se serait jamais attendu à trouver.

 

Le même évêque de Rome et successeur de Saint Pierre s'est montré si favorable aux indications qui plaisaient aux entreprises pharmaceutiques internationales et aux gouvernements, fortement conditionnés par elles, pour approuver les déclarations absurdes de certains de ses collaborateurs directs, avec lesquelles, au mépris de tout ce qui a toujours été dit dans les séminaires et le catéchisme, à savoir que l'avortement est un péché très grave, il était dit moralement licite de prendre des substances qui, sans aucun doute, avaient impliqué un processus impliquant des cellules fœtales ; et non pas d'il y a longtemps, comme le pape lui-même l'a faussement déclaré, mais spécialement extraites du corps de bébés (fœtus) délibérément livrés dans l'utérus pour être tués à cette fin.

 

Le caractère sordide d'une telle apostasie de l'Église catholique, du Pape, des évêques (à de très rares exceptions près) et de la quasi-totalité des prêtres, a horrifié les fidèles laïcs qui, en fait, se sont éloignés de manière sensible de la vie chrétienne minimale, c'est-à-dire de la participation à la messe dominicale.

 

J'ai calculé, pour donner un exemple qui concerne directement ma vallée, Val di Zoldo, comment la fréquentation globale de ses huit paroisses est passée d'un pourcentage déjà maigre de 25 % à un chiffre supérieur à 10 ou 13 %, ce qui, en chiffres absolus, correspond à un maximum de 290 à 300 personnes, presque toutes âgées. Faire que 300 personnes dans tout le Val di Zoldo aillent à la messe le dimanche, cela signifie que le catholicisme est devenu un fait extrêmement marginal, capable d'impliquer, dans pas moins de huit paroisses, moins qu'une école de ski ou la Croix Verte pour l'ambulance. Faites-vous (ne faites-vous pas) un examen de conscience, ou est-ce toujours la faute des autres ?

 

Si donc nous ajoutons, comme il se doit, que vous, évêques, avez eu l'idée folle de nous interdire, à nous prêtres, de confesser, de donner la communion et l'huile sainte, ou même simplement de serrer la main des fidèles qui, dans les hôpitaux et les maisons de repos, sont morts comme des chiens errants par votre faute, après une vie honnête, laborieuse et chrétienne, il est clair que vous devriez démissionner du premier au dernier et demander pardon pour le reste de votre vie pour les bêtises que vous avez faites, afin d'être servile au gouvernement et continuer à recevoir ses somptueux parrainages. Ne vous plaignez donc pas si maintenant beaucoup de fidèles se sont détournés de vous!

 

Et dans votre cas, Monseigneur, il y a même une circonstance aggravante : plus d'une fois, dans le scandale public parmi les bonnes et honnêtes gens qui n'avaient pas emporté leur cerveau dans la tombe, vous êtes allé spontanément vous faire inoculer le sérum génétique, même la quatrième dose, et vous avez béni le personnel médical et infirmier qui réalisait ces obscénités, et vous vous êtes fait photographier, pensant peut-être, avec une incroyable naïveté, que les photos d'une telle bénédiction sacrilège seraient une incitation pour les sceptiques !

 

Mais le grand coupable du scandale parmi les fidèles est et reste ce Mario Bergoglio qui, en sa qualité de François Ier, a cautionné tous ces ravages et jamais, je dis bien jamais, il n'a remué sa petite langue (toujours prête à parler en faveur des réfugiés et de tout ce qui l'arrange) au profit des fidèles catholiques laissés à vivre et à mourir sans les sacrements. Et ce serait le vicaire de Jésus qui aimait se faire appeler le Bon Pasteur ? Le bon berger de toutes ses brebis, même celles qui s'éloignent du bercail ? Accepter le prétendu vaccin n'était-il pas un acte si grave qu'il justifiait que le berger ne parte pas à la recherche de ces brebis, qu'il écoute leurs raisons et leur explique en quoi consistait ce devoir qu'il exigeait ? Ce devoir, il l'a exigé sans pouvoir l'expliquer, en faisant appel à la "foi en la science", une nouvelle divinité, devant laquelle il a fait se prosterner toute l'Église...

 

Seigneur, pardonnez à cet irresponsable, et éclairez-le, afin qu'il renonce à monter sur la Chaire de Pierre, qu'il souille de façon si flagrante !

 

Cependant, si l'on admet que le Pape François et vous, évêques avec lui, avez cru de bonne foi, avec une naïveté qui n'est ni au ciel ni sur la terre, que les fameux sérums étaient de véritables vaccins contre la contagion ; si l'on admet et non pas si l'on admet cela, comment se fait-il que vous soyez maintenant muets, à la manière des momies, après les déclarations de Mme Janine Small le 10 octobre dernier5 ? N'avez-vous pas remarqué, alors que tous les journaux en ont parlé et que des vidéos sur Internet en font état, que, interrogée par un député européen lors d'une audition au Parlement européen, Mme Janine Small a répondu exactement ceci : "Le vaccin Pfizer Covid n'a pas été testé pour prévenir l'infection [Covid]", notamment parce que "personne ne nous l'a demandé" et que, de toute façon, "nous n'avions pas le temps" ? Des mots prononcés avec un sourire moqueur diabolique et très significatif.

 

Mme Small est responsable des marchés internationaux de la multinationale pharmaceutique Pfizer et a été contrainte de se rendre à Bruxelles parce qu'elle avait été convoquée par une commission d'enquête, spécialement créée après que Mme Ursula von der Leyen eut refusé de présenter des documents relatifs à des contrats de plusieurs milliards d'euros avec Pfizer et des sociétés pharmaceutiques parallèles : après que Mme von der Leyen ait nié l'existence d'une telle documentation, affirmant sans vergogne que les contrats avaient été conclus sur la base de simples messages textuels sur des téléphones portables privés, tout en refilant la facture de l'achat à l'Union européenne et aux différents États ; et il n'y a aucune trace de ces messages textuels non plus ! Small avait également été convoqué après qu'Albert Bourla, président-directeur général de Pfizer, avait, avec un incroyable orgueil et la confiance qu'il pouvait enfreindre la loi sans être puni, refusé de se présenter devant la commission d'enquête pour expliquer comment s'était déroulée la négociation confidentielle pour l'achat et la vente desdits pseudo-vaccins, alors qu'il avait été convoqué.

 

Et ce qui rend la position morale et juridique du Pape encore plus grave, et brise sa crédibilité humaine encore plus que sa foi, c'est qu'il avait, comme cela a été révélé malgré lui, reçu confidentiellement et secrètement M. Bourla plus d'une fois pendant la soi-disant pandémie. Pourquoi confidentiellement et secrètement ? Il ne l'a jamais expliqué, pourtant il s'agissait d'une affaire qui concernait tout le monde et d'obligations qui incombaient alors (ou plutôt que le Pape prétendait faire incombées) à tout le monde ; alors pourquoi garder le secret ? Comment pouvez-vous faire confiance à quelqu'un qui ne vous parle pas et ne répond pas à vos questions ? Comment pouvez-vous faire confiance à quelqu'un qui n'est pas honnête ?

 

Sollicité par de nombreux citoyens, à travers les voies légales, le gouvernement italien s'est lui-même retranché derrière le secret, même derrière le secret militaire, refusant ainsi d'expliquer aux citoyens le contenu des sérums génétiques qui, cependant, dans le même temps, exigeait, même en violant certains de leurs droits fondamentaux et naturels (comme la liberté de mouvement et le droit de subvenir à ses besoins et à ceux de sa famille par le travail), qu'ils s'inoculent. Si ce n'était pas une dictature, de part en part, dites-moi ce que c'était. Et l'Église a été honteusement silencieuse, insensible à la souffrance des ouvriers, aux canons à eau contre les dockers, aux humiliations et aux phrases de mépris répétées jour après jour par tous les médias, y compris ceux qui appartiennent aux diocèses ! !!! Honte, honte !

 

Votre Excellence, le 11, notre diocèse de Belluno-Feltre fêtera et invoquera son patron céleste, Saint Martin. Ce pourrait être l'occasion d'admettre, de votre côté, les énormes erreurs que vous avez commises et d'essayer de freiner un peu la perte de crédibilité, humaine et pastorale, que vous et tous les évêques vous êtes infligés, comme de pauvres ingénus ; et Dieu veuille que personne ne l'ait fait de mauvaise foi, pour son propre avantage, sa lâcheté et son intérêt personnel. Que Dieu vous pardonne, mais donnez-nous un signe de contrition et de repentir sérieux !

 

Laudetur Iesus Christus !

P. Floriano Pellegrini

Via Belina, 16/c

32012 VAL DI ZOLDO (BL)

`5. Covid19 - Pfizer n’a pas testé l’efficacité de ses vaccins sur la transmission du virus selon Janine Small

 

Les révélations chocs de Pfizer au Parlement européen rendent le passe sanitaire une vraie supercherie

 

 

6. QUELQUES LIVRES

 

Livre grand format, 24 mars 2022
Le Débat interdit - Langage, covid et totalitarisme Broché

 

 

Y a-t-il une erreur qu'ils n'ont pas commise ? Poche – 6 janvier 2021

 

 

Décidément, Ils n'ont toujours rien compris ! Broché – Livre grand format, 31 mars 2021

 

 

Les 33 questions auxquelles ils n'ont toujours pas répondu Broché – Livre grand format, 2 novembre 2022

 

DON FLORIANO, Lettera aperta al vescovo di Belluno-Feltre
DON FLORIANO, Lettera aperta al vescovo di Belluno-Feltre
DON FLORIANO, Lettera aperta al vescovo di Belluno-Feltre
DON FLORIANO, Lettera aperta al vescovo di Belluno-Feltre

DON FLORIANO, Lettera aperta al vescovo di Belluno-Feltre

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