Romain Molina, dans le sillon de ses travaux d’investigation précédents, lève le voile sur la réalité qui fait que la France, comme tous les pays hôtes précédents, finit par se coucher devant un Comité olympique international complètement gangrené par la corruption, dans une compétition où les athlètes et les contribuables sont systématiquement les seuls perdants.