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Publié par dominicanus

Écrit par Andrea Cionci (17/01/2022) - Traduction française autorisée: père Walter Covens

Écrit par Andrea Cionci (17/01/2022) - Traduction française autorisée: père Walter Covens

Nous sommes maintenant vaccinés contre les techniques psycho-manipulatrices de Son Excellence, l'évêque usurpateur Bergoglio. Une fois que l'on comprend le système, il est facile de tout décoder. Son insistance sur le "bavardage", qui nous a longtemps intrigués, commence à nous donner des frissons en raison du caractère intimidant et obsessionnel avec lequel il se répète.

 

Notre collègue Francesco Boezi du quotidien Il Giornale, qui est également un partisan du prétendu pape François, relève avec une grande ponctualité dans cet article ICI intitulé "Qui est l'ennemi 'numéro un' du pape François".

 

"Si le pape François a un adversaire qu'il aimerait désarçonner, c'est certainement le "bavardage" qui, selon lui, habite non seulement la Curie romaine, mais aussi, en général, tous les autres cercles ecclésiastiques. Depuis des années, Jorge Mario Bergoglio tonne contre des attitudes qui, selon lui, devraient être exclues de la vie et des coutumes de l'Église catholique. La dernière occasion de réitérer toute l'aversion de François pour le "bavardage" a été son audience avec le chapitre général des clercs réguliers théatins. À cette occasion, le Pontife a défini ce problème au sein de l'Église comme le "plus grand fléau"'.

 

 

 

 

Ecoutez, en effet, quels mots doux Bergoglio avait pour les Pères Théatins :

 

"Le plus grand fléau dans une congrégation religieuse, dans une communauté religieuse, quand les frères ne prennent pas soin les uns des autres, en effet quand le bavardage commence".

 

Dès le début de son anti-papauté, il a commencé par ce refrain : le 2 septembre 2013, ICI

 

"La langue, les bavardages, les ragots sont des armes qui, chaque jour, minent la communauté humaine, semant l'envie, la jalousie et la soif de pouvoir. Ils peuvent même être utilisés pour tuer une personne. Par conséquent, parler de la paix, c'est aussi réfléchir à la quantité de mal que l'on peut faire avec la langue".

 

Mais ces deux dernières années, il a commencé à faire preuve de prudence.

 

Le 6 septembre 2020 ICI :

 

"La médisance ferme le cœur de la communauté, ferme l'unité de l'Église. La grande pipelette, c'est le diable, qui se promène toujours en disant du mal des autres, parce qu'il est le menteur qui cherche à désunir l'Église, à aliéner les frères et à ne pas faire communauté. S'il vous plaît, demande le pape, frères et sœurs, faisons l'effort de ne pas bavarder. Le bavardage est un châtiment pire que le Covid ! Faisons un effort : pas de bavardage". 

 

Le 12 janvier 2021. ICI

 

"Nous sommes des "terroristes" lorsque nous lâchons des "bombes" de ragots, de médisance et d'envie. Ne pas commérer sur les autres n'est pas seulement un acte moral, mais un geste humain car lorsque nous "commérons", nous salissons l'image de Dieu qui est en tout homme".

 

Il a même écrit la préface d'un livre intitulé "Ne dites pas de mal des autres" par un frère capucin complaisant.

 

Le 1er mars 2021 ICI

 

"Je vous recommande un jeûne qui ne vous donnera pas faim, le jeûne des ragots et des médisances".

 

Le 3 novembre 2021 ICI

 

"Bavarder contre ça, dépecer le suivant... non ce n'est pas ça le chemin, c'est avoir de la douceur envers le frère pour le corriger, avec humilité. En effet, lorsque nous sommes tentés de mal juger les autres, comme c'est souvent le cas, nous devons d'abord réfléchir à notre propre fragilité. Comme il est facile de critiquer les autres, il y a des gens qui semblent avoir un diplôme en commérage, tous les jours ils critiquent les autres, mais regardez-vous".

 

L'affaire de Mgr Aupetit, ICI donc, est paradoxale : l'évêque français, mis au centre de certaines rumeurs pour de prétendus contacts féminins, a donné à Bergoglio l'occasion d'augmenter la dose.  "Les ragots font mal", mais le paradoxe est que Bergoglio a accepté la démission de Mgr Aupetit précisément à cause des rumeurs. Voyez-vous la fausse église de l'anti-logique ? Excusez-moi, mais si les rumeurs blessent l'évêque, ne serait-ce pas le devoir d'un pape de le protéger ? Mais en fait, Bergoglio n'est pas le pape, et ce n'est pas une rumeur, c'est une dure réalité. Nous l'avons démontré de manière incontestable dans cette enquête que vous trouverez ICI en bas de page. 

 

Ménager la chèvre et le chou : l'année dernière, en revanche, notre évêque vêtu de blanc a aussi chaleureusement invité les gens à SE TAIRE, appelant au service même les "gros bonnets" de la foi... 

 

Bref, St Joseph enseigne le silence ICI, la Vierge est silencieuse, Dieu parle en silence, St Augustin nous demande de nous taire : bref, tous doivent être "silencieux et sympa" comme le chante ce petit groupe ICI, et écouter ce qu'il dit.

 

Maintenant, vous pouvez vous demander, avec tous les maux qui affligent l'Église, pourquoi cette fixation sur les ragots qui "EMPÊCHENT L'UNITÉ DE L'ÉGLISE" comme il le dit 6 septembre 2020 ? Les ragots sont généralement ad personam, ils discréditent un individu, mais quel ragot a jamais réussi à empêcher l'unité de l'Église ? 

 

Même un enfant pourrait comprendre : BERGOGLIO NE VEUT PAS QUE L'ON FASSE DES COMMÉRAGES SUR LUI, sur sa légitimité en tant que pontife. Regardez cette habileté : dans le contenant d'une stigmatisation, même si elle est juste, de la calomnie, dans un message inoffensif pour la masse des fidèles totalement dépourvue de critique, le même que celui qui nous fait avaler la farce de la "visite surprise" chez le disquaire" ICI , fait passer un message très clair et intimidant aux prêtres : "Gardez-vous de mettre en doute ma légitimité en tant que pape".

 

Et de fait, dans son dernier discours aux Théatins, il lance un rude défi précisément aux religieux :

 

"Soyez des hommes consacrés, des hommes de l'Évangile, mais des hommes. Si vous avez quelque chose contre l'autre, ayez le "pantalon" (NDT : = le cran) de lui dire en face ceci, dites-lui en face les choses ou TAISEZ-VOUS".

 

Vraiment BIZARRE. En fait, nous avons vu ce qui est arrivé à ceux qui ont osé le dire en face : le père Alessandro Minutella, le premier prêtre et théologien qui a osé dire que Bergoglio n'est pas le pape, a été absurdement excommunié deux fois (il n'y a qu'une excommunication) SANS LE PROCESSUS CANONIQUE REGULIER, pour être ensuite massacré par les médias et les "confrères". Maintenant, on lui a notifié sa réduction à l'état laïc, mais, bien sûr, de telles mesures, telles que promulguées par un antipape, ne sont que du vent, et, en fait, des médailles sur la poitrine de tous les religieux qui se sacrifient pour dire la vérité.

 

Une fois de plus, nous sommes aux antipodes du vrai pape régnant Benoît XVI qui, comme le rapporte Boezi, a déclaré en 2010 :

 

"Jésus accompagne les fidèles "vers le courage qui ne se laisse pas intimider par le bavardage des opinions dominantes".

 

Ainsi, alors que d'un côté le vrai pape met en garde contre la pensée unique du monde séculier de l'extérieur, le faux pape intimide les voix internes, "subversives" et certainement minoritaires (pour un court moment encore) qui dénoncent qu'il n'est pas le pape.

 

D'ailleurs, ce faux dogme de l'unité de l'Église est exactement l'un des meilleurs outils de pouvoir de Bergoglio. Benoît XVI, avec son auto-exil in sede impedita, vise exactement un schisme purificateur ICI, comme il y en a eu tant dans l'histoire de l'Eglise : "Séparer les croyants des non-croyants", comme il l'a déclaré dans Herder Korrespondenz ICI.

 

Bergoglio, au contraire, veut garder le diable et l'eau bénite ensemble, avec l'épouvantail du schisme, il ne fait que gouverner. Restez silencieux, soyez sympa, et obéissant en silence.

 

Mais, comme l'a dit la bienheureuse, "Dieu avait d'autres projets".

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