LA SURVIVANTE PÉRUVIENNE ANA MARÍA QUISPE DÍAZ S'EXPRIME PUBLIQUEMENT AUX ÉTATS-UNIS POUR LA PREMIÈRE FOIS
Le jeudi 31 juillet, le SNAP (RÉSEAU DE SURVIVANTS DE PERSONNES ABUSÉES PAR DES PRÊTRES, BP 16376, CHICAGO, IL 60616, USA) a organisé une conférence de presse avec des survivantes d'abus sexuels commis par des membres du clergé aux États-Unis, au Pérou et à Buenos Aires en Argentine (cardinal Bergoglio), dont Ana María Quispe Díaz, dont l'affaire a été directement étouffée par Mgr Robert Prevost (aujourd'hui pape Léon XIV) pendant son mandat dans le diocèse de Chiclayo.
Les survivantes ont partagé des documents1 montrant que le diocèse de Chiclayo affirme désormais que le traitement du départ volontaire à la retraite d'un prêtre sur lequel le pape Léon XIV n'a pas enquêté en 2022, malgré de multiples signalements d'abus, pourrait prendre jusqu'à sept mois. Le groupe a attiré l'attention sur les dommages causés par ce retard et a exigé que des comptes soient immédiatement rendus.
Ana María Quispe Díaz a dénoncé courageusement les abus dont elle a été victime, malgré le discrédit qu'elle a reçu de la part des représentants de l'Église catholique. L'Église a créé un problème persistant de sécurité publique en retardant la révocation de l'accusé, le père Eleuterio « Lute » Vásquez Gonzáles.
De plus, le diocèse de Chiclayo et le Vatican n'ont pas fourni de soins ni d'indemnisation adéquats à Ana María et aux autres victimes. Les survivants et les défenseurs des droits humains exigent une véritable prise en charge, non seulement de Lute, mais de tous les responsables de l'Église, y compris le pape Léon XIV, qui ont contribué à la persistance de ces abus et de leur dissimulation.
Ces revendications sont au cœur de l'initiative « Tolérance Zéro » du SNAP, qui vise à mettre en place une politique mondiale contraignante pour mettre fin aux abus et à la dissimulation au sein de l'Église catholique.
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