Déplaçons maintenant l’objectif sur le publicain. Celui-ci ne se mesure pas aux autres, comme faisait le pharisien, mais uniquement à lui-même et à
Dieu. Il n’ose pas aller vers l’autel, s’estimant indigne de s’approcher de Dieu et n’ose même pas lever les yeux vers le ciel. Il se frappe la poitrine. De son cœur jaillit une prière beaucoup
plus courte que celle du pharisien. Mais il y a mis tout son cœur, contrit et humilié:
« Mon Dieu, prends pitié du pécheur que je suis! ».
Jésus nous montre ainsi deux manières[…]







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