« La crise de Dieu est bloquée au plan ecclésiologique ».Providentiellement, le Concile Vatican II a approuvé comme premier Document la Constitution sur la Liturgie, parce que
« Au début il y a l’adoration, et donc Dieu [...] L’Eglise dérive de l’adoration, de la mission de glorifier Dieu » (J. Ratzinger, l’Ecclesiologia della Costituzione ‘Lumen Gentium’, in : La communione nelle Chiesa, Cinisello, B. 2004, p. 132).C’est là l’ecclésiologie du Concile qui, au-delà des accentuations historiques, est la même depuis deux millénaires dans l’Eglise Catholique.