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Publié par dominicanus

 

Il pesce San Pietro, o del genio “abissale” di Benedetto XVI nel Codice Ratzinger

Écrit par Andrea Cionci (17/01/2023) - Traduction française autorisée : père Walter Covens

 

 

Nous avons essayé de vous le faire comprendre de toutes les manières, avec des articles, des interviews, des exemples, des diapositives, des dessins animés, et même un conte ICI.

 

Un 13ème travail d'Hercule, effectué inutilement pour des gens qui ne veulent pas comprendre, des tradi-sédé-masochistes qui ont hâte de s'offrir un antipape Zuppi avec des hosties à la farine de sauterelle, pour pouvoir s'amuser à s'en plaindre. Tout cela pendant que Bergoglio invite sur Twitter à "aimer ce monde", dont le prince est le diable, au lieu d'aimer le Ciel et la destinée éternelle. Mais vous savez, quand le Katechon n'est pas là, les souris dansent.

 

Nous prendrons un dernier exemple, une dernière tentative métaphorique pour clarifier ce qu'ont fait d'extraordinairement brillant Jean-Paul II et le cardinal Ratzinger, ensuite Pape Benoît XVI, qui ces jours-ci sont ignoblement discrédités par une réouverture cadencée de l'affaire Emanuela Orlandi, coup de queue voulu par un antipape François en chute libre..

 

Cette fois, nous nous appuierons sur une coïncidence merveilleuse et inattendue qui relie le monde de la nature, les légendes chrétiennes, la science stratégique et le droit canonique.

 

Dans plusieurs interviews, l'auteur avait déjà parlé d'un système défensif adopté par le pape Benoît avec la Declaratio, celui de la "fausse cible", qui est également commun dans la nature. Certaines espèces animales, poissons, insectes, oiseaux, portent en effet sur la queue, ou sur une autre partie du corps, des taches simulant un œil qui suggèrent une "fausse cible" de la bête.

 

Les prédateurs s'attaquent au faux œil, pensant qu'ils visent la tête de l'animal, et celui-ci s'enfuit dans l'autre direction.

 

C'est exactement ce que le pape Wojtyla et le cardinal Ratzinger ont fait dans le droit canonique de 1983 : une fausse cible. Ils ont "fendu" l'œil, c'est-à-dire la fonction papale, en la distinguant en un aspect authentique et fondamental, le munus, (être pape) et un autre qui constitue une fausse cible, le ministerium, (faire le pape) conséquence directe du munus, mais dont la renonciation purement factuelle et non juridique, avec abandon physique du Siège, ne produit pas d'abdication. 

 

Ne croyez pas les grammelots * bergogliens : ministerium ne peut jamais être synonyme de munus car dans tout le droit canonique, il signifie toujours et uniquement FAIRE, pratiquement exercer une fonction.

 

Il est absolument extraordinaire de découvrir comment l'un des poissons qui possède ce stratagème défensif de façon la plus prononcée s'appelle... LE POISSON DE SAINT-PIERRE. C'est un poisson laid mais très prisé, vivant dans les profondeurs, très commun en Méditerranée et dans les mers du Japon, de l'Asie du Sud-Est et de l'océan Indien. Son nom scientifique est Zeus faber, ce qui renforce l'idée qu'il s'agit bien d'un poisson "divin", puisque les Arabes l'appellent même le "poisson de Dieu".

 

Le nom vient de l'Évangile de Matthieu, 17, 24-27, où il est raconté comment saint Pierre l'a pêché sur l'ordre exprès de Jésus pour payer l'impôt du temple :

Comme ils arrivaient à Capharnaüm, ceux qui perçoivent la redevance des deux drachmes pour le Temple vinrent trouver Pierre et lui dirent : « Votre maître paye bien les deux drachmes, n’est-ce pas ? »

Il répondit : « Oui. » Quand Pierre entra dans la maison, Jésus prit la parole le premier : « Simon, quel est ton avis ? Les rois de la terre, de qui perçoivent-ils les taxes ou l’impôt ? De leurs fils, ou des autres personnes ? »

Pierre lui répondit : « Des autres. » Et Jésus reprit : « Donc, les fils sont libres.

Mais, pour ne pas scandaliser les gens, va donc jusqu’à la mer, jette l’hameçon, et saisis le premier poisson qui mordra ; ouvre-lui la bouche, et tu y trouveras une pièce de quatre drachmes. Prends-la, tu la donneras pour moi et pour toi.

 

Il est intéressant de noter que cette pièce a été payée par Jésus précisément pour assurer le fonctionnement du temple et ne pas provoquer de scandale.

 

(ICI un commentaire sur l'Évangile). Comme l'a fait le pape Ratzinger, pour réagir de manière prudente mais décisive à une attaque scandaleuse de l'intérieur contre la papauté et pour faire fonctionner l'Église.

 

D'autres récits rapportent que le nom du poisson provient d'une réaction du futur premier pape à une provocation de certains incroyants qui ne croyaient pas en sa sainteté. Cela ressemble à l'histoire du pape Benoît.

 

Ce sur quoi tout le monde s'accorde, c'est que les deux taches sombres sur les côtés ne sont rien d'autre que les empreintes digitales laissées par le Prince des Apôtres sur le poisson lorsqu'il l'a ramassé.

 

Mais dans la nature, ils sont précisément ce faux œil qui a pour fonction de désorienter les prédateurs.

 

Ainsi, le poisson de Saint-Pierre - le pape Benoît, aux assaillants qui voulaient sa tête et visaient le véritable œil, le munus, offrait la tache illusoire du ministerium, et en y renonçant  il se dégageait, mais restait le seul pape, tandis que ses ennemis devenaient antipapes et schismatiques.

 

Les requins de la Mafia de St-Gall ont été désarçonnés et le poisson-pape Benoît s'est réfugié dans l'antre sous-marin de la papauté émérite et du siège totalement empêché, se sauvant ainsi lui-même et l'Église.  

 

Il n'a trompé personne : il est né avec cette tache oculaire, prête depuis 1983, en 2005. Ce sont les ennemis qui se sont embrouillés et n'ont pas su distinguer un véritable œil d'un point noir. Il a simplement offert son flanc à leur vue, et ils sont tombés dans le panneau, restant bouche bée et se ruinant.

 

Ce qui est vraiment suggestif, c'est le commandement de Jésus, les empreintes de Saint Pierre, un système ingénieux de défense commune entre créatures. Le poisson, non seulement en raison de son nom grec qui constitue l'acrostiche de Jésus, étant un animal qui vit sous l'eau sans se noyer, a toujours symbolisé le Christ, qui peut entrer dans la mort tout en restant vivant. Et ainsi, le pape Benoît, entrant dans la "mort" du Siège empêché, est resté le pape, est resté "vivant".

 

L'auteur se souvient de l'été 2021, à moitié passé à faire de la chasse sous-marine et à moitié immergé dans l'océan azur de l'esprit du pape Benoît, à écrire son propre livre d'enquête.

 

La Declaratio du poisson (successeur) de saint Pierre est découverte dans l'abîme bleu du Ratzinger Code. À première vue, tout semble plat et banal, bergogliennement bidimensionnel, mais si vous descendez dans les profondeurs, dans le silence du Logos, la mer s'anime de rochers de vertu, d'algues irisées de génie, de grottes de sagesse.

 

Respirez et plongez vous aussi dans la compréhension de cet abîme, avant qu'il ne soit trop tard.

 

* Le grammelot est un style de langage utilisé dans le théâtre satirique, lequel ne se fonde pas sur l’articulation de mots, mais reproduit quelques propriétés du système phonétique d’une langue, comme l’intonation, le rythme, la sonorité, le cadence, etc, et le recompose dans un flux continu qui ressemble à un discours mais, en réalité, n’est qu’une rapide et arbitraire séquence de sons. L'usage satirique d'un tel style semble dater de la commedia dell’arte du XVIème siècle

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